28 ans plus tard
Note moyenne
3,0
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742 critiques spectateurs

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162 critiques
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David M.
David M.

5 abonnés 5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juillet 2025
Après 45/50 min de fou l histoire du film devient n importe quoi, la ligne de conduite du 1 er et 2 ème film ont disparu, je m attendais à mieux... au final je suis déçu.
La bande son et la qualité d image sont excellentes par contre
Peter Ouchnok
Peter Ouchnok

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2025
Pas vu en avant-première (et alors?) :

Heureusement qu'on n'a pas attendu 28 ans pour avoir cette suite. Etant fan des travaux de Boyle, j'attendais un brin de fantaisie mais pas n'importe quoi à ce point. spoiler: La première partie n'était pas déplaisante et pouvait annoncer du lourd mais ça part en cacahuète au moment où le gamin (très bon au passage) se met en tête de partir soigner sa mère avec cette dernière en territoire hostile. J'sais bien qu'il n'a pas été biberonné au club do, bob l'éponge ou pat' patrouille mais faut être sacrément mature pour en découdre avec des infestés pour lesquels il a eu du mal à s'en sortir accompagné pourtant de son père.
Passons, ce qui m'a vraiment déplu, ce sont toutes ces incohérences qui prennent le spectateur pour un jambon, comme :
spoiler: La femme infectée qui accouche d'un bébé soit disant normal car protégé par le placenta. Mouais, un peu gros et par son cordon ombilical, il ingurgitait des produits bio ? S'en suit une course poursuite avec l'alpha qui massacre le suédois avec une rare violence (Sub Zero MK1) qui ne choque pas plus que ça le gamin, et ce deus machina claqué où le géant paralysé par le doc, personne ne prend la peine de s'en débarrasser ? Faut bien que le nemesis de service puisse se repointer plus tard. Puis vers la fin, le bébé déposé au bas du portail de la cité, la tour de garde devait être en grève. Le n'importe quoi s'achève sur les powers rangers au cascade digne des biouman des inconnus.
.
Ilusio
Ilusio

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juillet 2025
En vrai, je ne sais pas trop quoi en penser, car le film manque d’homogénéité dans sa réalisation, comme si plusieurs scénaristes s’étaient succédé.

Tout le film est une sorte de parcours émotionnel : on passe chronologiquement de l’indifférence à l’horreur, puis au dégoût, au gore, à la peur, à l’espoir, à la beauté, à la déception, à la résignation, à la découverte, à la confiance, à la communion, au spirituel… et pour finir, au rire — voire au malaise, car c’est parfois trop décalé.

On reconnaît clairement l’influence de la série L’Attaque des Titans (AoT) dans l’esthétique des zombies, leur manière de courir, ainsi que dans les « alpha », qui rappellent les titans déviants.

Le film a une vraie esthétique, qui évoque aussi l’univers d’AOT, notamment avec la scène de la course sur l’eau, qui fait écho au « chemin de l’axe ».

Bref, c’est un film qui laisse une impression étrange. Je ne sais pas trop comment l’interpréter : c’est à la fois beau, décalé et décousu.
Guillaume J.
Guillaume J.

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juillet 2025
J’ai pas compris où cela nous mène, vraiment 28 jours plutard excellent, 28 semaines plutard très bon et là, plusieurs années après. Y’a rien, montage des scènes pas compris. Simulateur de randonnée, y’a plus d’alpha dans les deux premiers opus que dans celui là. Le docteur no comment. Bref pas folichon
hhh t
hhh t

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 juillet 2025
Le problème de ce film, c'est qu'il y a un message qui en est le cœur, avec un film autour. Le 1er tiers est très bon. L'acteur ado est excellent. Sauf que ce 1er tiers est là pour être dézingué par la suite. Il n'est donc pas possible de critiquer le film en disant "sans prendre en compte le message" le cœur. Et ce n'est clairement pas cela qu'on vient voir.
C'est frustrant car ce film, j'avais de l'espoir pour lui. J'avais envie de l'aimer. Sauf que lui, n'avait pas envie que je l'aime.
Tout n'est pas à jeter, il y a de bon moment, ce n'est pas moche, c'est bien joué, mais tout est gâché par le cœur du film.
Il y avait mieux à faire, clairement.
Au sujet de la fin spoiler: si les rumeurs concernant le personnage sont vrais ça fait peur

Je n'irais pas voir la suite, j'ai pu voir celui-ci à 5€, c'est déjà ça. Mais si j'avais eut connaissance du cœur avant, je serais aller voir un autre film.
Je ne peux pas tout dire, donc conclusion, je n'ai pas aimé. Tant mieux si vous oui.
GyzmoCA

312 abonnés 2 701 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2025
Après 28 jours et 28 semaines plus tard, Danny Boyle et Alex Garland reviennent avec un troisième opus plus contemplatif que véritablement horrifique. 28 ans plus tard s’inscrit dans la continuité de la saga tout en prenant un virage audacieux : ici, les zombies ne sont plus le cœur du film, mais un fond sonore angoissant, presque lointain, utilisé comme prétexte pour interroger ce qu’il reste de l’humanité après l’effondrement.

Visuellement, le film alterne entre fulgurances et esthétisme brut. Certains plans flous, tournés à l’iPhone, apportent une immédiateté mais peuvent aussi dérouter, notamment au début du film, un peu trop explicatif et lent à se mettre en place. La deuxième moitié, plus incarnée, gagne en intensité grâce à l’arrivée de Ralph Fiennes, magnétique, et à des scènes où les dialogues prennent une place aussi importante que le silence.

Le film s’interroge sur le lieu que l’on appelle “chez soi”, sur les choix qu’on fait quand tout est détruit autour. L’Alpha, figure singulière du récit, impressionne par sa présence autant physique que symbolique : il incarne un certain vertige moral et physique du monde post-effondrement.

Moins un film de zombies qu’un film sur la mémoire, la survie psychologique et le territoire, 28 ans plus tard marque par sa volonté de sortir des codes attendus du genre. Ce n’est pas toujours parfaitement fluide, mais c’est singulier, ambitieux et parfois même bouleversant.
Stéphane J.
Stéphane J.

33 abonnés 160 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 juillet 2025
Très déçu ! Le début est très prometteur mais hélas on tombe vite dans un délire pas terrible. J'ai bien aimé les scènes horrifiques, dont l'esprit reste fidèle au 1er opus, mais je n'ai pas du tout adhéré à la seconde partie du film, qui se perd dans la fantaisie et une sorte de philosophie tordue. spoiler: Quant à la fabrique de crânes, où un personnage peut passer d'un être vivant à un crâne bien blanc et rutilant en quelques minutes chrono, j'ai trouvé ça grotesque, ridicule.
Du coup je n'ai pas envie d'aller voir les suivants !
Benoit
Benoit

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 juillet 2025
Alors étant fan de Danny Boyle, je m'attendais à quelque chose de grandiose, mais ce film n'a réussi qu'à stimuler mon ennui ,scénario un peu what's the....(Même beaucoup)Filmé à l'Iphone pas mal de plan filmé assez foireux ou flou... j'étais limite à me demander si brain dead de Peter Jackson n'était pas mieux construit niveau scénario... C'est le 28 de trop... Mention spéciale pour la scène finale entre un film de Jackie Chan et Brain dead...
Edouard Hassli
Edouard Hassli

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2025
J'ai passé un bon moment.

J'adore la saga, part contre le moins bon des 3 films. Bon casting Aaron Taylor Johnson toujours très bon
Point faible en spoilers.

spoiler: La fin du film avec les "powers rangers aux cheveux long blond" désolé je 'e sais plus leur nom. a gâché le film et j'ai peur pour la suite. Dans un univers horrifique comme ça leurs arrivé a rien a faire dans cette univers personnellement.
Polpot5613
Polpot5613

9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2025
quelle déception ! scenario inconsistant acteurs moyens, seconde partie avec la mère au centre sans aucun intérêt , autant 28 jours tenait la route autant 28 ans frôle l embardée ....cela donne juste envie de visiter les Midlands de l' Ecosse
allez Dany passe la main mais je crains que la franchise continue à faire des petits....
Adrien R
Adrien R

10 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2025
Une belle suite.
Un démarrage un peu long puis de vrais belles idées.
Des propositions de réflexions intéressantes et toujours cette vision personnelle de Danny Boyle qui nous change, nous choque et nous ouvre l’esprit.
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

50 abonnés 282 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2025
Pas déplaisant, mais je pense qu'on pouvait légitimement attendre encore mieux du retour aux manettes du duo d'origine. Quelques sujets qui auraient pu être intéressants à creuser (la vie de la communauté sur l'île, l'incursion des suédois entre autres) sont délaissés au profit d'une double quête initiatique assez quelconque. La frénésie des premiers opus est ici largement tempérée par des thématiques se voulant plus matures, mais les scènes remuantes restent épileptiques et peu lisibles, à l'instar des deux précédentes productions. Les zombies sont désormais hiérarchisés en rempants, alpha, etc, comme une mise à jour dispensable, même s'il faut avouer que la 1ère rencontre avec le 1er alpha offre la plus belle scène du film, en tout cas esthétiquement, si ce n´est en intensité.Ceci étant dit, l´acting est bon, les images parfois splendides, on ne s'ennuie pas et la patte Danny Boyle est toujours là, offrant quelques raisons de ne pas regretter la sortie de ce nouveau volet.
Marius C
Marius C

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2025
Ces temps ci les blockbuster de zombies se font plus rares, pour ceux qui aiment les faces défraîchies c'est un moment excitant à ne pas louper, surtout pour une saga comme 28 jours plus tard.
Mais voilà, à la sortie de la séance c'est une sensation douce amer qui me tiraille, impossible de savoir si j'avais aimé ou non. Dans un premier temps il m'est venu à l'idée que Boyle comme Garland voulaient proposer une vision rafraîchie d'un univers très sombre, et qui surtout menaçait de s'entériner dans une redite qui virerait au kitsch.
Beaucoup, comme moi, s'attendait à retrouver la brutalité fiévreuse des opus précédents, le gore et la violence qui caractérise cet univers, ou la frontière entre l'homme et l'animal se brise, pour les infectés comme pour les humains. Et tout cela a raison ! Car la bande annonce et la promotion du film nous on laissé fantasmer un film bien plus barré et sombre, par ce poème glaçant et ces images illustrant un monde mortifère, loin derrière la modernité et proche de la folie. Le personnage campé par Ralph Fiennes avait de quoi nous intriguer, je m'étais imaginé un survivaliste fou, gourou d'une secte allant de paire avec les infectés, une plongée bouillantes dans les entrailles de la rage. Finalement, pas tellement, le film s'écarte de cette volonté de violence, de déferlement sanglant pour ouvrir sur une réflexion plus sensible, laisser entrevoir la libération dans un monde d'apparence condamné et puis, un monde hybride, non plus seulement qui survit, mais qui vit. Tout ça c'est très bien dans l'idée, mais en pratique c'est pas terrible malheureusement. Danny Boyle tente des choses, ça c'est indéniable et c'est plutôt réussi dans l'ensemble, on retrouve sa mise en scène furieuse qui trouve ici une appenrence aussi magnifique que spectaculaire, notamment lors de la course poursuite sur fond de voie lactée. La première moitié du film est je dirais la meilleure. On y retrouve le sel de ce qui fait cet univers ce qu'il est, nerveux, flippant, angoissant et enragé. Rapidement une situation normale bascule et plonge les personnages dans un monde hostile et imprévisible, l'apocalypse est passé et elle ne laisse que la désolation. Cette première moitié assez classique mais efficace, nous laisse entrevoir ce que le film a de mieux à nous proposer, une montée en pression étouffante et furieuse incessante promettant le pire pour les personnages mais le meilleur pour les spectateurs. La fragilité de leur condition, qui se retrouve jusqu'au foyer même du protagoniste, la menace des infectés toujours persistante et même pire (d'ailleurs savamment mis en scène dans ces visions fiévreuse de nuit lors d'une chasse), la curiosité d'un monde plus large donnent toutes les clés au spectateur pour appréhender un film qui va se déchaîner. Malheureusement toute cette construction est envoyée en l'air par la seconde moitié, qui détruit littéralement toute la cohérence et le danger qu'incarnait le continent. Et c'est aussi ici, qu'apparaissent les symptômes d'un film asthmatique qui engendre des problèmes de rythme. Si la tension était partout et le danger aux portes de la rive, tapis dans les forêts et les collines ici il n'est plus. Le personnage principal, qui est un enfant n'ayant quasiment aucun réflexe de survie ayant grandi dans un contexte post apocalyptique, du moins pour la grande Bretagne, et qui peinait (et à raison) à se défendre face aux infectés, mène sans mal sa mère dans ce milieu hostile. Il va même plus loin que sa toute et unique première sortie, faisant preuve d'un sens de l'orientation et d'une intuition exceptionnelle, accompagné de sa mère malade et instable qui, par chance, ne subit jamais vraiment de crise violente comme présenté au début du film. Certes, ils trouveront l'"aide" d'un garde cote, équipé à défaut d'être expérimenté, qui les accompagnera le temps d'une promenade, illustrant le décalage entre la zone de quarantaine et le reste du monde. Puis, enfin, comme montré dans la bande annonce, le docteur Kelson, supposé fou, que l'on gardera à l'œil, prêt à le voir déballer le grand jeu, et puis non, c'est juste un docteur sympa un peu trop dans son délire, mémento mori. Cette partie est assez inattendue, c'est d'ailleurs l'un des aspects rafraîchissant du film, offrant une vision poétique et hybride au spectateur allant au delà des attentes évidentes du film. Il y retravaille l'idée de la mort et de la maladie et son acceptation, dans un monde où cette notion est presque banale. Boyle, y intègre également un enfant issu d'une infecté, manifestement sain et qui laisse entendre qu'il pourrait se cacher l'idée d'un remède dans son adn. Même si cette idée n'est pas explicité par le film, nul doute que beaucoup d'entre nous y ont pensé. Maintenant il est temps de rentrer, d'ailleurs j'étais certain que le père irait au secours de sa famille, mais qui au lieu de ça est resté sagement chez lui, d'un air accablé, à l'attente des siens. Le film ne redecolle jamais après l'acte du docteur Kelson. Le protagoniste dépose l'enfant au village sans que les gardes ne le voient, et puis décide de faire son chemin seul, partant à l'aventure pour l'Angleterre au grand désespoir de son père. Jusqu'à un dernier soubresaut introduisant un groupe assez excentrique de blond / cascadeur étrange venant en aide à notre cher protagoniste, laissant entrevoir la possibilité d'une suite, peut être 28 décennies plus tard ? Qui sait ?
Ce qui est frustrant c'est que le film essaie des choses mais ne parvient pas à trouver son équilibre, introduire un nouveau contexte avec ses lois et ses menaces, garder les lettres de noblesse de la saga et s'en émancipé pour proposer une vision plus poétique et large qu'une simple boucherie. Sauf qu'on sait pas trop quoi en penser et que chaque proposition est intéressante mais ne fonctionne pas vraiment les unes entre les autres, nous laissant sur notre faim. Et puis, ce village, au final, n'est il pas de trop, toute cette intrigue avec le père et la fête et l'infidélité qui est amorcé par le film, que l'on peu comprendre au vu de la situation et qui ne mène nul part. N'aurez ils pas mieux fait de débuter l'histoire sur la plage, simplement, avec la mère malade et le père à bout, l'enfant tiraillé entre ses parents et ce monde hostile, qu'il découvre avec les yeux de la naïveté et de l'insouciance, allant droit au but quite à nous offrir un condensé plus nerveux que jamais ? Toute cette construction autour de la famille qui pourrit et l'ambiguïté du père d'on on ne peut vraiment lire les idées profondes pour au final complètement l'abandonner. Ce que le film raconte c'est l'histoire d'un enfant, plutôt un ado d'ailleurs, qui veut sauver sa mère, donc sa famille, tandis que le père lui, reste passif à attendre, il subit. L'ado lui decide d'affronter la fatalité du monde pour tenter de sauver sa mère qui est en réalité condamnée, qu'il apprendra à ses dépends lui enseignant une vérité plus profonde. C'est l'histoire d'une famille noyé au milieu d'un monde perdu et d'un jeune qui se rebelle, pourtant Doyle, ou plutôt Garland passe à côté, délaisse le père et l'intensité pour une vision poétique qui manque d'aplomb et qui surtout defonce toute la première partie du film. Pour mener à l'idée d'un road movie sanglant, ou peut être ces thématiques seront abordés plus tard.
Au final, de très bonnes idées de mise en scène, parfois très entraînante, mais une histoire qui tombe un peu à l'eau en se contredisant, ratant le coche d'en faire quelque chose de peu être plus convenu mais plus fort et surtout plus étouffant.
Sandra Delesalle
Sandra Delesalle

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2025
Toutes les attentes sont comblées: excellent scenario porté par des acteurs exceptionnels, qualité des images époustouflante.
Dany Boyle confirme qu'il est le maitre du genre: action, effroi et profondeur des sentiments. A ne surtout pas manquer. On attend la suite avec impatience!
Christian RZ
Christian RZ

97 abonnés 315 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2025
Un tord-boyau à 50° d’alcool qui vous noue l’estomac tout en vous faisant rigoler, c’est pas mal, voire assez rare!
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