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CrackO DingO
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4,0
Publiée le 15 février 2026
J'ai trouvé cette suite, 20 ans plus tard, plutôt pertinente. Cela reste du même standing que les 2 premiers opus, et avec une touche de poésie comme toujours. Peut-être l'histoire est moins bien, mais la pellicule est magnifique. J'attends la suite... Je lui accorde 4 généreuse étoiles. ----Janvier 2026----
28 ans plus tard était censé être la suite de 28 jours plus tard, mais soyons honnêtes : malgré le même réalisateur, cela n’a pratiquement rien à voir avec l’excellent film qui avait notamment inspiré The Walking Dead.
Ce film est une énigme. Tout y est étrange : la musique, les sons, le grain de l’image qui change sans cesse, les plans, leur accumulation, le maquillage, la représentation des infectés, la frénésie du montage. Par moments, on a l’impression de regarder une vidéo TikTok ; à d’autres, les tirs sur les zombies ressemblent presque à des images de jeu vidéo. Certaines séquences paraissent filmées à l’iPhone. Toute la réalisation dégage quelque chose de déroutant, presque incohérent.
Et ce n’est pas seulement la forme : le scénario reste classique, mais il est rempli d’éléments bizarres — un rôdeur enceinte, d’autres qui se lavent — des idées tellement étranges qu’elles finissent par créer un malaise plus qu’une vraie tension.
Alors, est-ce que j’ai aimé ce film ? Non. Ce n’est pas non plus un mauvais film, mais il ne m’a pas vraiment plu. Cela reste une expérience de cinéma assez unique, difficile à noter : la réalisation peut paraître intéressante par moments, mais pour le reste, tout est trop banal et ne m’a pas marqué davantage.
Je suis étonné par la quantité d’avis négatifs car c’est un très bon film. Dans un mode horreur mais au delà de ça j’y trouve également une certaine poésie voire de la philosophie. Sans oublier de purs moments d’émotions en matière de relations parentales et de transmission. La photographie est splendide, la plupart des plans sont magnifiques. Les acteurs sont très crédibles, surtout le rôle de la mère.
Le film ne m’a pas trop bien accroché. Je suis resté sur ma faim. Je m’attendais à des scénarios captivants. Mais c’était du déjà vu. Du coup j’ai vite zappé
Loin de ce qu’a pu proposer Danny Boyle 25 ans plus tôt…. Ça n’est pas mauvais pour autant, mais quelques incohérences sont tout de même facile à relever. C’est un bon divertissement, sans plus.
Dix-huit ans après le précédent opus, "28 ans plus tard" marque le retour de Danny Boyle dans l’univers qu’il a contribué à rendre culte. Indépendamment des films précédents, le long-métrage fonctionne très bien comme un survival nerveux, mêlant action, aventure et horreur. La mise en scène est efficace et le film enchaîne les séquences tendues pendant près de deux heures, sans temps mort. L’ambiance post-apocalyptique est bien présente, portée par des scènes parfois brutales et une tension omniprésente. En revanche, on peut regretter un manque de profondeur dans l’écriture des personnages et du scénario, qui auraient mérité davantage de développement. L’histoire avance vite, parfois trop, et donne l’impression que tout est précipité. Malgré tout, "28 ans plus tard" reste un film captivant et solide dans le genre, et ouvre une nouvelle trilogie avec un prochain opus déjà en salles. - 15/20 Critique sur 28 ans plus tard (film) Vu le 25 janvier 2026 sur CANAL+
J’ai vraiment apprécié 28 ans plus tard. On retrouve enfin ce qui faisait la force du premier film : une ambiance posée, lourde, qui prend le temps d’installer son univers. Ici, pas de zombies balancés à la chaîne juste pour faire du gore ou trucider les personnages un par un. Le récit se construit calmement, le contexte est travaillé, et l’atmosphère post-apocalyptique s’installe naturellement. Le film comprend qu’on est 28 ans plus tard : le monde a évolué, le pays est toujours en quarantaine, et cette idée est exploitée intelligemment. Il n’y a pas des infectés dans chaque recoin juste pour remplir l’écran, et ça fait du bien. On reprend les codes qui ont fait fonctionner 28 jours plus tard, avec une vraie tension, un sentiment d’isolement et de danger latent. spoiler: Le personnage du docteur est l’un des gros points forts du film. Il apporte une vraie profondeur au récit, avec une présence à la fois inquiétante et humaine. On sent le poids des années, de la quarantaine et des choix impossibles qu’il a dû faire pour survivre dans ce monde brisé. Ce n’est pas un cliché de savant fou, mais un personnage nuancé, presque tragique, qui incarne parfaitement ce que ce monde est devenu après 28 ans.
Bref, un film qui mise sur l’ambiance et la construction de son univers plutôt que sur la surenchère. Et perso, ça, je kiffe.
Super film, j'ai vu les deux premiers, il est différent et tant mieux. Quand je lis les commentaires des autres personnes, je me dis que si vous vouliez voir 28 semaines plus tard, ben regardez 28 semaines plus tard. Là on part sur un nouveau scénario, on est plus dans un décor urbain, c'est profond, y a du stress, une belle photographie, une nature magnifique. Les acteurs sont formidables. Faut arrêter de boycotter juste parce qu'il y a des acteurs connus, c'est ridicule de critiquer par principe. Vous êtes des anticonformistes conformes. Clairement la patte du réalisateur est bien là. [spoiler: spoiler] Ce n' est pas un bain de sang, et le bébé survit et ça, ça me satisfait spoiler:
Un film apocalyptique génial et filmé de manière magistrale ! Le scénario et le casting sont tous les deux excellents également ! Un pur chef-d'oeuvre !
RETOUR A ZOMBIELAND. Ce qui nous tue pas, nous rend plus fort. Danny Boyle une espèce à part, radical, brutal, visionnaire signe un film impressionnant et inspiré. Le mal(e) Alpha est de ma génération, celle du petit jeux entre amis, celle d'une vie moins ordinaire, celle du trainspotting. George A. Romero aurait aimé.
Un nouvel opus qui relève plus d'une introduction a une nouvelle saga qu'un vrai film complet. L'histoire cherche avant tout à mettre un contexte en place pour une saga de trois films, ça se ressent surtout dans la première partie du long-métrage. C'est dans son dernier acte que le film trouve son meilleur, un final émouvant et plein de douceur dans un décor qui se révèle aussi perturbant que rassurant, dans un sens. La performance de Ralph Fiennes, qui n'arrive que tard dans le film, vient voler la vedette aux restes d'un casting pourtant solide. La réalisation de Danny Boyle oscille entre la création réussie d'une vraie tension, d'une angoisse qui m'a pris a plusieurs reprises et des effets de caméras pas forcément réussis. C'est une introduction prenante et divertissante, mais forcément limité par ce qu'il a le droit de raconter par rapport à ses futures suites.
Un film de zombie pas comme les autres, qui commence 28 ans après l'infection, et nous propose un monde post-apocalyptique aux règles originales. Je n'en dis pas plus, c'est de la bonne, comme le reste des films de cette série, d'ailleurs. Si vous aimez avoir peur, et que vous n'êtes pas allergique aux tripes à l'air et aux gerbes de sang, courez le visionner : vous n'aurez pas l'impression de voir une énième itération d'un film de ce genre.
Une "pour"-suite de la saga que j'ai trouvé particulièrement réussi. L'immersion dans le film est convaincante, le casting impeccable et le scénario accrocheur. Danny Boyle n'a pas fini de nous poursuivre avec ses infectés et c'est tant mieux pour nous ! Amateur du genre, cet épisode est à voir. Il est toutefois à noter que certains passages sont assez gore et sanglants.
Une suite tardive qui délaisse le film d infectés pour aller plus dans le post apocalyptique. 28 ans plus tard comme ses aînés se pose des questions sur la Grande Bretagne (ici on a un sous texte sur le Brexit);mais aussi sur les rapports humains. Dans le cas présent au travers du personnage d un ado qui n a connu qu un monde refermé sur lui même et partagé entre un père à tendance survivaliste et une mère empathique en souffrance. La mise en scène de Danny Boyle est trop heurtée, le montage trop abrupte correspond mal à un monde qui semble s être figé entre un passé définitivement mort et un avenir qui paraît sans issu. En revanche il s avère particulièrement généreux dans son aspect gore et propose ici ou là quelques scènes vraiment marquantes et réussies, comme celle de l accouchement que je ne suis pas près d oublier. Un film pas dénué de qualité mais dont j ai trouvé la fin particulièrement ridicule me faisant craindre le pire pour la suite.