28 ans plus tard
Note moyenne
3,0
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733 critiques spectateurs

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Leila Rogon (LalouArtiste)
Leila Rogon (LalouArtiste)

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 janvier 2026
Ce 3eme volet n’apporte rien à la franchise bien au contraire ! Une vraie déception. De plus on croirait se retrouver au temps de la guerre du feu, ils sont tous nus. Bref pas terrible du tout !
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2026
On est vite dans l’histoire, le sujet change de ce qu’on nous raconte habituellement. Il y a quelques longueurs. Les acteurs jouent bien. J’attends de voir la suite qui peut nous emmener dans un délire j’espère intéressant.
laurent rousselot
laurent rousselot

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 janvier 2026
J'étais content !,voir le N°3,en fin de compte ,un film infligeant ,plus que médiocre et un scénario plus que minable !,rien à voir avec les 2 premiers volets !!!,on s'ennuie réellement et on hâte que le film se termine tellement on s'ennuie !!!
Un Connaisseur
Un Connaisseur

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 janvier 2026
Un film qui est différent il est vrai mais qui est une bouse ce qui le différencie clairement de la plupart des autres films.

Je salue quand même la tentative de prise de vue qui est originale.

Mais malheureusement rien n’est intéressant ni logique.
Thierry
Thierry

4 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2026
Après avoir fui un virus mortel qui s'est échappé d'un laboratoire, trois décennies plus tôt une communauté de rescapés vit réfugiée sur une île isolée. Un jour un des survivants part avec son fils en repérage, mais surtout pour parfaire l'éducation du garçon pour apprendre à se défendre face aux dangers que représentent les contaminés. Spike est déçu par la fausse réputation le prônant dans le rôle du héros dans lequel il ne se retrouve pas du tout. Il décide de quitter la haute protection du village et partir avec sa mère pour la soigner d'une maladie dont il ne sait, et qu'ici sur l'île on ne peut rien y faire. Il part sur le continent infesté et ses terres qui s'étendent infinies, là où on ne voit plus la mer se pointer à l'horizon. Il veut retrouver l'étrange docteur Kelson qui saurait la guérir.
Ce film est une métaphore de notre rapport à la mort. Un appel à continuer à vivre, survivre. Nous mourrons tous un jour, c'est un fait. C'est la manière de mourir qui fait nos différences. Quand il est dépourvu de ses chairs qu'est ce qui ressemble le plus à un crâne humain qu'un autre crâne humain ? Rien.
Violente, patiente, accidentelle, provocatrice, menaçante, la mort ponctue la vie de ce monde apocalyptique, et par analogie le votre aussi. Vous avez beau vous en protéger, elle est là, elle guette. Inutile de la cacher ou de la fuir, elle est votre compagnon de route et de vie. La provoquer serait une erreur, l'accepter vous aidera à mieux vivre. Ma note sera de 3,36 sur 5. Il n'y a pas que des monstres derrière ces contaminés, mais attention faudrait quand même pas commettre l'erreur de trop les humaniser. Car nous n'avons plus à faire avec des zombies, mais une population infectée.
Lantano garuwashi
Lantano garuwashi

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2026
Film sympa qui devient encore meilleur après avoir vu le suivant.
Je n'arrive pas comprendre les nombreux mauvais avis parlant de lenteur et d'ennui ou même de ne pas ressentir le danger venant des personnages.
Le 1 a quand même une scène de 5 min d'un mec qui crie "Y a quelqu'un" et une scène de shopping tranquille.
Bref si vous avez réellement aimé le 1, en toute logique ces suites devrait vous faire passer un moment sympa.
Lourenco Carlos
Lourenco Carlos

3 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2026
28 ans plus tard est une entrée réussie dans la saga, qui frappe immédiatement par son visuel immersif. Le monde abandonné est tangible, sale, crédible, et chaque plan nous plonge dans une atmosphère oppressante. On ressent pleinement la désolation et le danger permanent.

Les personnages sont vivants et attachants, les zombies impressionnants et menaçants. Le choix de suivre une petite poignée de survivants sur un continent dévasté accentue la tension et le sentiment de survie. Chaque sortie, chaque exploration devient un moment de danger palpable.

Le rythme du film est globalement excellent, même si certaines séquences en rouge, sortes de flashbacks pour comprendre l’histoire, peuvent dérouter. Mais ces choix visuels participent à l’identité forte du film et à l’immersion.

On sent la patte d’Alex Garland, déjà présente dans Ex Machina, Men ou Civil War, avec un scénario qui mêle tension, atmosphère et humanité dans un monde brisé. La réalisation de Danny Boyle amplifie ce sentiment, faisant de ce film un vrai film de zombies intelligent et maîtrisé, loin de la simple surenchère de CGI.

En somme, 28 ans plus tard prouve qu’avec des idées solides, une écriture soignée et une direction précise, il est encore possible de créer des films de zombies qui marquent et font réfléchir, tout en offrant un spectacle viscéral et immersif.

 Verdict : un excellent survival post-apocalyptique, immersif et intense, qui donne envie de redéfinir ce que peut être un film de zombies moderne.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2026
Nouvel opus pour ce qui est en train de devenir une saga, beaucoup de ressemblance avec Walking dead mais la maîtrise finale est là. Danny Boyle garde son talent dans cette fresque brutale.
Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 312 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 janvier 2026
Quelle déception après la qualité des deux premiers volets ("28 jours plus tard" en 2003 et "28 semaines plus tard" en 2007) ! Il aura fallu attendre 18 ans pour que la saga horrifique de Danny Boyle reprenne enfin vie et la désillusion en est d'autant plus prégnante. La faute à un scénario sans queue ni tête, des personnages qui ne présentent aucun intérêt et des incohérences bien trop nombreuses pour faire passer la pilule : spoiler: un gamin et sa mère qui se promènent (presque) tranquillement en terrain hostile alors qu'un escadron de militaires armés se fait décimer en dix secondes par une poignée de zombies, un médecin Oompa Loompa (le personnage de Ralph Fiennes est franchement ridicule) qui diagnostique un cancer avec son doigt et deux feuilles de palmier, un fils qui prend tous les risques pour sauver sa mère mais qui ne s'offusque pas qu'un étranger décide de l'euthanasier avec une fléchette et un feu de camp avant de lui refiler son crâne pour qu'il lui fasse un petit bisou d'adieu...
Jusqu'à une scène finale tellement éloignée de l'ambiance des films originaux ( spoiler: des ninjas habillés en bioman qui dézinguent du zombie !)
qu'elle finit de nous convaincre de ne surtout pas aller voir la suite en janvier 2026. Ce sera effectivement sans moi.
ZOC
ZOC

76 abonnés 372 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2026
J'ai pas été emballé par ce nouvel opus. Le scénario est fort simpliste. Certaines idées sont intéressantes mais pas assez développées. La réalisation de Danny Boyle est toujours aussi bonne. En espérant que la suite "28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts" soit un peu plus passionnante.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2026
28 ans plus tard opère un déplacement net et assumé au sein de la saga inaugurée au début des années 2000. Là où 28 jours plus tard (2003) puis 28 semaines plus tard privilégiaient une progression plus lente, presque clinique, fondée sur la contamination graduelle et l’effritement progressif du tissu social, ce nouveau volet adopte une énergie sensiblement différente. Il ne s’agit pas d’un simple changement de rythme, mais d’un ajustement profond à une autre époque de production, de diffusion et de réception.
Le contraste est frappant dès les premières séquences.
Le film assume une vitalité narrative et une tension immédiate qui tranchent avec la temporalité plus étirée des opus précédents. Cette accélération ne relève pas d’un appauvrissement du propos, mais d’une reconfiguration de ses modalités d’expression. 28 ans plus tard ne cherche plus à installer patiemment l’horreur : il la présuppose, la considère comme acquise, intégrée, digérée par le monde qu’il met en scène — et par le spectateur lui-même.

Ce choix est indissociable du contexte historique de la saga.
Lorsque 28 jours plus tard paraît en 2003, le cinéma post-apocalyptique s’inscrit dans un paysage médiatique radicalement différent. Les réseaux sociaux n’existent pas encore comme espace de circulation massive des images, et la sidération face à l’effondrement constitue alors un moteur central du récit. Le film pouvait se permettre une lente montée en tension, une économie de moyens, un rapport quasi expérimental au temps et à l’attente.
À l’inverse, 28 ans plus tard s’adresse à un public saturé de récits de crises, de pandémies, de catastrophes prolongées. L’état d’urgence n’est plus un choc ; il est devenu une donnée structurelle de l’imaginaire contemporain. Le film prend acte de cette transformation et adapte sa forme en conséquence. L’énergie qui traverse ce volet apparaît alors comme une réponse directe à un monde où l’attention est fragmentée, mais où la violence et la peur ont été normalisées.
Cette vitalité nouvelle irrigue la mise en scène.

Le film privilégie l’intensité, la mobilité, une certaine frontalité dans l’approche de l’action et du danger. Toutefois, cette accélération ne se fait pas au détriment de la cohérence thématique. Au contraire, elle permet de faire émerger une idée centrale : après plusieurs décennies de cohabitation avec la catastrophe, ce n’est plus l’effondrement qui fait sens, mais la manière dont les sociétés se sont réorganisées autour de lui.
Les personnages évoluent dans un monde où l’infection n’est plus une rupture, mais un arrière-plan permanent. Les comportements sont plus durs, les décisions plus immédiates, les compromis plus brutaux. Le film met ainsi en scène une humanité qui ne découvre plus l’horreur, mais qui a appris à fonctionner avec elle, parfois au prix d’une perte de repères moraux.
Ce déplacement donne au film une tonalité singulière.
Là où les précédents volets interrogeaient la fragilité de la civilisation face à la contagion, 28 ans plus tard questionne la durabilité de la violence et la capacité des sociétés à intégrer l’exception comme norme. L’énergie du film n’est donc pas seulement stylistique ; elle est conceptuelle. Elle traduit un monde qui ne peut plus se permettre la lenteur de la sidération, parce qu’il vit déjà dans l’après permanent.

En ce sens, 28 ans plus tard ne renie pas l’héritage de la saga ; il le recontextualise.
Il accepte que le cinéma de l’infection ne puisse plus se raconter de la même manière qu’au début des années 2000, et propose une forme plus directe, plus nerveuse, mais pleinement en phase avec son temps.
Il en résulte un film énergique, tendu, étonnamment stimulant, qui assume sa différence de rythme sans renoncer à la profondeur de ses enjeux.
Un volet qui ne cherche pas à reproduire la lenteur fondatrice des origines, mais à inscrire la saga dans une nouvelle temporalité — celle d’un monde qui a appris à vivre avec l’effondrement sans jamais en sortir tout à fait.
Flavcritique
Flavcritique

4 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2026
"28 Ans Plus Tard" Réalisé par Danny Boyle

Mon Avis

J’ai passer un plutôt bon moment devant le film , J’ai plutôt bien aimer le film , les scene d’actions je les es bien aimer j’ai trouver que c’étais plutôt bien fait et bien filmer , je découvre l’univers de cet trilogie avec ce film , defois il nous propose des mis en scènes un peu particulier qui peu pas plaire a tous le monde mais j’ai bien aimer ses mise en scènes qu'il a pu nous proposer même dans les scènes d’actions , les acteurs et actrices jouent plutôt bien leurs roles , y’as des plan et décors que je trouve qu'ils sont plutot bien fait et il son bien sympas a voir , j’ai pas sentis tant que sa les 1h55, l’histoires du film j’ai bien aimer , j’ai bien envie de regarder les 2 premier dont sa suite sortie le 14 janvier 2026 , le film je l’es trouver bien , je vous conseillerais le film , merci d’avoir lu cet critique a plus.
Chilou
Chilou

5 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2026
Folklorique et gore . Avec juste une étincelle de poesie ( dans un monde de timbrés) Sauvé par un Ralph Fiennes en super forme qui part totalement en live sur le mythique number of the beast de Maiden ( choisi au hasard) de ma jeunesse.
Teenage Werewolf
Teenage Werewolf

22 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 janvier 2026
J'aime beaucoup Danny Boyle.
J'aime beaucoup 28 jours plus tard et également 28 semaines plus tard.
Je m'attendais à passer un bon moment après une si longue attente.
Quelle déception !
Après une bonne demi heure très intéressante, place à l'ennui....
Un véritable ennui.
Plus rien !
Le néant !
A éviter
MrCioL
MrCioL

1 abonné 62 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 février 2026
Quel enfer ! C'est décousu, mal écrit et la réalisation est à gerber. Les émotions ne passent pas, tout n'est que survol qui tourne rapidement au ridicule.
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