5462 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
742 critiques spectateurs
5
55 critiques
4
139 critiques
3
162 critiques
2
158 critiques
1
126 critiques
0
102 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Call me Cyryl
1 critique
Suivre son activité
1,0
Publiée le 8 novembre 2025
J'étais fan ... J'ai vu les deux premiers 10 fois au mois ... les scènes d'ouverture, cette musique, ce rythme, cette cadence imposée comme un mantra, l'histoire menée d'une main de maître.... Puis 28 ans après ... Quelle déception ... Une histoire vide, des personnages absent, une réalisation fait probablement en post-production pour un type qui aurait dû choisir un autre métier Déception, quand tu nous tiens .... Cette histoire aurait mérité tellement mieux
Très Grosse déception, aux antipodes des deux autres, des longueurs interminable, des scènes complètement inutiles, rien qui m'a vraiment intéressé dans ce film...
spoiler: C'est l'histoire d'un médecin zombiphile qui joue au Jenga avec des crânes humains bien propres.
Y'a aussi des méchants naturistes qui copycat le Prédator.
- Cette critique contient des spoilers -
Une connaissance me l'avait conseillé, c'est donc avec un a priori positif que j'ai lancé 28 years later. l'A priori n'a pas duré à l'inverse du film, interminable, Tout est débile à commencer par la proposition de départ : un UK abandonné en quarantaine depuis 28 ans. L'idée d'une presqu'île protégée des zombies en mode mormon est tout aussi absurde mais pourquoi pas et au moins le chemin immergé est joli. Choix audacieux, mais manqué Boyle sacrifie complètement l'aspect survival de 28 Years Later. Toutes les scènes d'action se résolvent de façon abracadabrantesque (l'explosion de gaz dans la station, les suédois qui se "réfugient" dans un tunnel plongé dans l'obscurité, le médecin qui paralyse les zombies sans les tuer)... Boyle préfère en effet nous servir une quête sur le deuil servi par des dialogues miteux avec en point d'orgue la mort de la maman et son "accession au sommet". Quoique ridicule, c'est la partie la plus ambitieuse et réussie du film.
Mais on s'ennuie sec notamment à cause de personnages aussi creux que des zombies : le gamin cliché en mode quête initiatique (va-t-il vraiment surmonter sa peur ?), la maman dont l'état de santé varie en fonction des besoins du scénario, le suédois juste assez cxx pour qu'on s'attende à ce qu'il crève, le guignol peinturluré qui vit en osmose avec les zombies (comment ?), qu'il affuble de surnoms affectueux et plus encore (?), le papa viriliste abruti et menteur avec sa course finale ridicule... C'est vraiment un supplice. Reste les zombies : ils sont gros ou maigre, nombreux ou rares, lents ou rapides, tout dépend des besoins du scénario. Ils ont aussi parfois un GPS leur indiquant où sont nos héros. Pratique. Ils sont laids, à l'image d'un film aux plans épileptiques. Dommage. Ils peuvent aussi accoucher. Ah bon ça fornique un zombie ? Et oui on comprend alors pourquoi le médecin a besoin de les paralyser...
Le final avec ses combattants en survet' adepte du corps à corps est à l'image du film, navrant.
une suite sans aucun intérêt, le début est vaguement prometteur même si pas tres bien ecrit et brouillon, la deuxième partie du film devient insipide et confuse et la fin est carrément risible
Je n'ai pas du tout été sensible à la "proposition" de fausse suite pour raconter le parcours initiatique d'un jeune garçon avec la probable métaphore de l'Angleterre en plein Brexit. Je me suis ennuyé et j'ai été agacé et fatigué par la réalisation confuse. 1er degré c'est un garçon et son père qui partent volontairement se balader en territoire zombie et ça se dinit par un drôle de carnaval...
Décevant… Bien moins prenant que les 2 premiers opus, malgré des moyens plus importants. Quelques zombies qui courent à poil + une version « mâle alpha » qui arrache les têtes, c’est un peu court. Le scénario est simplet (le jeune héros issu d’une petite communauté préservée emmène sa mère malade voire un médecin). Quand le film s’est terminé, je me suis dit « ben, c’est tout ? ». Les personnages ne sont pas creusés, il aurait été intéressant de mieux connaitre la communauté sur l’ile, on ne s’attache pas beaucoup aux personnages principaux et les scènes d’action sont limitées à une poignée de zombies qui cavalent. Ce n’est pas une réussite…
spoiler: 3 étoiles pour un film comme ça , je n’arrive pas à comprendre une nouvelle façon de voir le cinéma avec des techniques innovantes de prise vu , franchement c’est du top niveau pour moi un chef d’œuvre !
Du grand Boyle qui rend du gire beau et prenant, meme émouvant parfois, une realisation qui coupe le souffle, à regarder avec une culture cinématographique anglaise et de zombies, sinon comme beaucoup vous ne verrez qu’une succession de scene dont vous ne comprendrez pas le fond.
Aucun lien avec les precedents opus mis a part la localisation et le realisateur. Le film est brouillon, sans intrigues et les nombreuses scenes de capes et epees sont inutiles au pas possible. Les acteurs sont sans attaches. La fin est un delire burlesque typique anglais a la transpointing. le film donne l'impression d'etre un coupe/coller de scenes plus qu'une continuité de l'action precedente. Un ennui monumental a regardé.
Difficile de donner suite aux 2 premiers opus apocalyptiques qui avaient marqué une génération de spectateurs. Pour ce dernier, il faut reconnaître que le thème s'essouffle un peu. Mais il reste l'essentiel, une bande son suffocante, une réalisation folle, et une atmosphère d'une noirceur implacable.
Après avoir vu 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard, je me trouves perdu face à cet opus qui n'a ni queue ni tête. Certains passages d'ambiance sont bien gérer, on retrouve la tension d'un monde post apo comme on l'attendait, mais ça l'a été 20 minutes sur environ 1h40 de film ! L'histoire en elle même n'est même pas si intéressante, vouloir faire passer un message ok, mais là avec le succès des anciens films qui ont permis d'avoir la chance de créer une excellente suite, il en est malheureusement juste "beau", sans plus. C'est donc une perte de temps, et forcément beaucoup de déception et de frustration.
Une catastrophe. Que de situations sans lien logique. Un film pour adulescents. Les commentaires à 4 et 5 étoiles... Faut vraiment être sous acide. spoiler: La fin avec un gang de ninjas blonds, les alphas qui sont ridicules, un médecin qui collectionne les os tout seul pour que "memento mori", un gosse de 12 ans qui part seul avec sa mère alors qu'il a faillit y rester avec sa mère... Bref y a rien qui va. Surtout aux vues de la qualité du premier opus et même du deuxième même si il était déjà en deçà. Enragé d'avoir perdu deux heures de soirée pour ça
Notre bon vieux Danny Boyle reprend certains aspects qui fonctionnaient assez bien dans 28 Jours Plus Tard, comme la bande-son, les plans et la minimalité, mais cette fois il veut trop en faire en partant du postulat qu’après 28 ans les zombies ont muté en différentes espèces plus ou moins contrôlées par des mâles Alphas, et ça ne fonctionne pas vraiment car ça tombe très vite dans le guignolesque et le ridicule, ridicule qui s’intensifie d’ailleurs dans une seconde partie soit-disant spirituelle avec un Ralph Fiennes dans le rôle d’un médecin/guru qui détient tellement de savoir et de sagesse (LOL...) qu’il a droit de vie et de mort (Isla est tellement sous son emprise qu’elle accepte immédiatement de se faire tuer par ce taré alors qu’ils viennent à peine de se rencontrer).
Bref, malgré quelques bonnes scènes et des plans soignés, on finit par vite s’ennuyer devant tant de ‘spiritualité’ et de divagations.
Suite tardive, à laquelle je n’attendais pas grand-chose, 28 ans plus tard, elle s’avère intéressante et surprenante, en plus d’être radicale. Tourné avec l’iPhone 15, ce parti pris esthétique vise à être un prolongement de la DV du premier opus, afin de recréer cette sensation de nouveauté et d’expérimentation qui avait marqué les esprits en 2003, ce qui aurait été impossible à faire avec les mêmes caméras de l’époque.
Loin d’être une resucée du film originel, Danny Boyle et Alex Garland prennent à contre-courant les attentes que l’on pouvait avoir, en donnant à leur film un aspect conte ou fable, avec une véritable approche mythologique. Mais ce n’est pas tout. Les deux auteurs évoquent également la situation du Brexit en Angleterre, le Covid et évoquent même le masculinisme.
Ils ne le font pas forcément bien tout le temps, le film étant assez borderline car il ose tout. Tous les effets de montage impactants, le kitsch, la poésie, les facilités d’écriture, le grotesque… tout ce qui peut être trop radical pour le grand public, voire pour le genre auquel le film appartient, Danny Boyle ose tout dans sa mise en scène hyperactive.
C’est, à mon sens, le point fort du film, ce qui lui donne sa singularité, même si c’est difficile de tout défendre. C’est un vrai film punk, qui n’est pas là pour plaire, qui crache ce qu’il a à cracher dans ses tripes, quitte à se vautrer. Mais au moins, ce n’est pas un film tiède qui laisse indifférent, et, vu l’année difficile que traverse le cinéma, c’est un geste salutaire.