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Severine S
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4,0
Publiée le 13 février 2016
Stephane Audran ou Lucienne superbe femme mariée au maire joué par Claude piéplu vit une relation extra maritale avec le séduisant Pierre mori ou Michel piccoli qui profite d'escapades en pleine nature pour la rejoindre ou d'un château lieu de leurs ébats passionnés,tant lucienne , bourgeoise mal mariée s'ennuie auprès d'un mari bavard mais qui ne fait guère attention a elle..Cette liaison passionnée pourrait être merveilleuse si il n'y avait pas la grande fille de Lucienne déja assez mature pour son âge spoiler: et spoiler: qui spoiler: est spoiler: bien spoiler: [spoiler]plus [/spoiler]spoiler: observatrice spoiler: qu'il spoiler: n'y spoiler: parait .Cette liaison folle parfois un peu amusante je dois l'avouer et théatrâle au possible spoiler: donc spoiler: qui 0 spoiler: qui 1 spoiler: qui 2 spoiler: qui 3 va bientôt oh surprise finir par être découverte..en fait tel est pris qui croyait prendre spoiler: qui 4 spoiler: qui 5 spoiler: qui 6 spoiler: qui 7 spoiler: qui 8 spoiler: qui 9 .Et comble de l'ironie les deux amants n'ont pas pensé qu'une seule chose aurait suffi :spoiler: est 0 ..spoiler: est 1 spoiler: qui 6 spoiler: est 3 [/spoiler]spoiler: est 4 spoiler: est 5 spoiler: est 6 spoiler: est 7 spoiler: est 8 .Ah ah ces deux amants terribles Lucienne et Pierre ne sont en fin de compte pas si malins que ca..un bon Chabrol même si il est prévisible ,la fin ne m'a pas du tout étonnée mais j'ai passé un moment avec le très viril Michel piccoli auquel j'aurais bien cédé et la belle Stephane audran incendiaire.Je le conseille.
Franchement déçu après deux autres Chabrol qui commençaient à me réconcilier avec lui. Il y a un manque de rythme terrible dans sa mise en scène. De plus Piccoli (oui je sais, idole à laquelle il ne fait pas toucher) est une grosse erreur de casting, lors des scènes de sexe, il n'y a aucune passion charnelle qui se dégage de son jeu (alors que sa partenaire assure mieux, ce qui rend encore)lu fgrn jeu de puceau qui ne sait paoi faire)
« Les Noces rouges » est un très bon thriller psychologique et social réalisé par Claude Chabrol en 1973 avec Stéphane Audran (Lucienne), Michel Piccoli (Pierre) et Claude Piéplu (Paul) dans les rôles principaux. L'histoire est inspirée d'un fait divers réel survenu en 1970, l'affaire des « amants de Bourganeuf » dans le département de la Creuse. Le film est une satire sociale, féroce de la province, l'action se situe dans une petite ville du département de l'Indre (Valençay). Divers thèmes thèmes sont abordés, l'adultère et le chantage politique notamment. Claude Chabrol emprunte les codes du film noir : couple d'amants maudits poussés au crime, l'engrenage fatal où chaque action pour se protéger aggrave la situation, et l'atmosphère pesante du film illustrée par les rapports assez bestiaux des amants (étreintes et rapports sexuels dans les bois, nudité crue notamment).
Claude Chabrol s'inspire d'un fait divers tout frais de l'époque. En 1970, une femme et son amant avaient liquidé leur conjoint respectif, avant de se faire prendre. Le réalisateur "embourgeoise" évidemment le récit pour dresser son habituelle pique contre les aisés. Ici, Michel Piccoli est premier adjoint au maire (Claude Piéplu). Il s'ennuie mortellement avec son épouse malade et dépressive. Mais il tombe fou amoureux de Lucienne (Stéphane Audran), la femme du maire, qui justement n'en peut plus de son mari obsédé par sa carrière politique. Les deux tourtereaux vont vivre une passion aussi vive que mortifère. "Les Noces rouges" a été tourné à Valencay, on a donc l'ambiance d'une petite ville tranquille de l'Indre, où les bourgeois sont puissants. Chabrol en profite bien pour se payer la tête d'un député maire aussi pompeux que malhonnête. Avec en prime quelques touches d'humour froid (ce discours du maire, coupé violemment par le montage !). Et quelques polissonneries lors des coucheries illégitimes (ce tableau aspergé de mousse de champagne !). Le hic c'est que le récit progresse très lentement. C'est véritablement la deuxième partie, voire les 30 dernières minutes, qui constituent le cœur de l'intrigue. La première partie tenant presque de la chronique : dans la mesure où la passion des amants est directement évoquée, il y a peu de suspense ! Heureusement l'ensemble est porté par de très bons comédiens, tout en théâtralité (pour Piéplu) et en finesse (pour Piccoli et Audran). Je me demande d'ailleurs si Chabrol n'a pas été dérangé au cours de sa carrière, à force de filmer son épouse à la ville, Stéphane Audran, dans les bras de tant d'hommes au lit...
Chabrol est dans son élément, celui de la bourgeoisie et des notables de province des années Pompidou. "Les noces rouges", c'est l'histoire d'un adultère bourgeois virant au drame criminel suivant l'action inconséquente des deux amants. La liaison de Lucienne, femme d'un député-maire, et Pierre, adjoint de ce dernier, n'a pourtant à l'origine rien d'extravagant ou de scandaleux. Lucienne, négligée par son époux probablement impuissant, et Pierre, dont l'épouse malade est depuis longtemps indifférente au devoir conjugal, ont de bonnes raisons de s'embraser dans des cinq-à-sept clandestins et passionnés. Mais les bourgeois de Chabrol sont des imbéciles, quand ils ne sont pas des bigots (la femme de Pierre) ou des élus crapuleux (le député cocu joué par Claude Piéplu). Certes pas de façon spectaculaire,spoiler: mais lorsque les deux amants en viennent à éliminer leurs conjoints respectifs pour vivre librement, c'est obéir à cette notion stupide et bourgeoise entre toutes : la respectabilité. C'est le constat final d'un film sombre mais ironique dans lequel Piccoli, Audran et Piéplu forment un trio réjouissant, incarnent une classe sans intégrité, sans autre valeur que les convenances et l'apparence.
Pas mon Chabrol préféré, mais tout de meme, un film ou s'en suit une histoire adultère (comme souvent avec Chabrol), ou l'on peut se douter que cela a des chances de mal finir. Meme si pour moi le film manque un peu de punch, les acteurs sont plutot bons et le film est assez agréable a voir..... Pas mal.
Un drame macabre rondement mené par le duo Audran-Piccoli. Malgré la tournure tragique des événements, on ne peut s’empêcher de sourire face aux mines blafardes des protagonistes, lesquels ne cessent de s’empêtrer dans des situations les plus embarrassantes les unes que les autres. Claude Chabrol livre ici une critique cinglante de la bourgeoisie provinciale, obsédée par ses petits intérêts. Il schématise également le fonctionnement d’un couple dans toute sa perversité. Entre filouteries, trahisons, tromperies désintéressées, meurtres et dénonciations, les personnages évoluent dans un cadre qui se veut à la fois angoissant et… léger. Évidemment, cela ne fait qu’accentuer le cynisme ambiant, dont Michel Piccoli est ici le malicieux représentant ! On ne peut qu’apprécier les ‘’ Noces Rouges ‘’ pour la qualité de son scénario. Le film se laisse facilement regarder et entraîne son spectateur dans une spirale aussi aussi sinistre que déstabilisante. Gare aux sueurs froides !
Du pur Chabrol : un scénario mince comme du papier à cigarettes, une mise en scène inexistante, des scènes à rallonges avec des dialogues creux. En plus ici un Piccoli qui joue faux (c'est rare et Chabrol l'a fait !) et un Pieplu qui cabotine. Belle pub appuyée pour la DS de Citroën également. Personne - même les acteurs - ne croit à ces caricatures de bourgeois (costumes et cravates de rigueur même à table à la maison!). On est sidéré de l'absence de discrétion des amants et la spoiler: scène de crime est simplement grotesque (elle ferait rire un stagiaire de la police scientifique), tout comme l'arrestation...dans des rues désertes! Affligeant, ennuyeux, et incroyablement surestimé. Seule surnage la sensualité de Stephane Audran (qui joue parfois faux elle aussi cependant, mais pas autant que l'adolescente qui joue sa fille).
Les Noces Rouges est un film dont l’histoire, bien que sans grande surprise, parvient à captiver par sa construction méthodique et son atmosphère pesante. Le scénario, inspiré de faits réels, suit une trame assez prévisible, mais il reste intéressant par la manière dont il explore la psychologie des personnages et les tensions sociales sous-jacentes.
La force du film réside sans doute dans la performance de ses acteurs principaux, tous très convaincants. Ils incarnent avec justesse des personnages ambigus, tiraillés entre passion et culpabilité. Leur jeu subtil permet de maintenir l’attention du spectateur, même lorsque l’intrigue semble avancer sans réel rebondissement.
Visuellement sobre, le film mise davantage sur l’ambiance que sur le spectaculaire. Cette retenue, loin d’être un défaut, sert parfaitement le propos du réalisateur, qui préfère disséquer les relations humaines plutôt que de miser sur des effets de surprise.
En somme, Les Noces Rouges est un drame bien mené, porté par une interprétation solide, qui séduit par son réalisme et son efficacité narrative, même si les amateurs de suspense risquent de rester sur leur faim.
Si l on connaît un peu le cinéma de Chabrol on est en terrain connu: une petite ville de province, la bourgeoisie locale dont il se délecte à mettre en lumière ses mensonges et ses bassesses, un humour à froid qui convient parfaitement à la sobriété de sa mise en scène. De ces « noces rouges » je retiendrais aussi la prestation de Claude Pieplu étonnant et remarquable dans ce rôle de politicien cynique au possible. Mais aussi l intéressante ambiguïté que Chabrol instaure envers ses personnages criminels mais auxquels il instaure une empathie auprès du spectateur.
Les Noces Rouges c'est un thriller sans réelle tension mais une relation charnel admirablement interprétée qui mène au crime. On y croit et avec très peu d'éléments de surprise, elle constitue pourtant l'une des oeuvres les plus aboutie de Chabrol.
Incapable d'exprimer la moindre sensualité, Michel Piccoli empêche de croire à cette passion macabre! En outre, difficile de lire jusqu'où les amants sont considérés coupables de leur crime ou victimes d'un système: soumis à l'abstinence auprès de leur partenaire respectif (quel cliché!), enfermés dans des unions inintéressantes émotionnellement, craignant le scandale ou l'appauvrissement d'une séparation, ils se résolvent au meurtre sans qu'aucune épaisseur psychologique n'émerge - ce que confirment les réactions face au premier assassinat ou à la lettre. Au final, le personnage le plus dense reste le mari dont le pragmatisme, le cynisme ou l'ambition justifie ses choix mais le condamne également. Face à ce manque de parti-pris, la peinture de la bourgade de province manque aussi d'acidité, quoi que la froideur de la caméra ou la corruption politique avec son lot de manigances et d'obséquiosité offrent quelque plaisant sarcasme. Un bon plaidoyer pour le divorce néanmoins!
Encore un bon Chabrol, toujours sur fond de bourgeoisie provinciale. On y accompagne la trajectoire délétère d'une couple illégitime emporté par la passion, lui adjoint au député-maire, à l'épouse neurasthénique, et elle la femme du maire, ex fille-mère, mariée par défaut à un homme ambitieux et magouilleur, sans doute impuissant.. la passion débridée entre notables est difficile à vivre dans une petite ville, et puis il y a le regarda affuté de la fille de l'amante, qui comprend tout et va tout détruire en voulant protéger sa mère qui est son seul repère. Joli trio d'acteurs, notamment Piéplu en député-maire, Piccoli et dans une moindre mesure Audran un peu trop sur la retenue. On se rappellera des scènes de l'amour dans le château, et de la confrontation au bord de l'étang