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Jean-luc G
88 abonnés
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3,0
Publiée le 17 mars 2026
Un thriller provincial bien campé dans les années 70. Le film de Chabrol, inspiré d'un fait divers réel, et se laisse voir agréablement car il ne cache pas son âge. Les deux amants sont attirés l'un vers l'autre à chaque rencontre, la belle Audran n'étant pas la dernière à se jeter sur un Piccoli dans de furieuse étreintes. Le suspense est à peine hitchcockien, malgré les clins d'œil évidents, mais comment se cacher dans une bourgade aussi petite! Pieplu est truculent dans son role de notable local impuissant mais si attaché à sa respectabilité! La clôture expéditive de l'enquête sur ordre politique, et le manque de savoir-faire en matière de police scientifique à l'époque auraient pu permettre au crime commis par des amateurs de rester impuni. Le dénouement inattendu, spoiler: sur dénonciation innocente de la fille, aurait mérité un traitement plus approfondi, mais la conclusion finale est désarmante de bon sens: pourquoi n'êtes-vous enfui ailleurs pour conquérir votre liberté? Certes mais à l'époque on divorçait si facilement, encore un reflet de la société qui s'ébrouait à peine après la secousse de 1968! TV1 - mars 26
Les Noces rouges - l’idée de départ est assez plaisante mais le concept s'essouffle. J’ai un peu de mal avec les gémissements qui ont participé à véhiculer de fausses idées sur l'orgasme aux hommes. Un maire impuissant, sa femme, un amant spoiler: meurtrier . L’histoire est finalement assez convenue et ce n’est pas le meilleur Chabrol. 3/5
Avec ce film réalisé en 1973, Claude Chabrol fait preuve d’un académisme soporifique. L’histoire de cette passion amoureuse conduisant deux individus à l’adultère avant de commettre le pire manque cruellement de fougue. Si l’interprétation de Stéphane Audran et Claude Piéplu fait preuve de réjouissance, celle de Michel Piccoli reste plus discutable. Mais, c’est surtout le scénario très linéaire (pourtant inspiré d’un fait divers) qui ne parvient pas à transcender le récit. La description de la morale douteuse puis de la culpabilité demeure effleurée. Bref, une œuvre hésitante sur l’hypocrisie humaine au sein de la bourgeoisie provinciale.
Un Chabrol représentatif de ses réalisations des années 70. Avec une nouvelle immersion dans la bourgeoisie provinciale, guindée dans ses principes et ses convenances. L’exercice du pouvoir est ici particulièrement visé à travers le député maire véreux rompu aux manœuvres, pressions et magouilles. Ce qui en fait l’acteur idéal, d’un cynisme effrayant, d’une scène très forte, quand il fait face à sa femme et son amant. Car l’infidélité est une fois de plus le carburant du scénario, tant elle semble constituer une soupape de respiration dans ce milieu. Un Chabrol de plus donc, loin derrière son meilleur, qui se suit avec un certain intérêt, mais se dénoue par une surprise reposant sur une invraisemblance comportementale.
Je suis un grand fan de Claude chabrol et aussi de son actrice fétiche Stéphan Audran excellente Ce film est puissant dans les relations humaines qu il dépeint, chabrol est amoureux fou de son actrice et cela se voit dans sa façon de la filmer…il nous sert une histoire d amour et de mort tellement forte histoire de passion interdite qui finit par l horreur et la culpabilité avouée…c est si vrai que j ai tout de suite été voir si l histoire était bien tirée d un fait divers et bien oui tout est vrai et cela se sent…les dialogues l ambiance bourgeoise son hypocrisie la politique et les magouilles l infertilité de certains hommes puissants il y a des choses vraies et telles dans ce film qui frappe et qui marque..merci pour toujours monsieur chabrol c est aussi cruel que peut parfois l’être la vie…mais tout le monde ne vit des passions comme celle là..
Voici un chef d'oeuvre de Claude Chabrol, tout homme qui a eu une maîtresse femme mariée est profondément touché par ce beau film, l'amour passion au bord d'un chemin, dans les bois, dans des lieux improbables, toujours se cacher, désespérer des conjoints et de la vie ennuyeuse du couple provincial toujours épié par les voisinages et familles jalouses. Ce film est porté par le jeu passionné de ce beau couple Audran Piccoli, naturels et charmants. Tant de beauté de Stéphane Audran dont chaque geste et expression est une oeuvre d'art ou un hymne au charme et à l'érotisme. Jusqu'où peut aller l'amour passion ? Chabrol nous le montre, rien ne résiste aux flèches de Cupidon qui nous font connaître la passion au milieu de l'ennui de nos existences. La passion adultère est belle mais a son envers, sa fragilité de cristal, sa brièveté tant la relation est forte, sa catharsis tragique quand tout est découvert. Chabrol nous fait aimer ces amants, leur charme et leur beauté, leurs rires et leurs étreintes passionnées, leur inconscience qui les précipite vers le crime. On ne peut cacher l'amour passion qui consume les amants et Stéphane Audran est l'incarnation de la femme séductrice et sérieuse à la fois, cette femme qu'en une vie nous ne rencontrons qu'une ou deux fois.
Belles images, bons acteurs incarnant des personnages volontairement antipathique. Un scénario noir se déroule implacable avec la volonté habituelle de dénoncer la cruauté des mentalités bourgeoises de l’époque. Film représentatif du cinéma de Claude Chabrol.
"Les Noces rouges", inspiré d’un fait divers glaçant, met en scène un couple d’amants prêts à tout pour vivre leur passion : éliminer leurs conjoints respectifs. L’idée de départ est forte, et le film se laisse regarder avec plaisir. Pourtant, il manque ce petit quelque chose qui aurait pu en faire un chef-d’œuvre. Stéphane Audran et Michel Piccoli forment un duo convaincant, visiblement complice à l’écran. Pourtant, leur relation peine à transcender le simple adultère, alors que l’histoire promet bien plus de profondeur. En somme, un film agréable, mais qui laisse le spectateur sur sa faim, avec l’impression tenace qu’il aurait pu aller plus loin.
Ce Chabrol m'a bien plus. C'est une histoire d'amants diaboliques sur fond de critique de la bourgeoisie. Le scénario n'a rien d'original mais, comme souvent, le réalisateur parvient à rendre avec brio le caractère monstrueux de deux personnages auxquels amon donnerait le bon Dieu sans confession. La scène où les amants sont sur le point de faire l'amour après que monsieur ait assassiné le mari de Madame est un régal...
Décevant, nous avons vu mieux chez Piccoli, Audran ou Chabrol. Scenario et jeu d'acteurs pathétique. Photo et plan caméra dignes d'un amateur. Film grotesque . Certainement " film alimentaire" Un conseil passez votre chemin !!
Pas le meilleur clairement. Je trouve la performance de Michel Piccoli d'un vide intersidéral. Par contre Audran, quel jeu. Les scènes de baiser où Chabrol a sans doutes demandé de jouer avec les lignes rouges tellement le sexe y transpire et la omoagne du cinéaste y est pour quelques choses. L'histoire est trop plate malgré le sujet qui est très intéressant avec la mise en place d'un retournement de situation qui est trop peu mis en place pour qu'il en tire tout les ressorts. par contre, je suis toujours subjugué par le talent de Chabrol pour filmer la France et ses petits villages.
Du Chabrol pur jus : un bon scénario, un bon casting et une direction d'acteur lamentable... Et je ne parlerais pas de la photo qui est inférieur aux séries TV de l'époque. Franchement, je ne comprend toujours pas comment on peut aduler ce réalisateur.