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Kouto
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3,5
Publiée le 8 août 2025
Le réalisateur Jonathan Levine prouve que l’on peut rire de sujet grave en signant cette comédie sur un jeune homme atteint du cancer incarné par l’excellent Joseph Gordon-Levitt. Le film drôle et émouvant, évite tous les écueils du genre en ne s’engouffrant jamais dans la mièvrerie, préférant aborder la maladie avec humour, parfois un brin potache. Un traitement assez peu conventionnel pour un film réussi.
Le film oscille constamment entre humour et larmoiement. Joseph Gordon-Levitt est très convaincant dans un rôle plutôt complexe et Anna Kendrick apporte une petite touche de charme et de légèreté à l'ensemble.
Habitué aux comédies grasses et vulgaires, J.Levine tente une percée dans le drame sur un thème difficile le cancer chez les plus jeunes. Oscillant en permanence entre drame, romance et gags gras (S.Rogen oblige), il signe un film intéressant mais inachevé et finalement trop larmoyant.
Intelligente histoire et film basé sur une histoire vraie. Seth Rogen est Seth Rogen et le comique du film autant que celui de l'auteur dans la vraie vie. L'histoire vraie est changée pour le cinéma. Pas mauvais.
Ce film est absolument excellent. Humour, tristesse, bonheur... tout y est. C’est une autre façon d’aborder la maladie, on en oublierai presque le thème principal du film. Joseph Gordon Levitt et Set Rogen forment un duo surprenant et agréable.
50/50, c'est un titre assez pratique. S'il désigne les chances du survie du personnage principal, c'est aussi l'exact dosage entre comédie et drame. Et malgré quelques fautes de goût, à vouloir trop en faire d'un côté comme de l'autre, c'est un sans-faute quand le film reste en équilibre. Désamorcer l'horreur de la maladie par l'humour et l'amour, c'est une excellente idée. Les petites productions indépendantes américaines en sont friandes. Musique pop. Beauté des paysages (bon, pas là, ça se passe en ville). Douce mélancolie. Vous voyez le tableau. Quand la maladie sonne à la porte, évidemment rien n'y prépare. On croit que ça n'arrive qu'aux autres. Jusqu'au jour où le couperet tombe. Les médecins, pour qui le patient n'est qu'un patient parmi tant d'autres (je ne suis pas assez cynique pour parler de client), manquent d'humanité, de pédagogie. Heureusement, il y a la famille et les amis. Du moins, l'ami. En l’occurrence, Seth Rogen qui, en bon copain obsédé sexuel, en fait justement des caisses. Ce qui le rend particulièrement agaçant. Mais aussi attachant quand il ferme sa bouche. C'est là où on se rend compte que les vrais amis se comptent sur les doigts de la main et que rien ne remplacera un bon pote qui s'inquiète pour vous, même au milieu de la nuit, avec ses qualités et ses défauts. La relation avec les parents est également très bien décrite entre une mère poule (et même si ça peut paraître lourd, je trouve qu'il vaut mieux ça qu'une mère absente) et un père victime de la maladie d'Alzheimer donc dans son propre monde. Il y a de l'espoir dans 50/50 grâce aux autres malades qui vont se soutenir, grâce aux visites rendues chez la thérapeute encore étudiante. Des moments de doute et d'angoisse car s'il y a cinquante pour cent de chances de s'en sortir, il y a aussi cinquante pour cent de chances d'y rester. Et quand on a la vie devant soi, c'est forcément injuste. Sans pathos excessif, j'ai suivi avec plaisir, bien que le terme soit mal choisi, le parcours du combattant de ce malade qui affronte les aléas de la vie non pas en se morfondant sur son sort (ce qu'on aurait tous tendance à faire) mais en s'appuyant sur ce qui fait la beauté d'être en vie.
On a toutes les caractéristiques du petit film doux. Non pas que ça soit désagréable, mais ça ne va pas plus loin. Joseph Gordon-Levitt est très touchant, dans son rôle de gars qui veut s'en sortir. et Anna Kendrick est attendrissante à souhait dans son rôle de psychologue parfois maladroite. Mais il faut bien dire que le film insiste trop peu sur leur relation, qui est le point pour moi central du film. Au lieu de ça il se concentre sur la mère du héro, son meilleur ami, joué par un Seth Rogen pas au top niveau(surtout du à son personnage bien trop lourd) et au début sur sa copine, la magnifique Bryce Dallas Howard. En fait c'est pas mauvais, mais ça nous prend pas à la gorge, ya rien qui fait qu'on va se dire "oh wha", non en fait c'est assez plat. Alors par contre, la bande sonore est très belle, pour atteindre son climax avec le magistral morceaux final du Liars, qui correspond superbement à la scènespoiler: l'opération . Ensuite, pour ce qui concerne le sujet central du cancer, il n'est pas super bien traité. On sent qu'on est dans une douceur trop forte, pour ne pas rendre le sujet trop lourd, mais il faut avouer que dès fois ça du bon la lourdeur, on ne reste pas uniquement en surface. Au moins certains diront qu'on est pas dans le pathos, ce qui fait de ce film presque un feeling good movie, mais qui manque de puntch, de vie et d'allant.
J'ai été très agréablement surpris par ce film. Le scénario est bien écrit, alternant émotion/pétage de plomb et humour. Les acteurs sont excellents, Joseph Gordon-Lewitt est bouleversant, Seth Rogen est très bon également. Pas trop de mièvrerie, un ton juste, une fin "à l'américaine" mais le film est touchant au final.
Un joli film qui illustre parfaitement l'expression "comédie dramatique" et justifie la fin attendue (et surtout espérée!). Joseph Gordon-Levitt toujours juste; Angelica Huston excellente. Agréable.
J'ai bien aimé ce film mais sans plus, c'est assez long à regarder bien que des moments drôles surviennent assez régulièrement permettant de dédramatiser le sujet
Adam (Joseph Gordon-Levitt tres juste dans son rôle) apprend qu'il est atteint d'un cancer. Nous suivons l'évolution de son combat avec une certaine légèreté, pas vraiment concerné par le ton (humoristique) emprunté mais tout de même avec empathie pour ce que vit ce jeune homme au quotidien. Finalement, il est à déplorer le choix de Seth Rogen (comme fidèle ami d'Adam), qui une fois encore, en fait des tonnes pour rien et châtie fort peu son langage..
Un homme de 27 ans, tant structuré qu’angoissé, sans vice ni défaut, apprend qu’il souffre d’une tumeur osseuse lombaire et qu’il y a environ 50 % de chance de s’en sortir. On l’accompagne tout du long de son évolution morale, de sa chimio, sa chirurgie, sa vie sociale, professionnelle, amoureuse, et surtout intime. Du médecin à la copine, des parents à la psy, des secrétaires aux fonctionnaires, des collègues au patron, en passant par les filles et les gars de rencontre, chacun à sa manière ne fait qu’enfermer notre pauvre jeune homme en mal d’accompagnement à ses propres vision, peur, fantasme ou intérêt. Cet affligeant spectacle d’impuissance, d’égoïsme ou de stupidité, où personne ne s’avère capable de l’aider à mourir ou à se soigner, même avec de la bonne volonté, illuminera pourtant bientôt les surprenantes et rares personnes sincères et intelligentes de son entourage. Cette petite fresque intimiste et sentimentale, bien agréable à regarder, dénonce le prêt-à penser, l’égoïsme, conscient ou non, et inhérent à notre culture incurablement individualiste. Il constitue aussi un cri de retour à la simplicité sincère et à la conscience de la mort en tant que variables essentielles de la vie et de la joie de tous les jours, tant qu’ils existent.