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Paulo W
48 abonnés
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1,5
Publiée le 31 octobre 2010
je suis un fan de inaritu... mais la j'avoue ma deception... ces precedents films etaient des coups de poings, mais celui ci m'a laissé sur ma fin. javier bardem est encore une fois incroyable, il perce l'écran, un charisme et un jeu de fou... mais voila , l'histoire est étrange et il n'y a pas ce coté dramatique qu'il y avait dans ses autres films. l'histoire, même lugubre, a quelque chose de plat... tirée par les cheveux... il est clair que l'ambiance est glauqe, mais quelque chose sonne faux.
Je m'attendais à un grand film de la part de Inarritu .. Finalement, j'ai été déçu! J'ai trouvé que le film traînait en longueur. Heureusement, Javier Bardem sauve le navire au bord du naufrage.
ambiance pesante, plombante, il faut qd meme avoir un bon moral pour aller voir ce film avec aucunes scenes positives, un peu longues mais tres bon jeu de J. Bardem, une vue bien differente de ce qu'on a l'habitude de voir sur Barcelone! un film qui fait réfléchir et qui secoue un peu...
grand film et immense acteur.Son jeu est tout en finesse , sans cabotinage. Et le propos dramatique de ce film vous serre la gorge d'une façon beaucoup plus réelle que la fin (exagérée) du film de Guillaume Canet. A ne pas rater!
Comme d'habitude, Javier Bardem est habité par son rôle et donne une intensité rare à ce récit absolument noir d'une descente aux enfers. Pas le genre de film à voir pour se détendre et passer un bon moment : l'expérience est éprouvante et il n'y a pas de rédemption finale ! Un geste radical qui ne laisse aucun répit au spectateur (si ce n'est dans un final élégiaque et religieux un peu artificiel). On peut préférer (c'est mon cas) l'Inarritu noir mais romanesque de "21 grammes"...
Le film le plus pesant jamais vu, c'est un malaise tout au long du film... Ca tue l'envie de vivre. Après on a qu'une envie, oublier oublier oublier cette descente au Enfer! Sinon le jeu d'acteur est irréprochable et exceptionnel.
Javier Bardem est excellent et porte le film sur ses épaules. La réalisation de Inárritu est assez particulière, intéressante par moments mais pas toujours au service de son film. Au final, une histoire captivante qui se déroule dans un Barcelone bien loin de ce que l'on a l'habitude de voir.
Des films de Inárritu je garde souvent une très bonne impression dans l'instant, avant de, au fil des jours, avoir l'impression de m'être fait avoir. Je dois donc reconnaitre qu'avec "Biutiful", j'étais sur mes gardes, et après plusieurs jours de réflexion afin d'avoir du recul sur l'avis immédiat. Et je crains que cette fois, je ne me suis pas fait avoir.
Car avec ce récit d'un homme, sensible aux esprits, vivant une descente aux enfers, Inárritu cherche à capter le réel, ou, plus précisément, un réalisme social. Et avec cette seul intention, le cinéaste mexicain met en avant le plus gros défaut du long-métrage : son écriture. En effet, Inárritu semble confondre "réalisme social" et "complaisance de la misère", car c'est exactement c'est qu'est "Biutiful" une plongée dans un monde où la misère est partout. Et je ne dis absolument pas que le monde n'est pas dans cet état, simplement la férocité avec laquelle le cinéaste la représente tombe très rapidement dans le pathos vomitif.
J'entends par là que c'est trop, tout est trop, et on perd par là-même l'intention de réalisme, de vrai. Que Uxbal, interprété par un Bardem grandiose cela ne peut pas être nié, se retrouve face à la maladie, et donc à la mort, alors que sa situation ne le permet pas c'est percutant comme sujet, et Inárritu semble en avoir bien conscience. Mais créer un récit autour d'un suite de saynètes, n'ayant pas grand lien entre elles, servants à dépeindre une misère constante et universelle, bien plus accusatrice qu'émouvante.
Voilà le sentiment qui ressort de "Biutiful", celui d'être accusé, de par l'ambition presque pornographique de la misère et la complaisance de la part d'un cinéaste pour lequel, la possibilité d'un échappatoire, d'une lumière, voir de la moindre nuance est impossible. Ainsi, le long-métrage et le spectateur se retrouvent écrasés par le poids d'une écriture sans finesse, d'une lourdeur qui rend l'oeuvre opaque émotionnellement.
Toutefois, deux choses viennent sortir le film de son carcan social suffocant : Bardem et le fantastique. Le talent de l'acteur ibérique n'est évidemment plus à prouver, mais il livre tout de même ici une prestation incroyable, faisant grandement gagner le personnage en crédibilité et en ambiguïté, il est très juste. Cependant là où l'oeuvre est surprenante c'est dans son utilisation du genre fantastique, pour des scènes qui créent de vrais moments d'horreur, mais surtout de cinéma. En ce qui me concerne, je retiendrais la caméra de Inárritu qui se pose sur les mains d'un père et sa fille, réussissant à parler de paternité, de vie, de mort, d'héritage, car ces moments (il y en a plusieurs) d'une beauté toute simple, sont bien plus marquants et touchants qu'une représentation étouffante et mortifère de la misère.
Décevant que ce nouveau González Inárritu. Pourtant tres fan de ses 3 précédents chef d’œuvre, celui-ci est bancal et triste à mourir. car ce film ne tient pas le niveau des précédents. Certes sa caméra est toujours là, c’est souvent réaliste et asse touchant, parfois poignant, l’ambiance sombre d’une face cachée de Barcelone est très réussie, les acteurs sont bons (Javier Bardem est époustouflant comme toujours mais ça ne fait pas tout dans un film!) Mais qu’est ce que c’est long ! en le côté quasi-linéaire du montage (à l’inverse des 3 précédents) est trop plat. Le scénario trop souvent ennuyeux (la brouille d’avec son scénariste fétiche -Guillermo Arriaga- est très dommageable). Bref, cette fable social teintée de drame familial ne nous émeut que tres peu….. DOMMAGE
Un véritable pincement au cœur… cette œuvre d’Iñárritu me confirme sa grandeur et encore une fois quelle mise en scène prodigieuse! J’aime tellement comment le réalisateur s’exprime pour raconter ses œuvres, là ça n’a pas manqué, c’est encore maitrisé, avec un Javier Bardem juste exceptionnel, touchant et juste dans son jeu, on explore un père de famille à la situation compliquée, qui peut également voir les défunts, mais qui va faire en sorte de laisser une empreinte derrière lui, pour être en paix avec lui même jusqu’à son dernier souffle. L’œuvre ne laissera personne indifférent, j’ai clairement été touché par son propos.
Un film noir, avec un Javier Bardem impressionant. Un film marquant, cependant, le film traine quelques longueurs qui vont eloigner un public plus large. Une oeuvre qui fait reflechir et qui filme la face cachee de Barcelone.
Innaritu s’attarde cette fois ci sur un seul personnage, sublimement incarné par Javier Bardem. Il nous dépeint les différentes facettes de cet homme mourant qui ne peut que réagir à ce qu’il se passe, il ne contrôle rien, il se débat. Il nous ouvre son âme. L’atmosphère noire et glauque est très bien filmée. Le rythme lent choisit par Inarritu met en exergue cette grande tristesse et mélancolie. Beau film.
Après trois longs et un court métrages , Alejandro Gonzàlez Iñàrritu revient derrière l'écran mais cette fois ci sans son scénariste avec qui il a travaillé jusqu'à présent, Guillermo Arriaga. Et cela ne peut que s'en ressentir dans une mise en scène qui a trop tendance tout au long à tirer un peu beaucoup sur le dramatisme social. Le scénario n'est pas si mal écrit cependant, l'histoire reste tout à fait bouleversante,Iñàrritu expose et creuse admirablement son perso principal Uxbàl (Bardem très bon), personnage errant dans les rues et ruelles insalubres barcelonaises qui ne croisent jamais le Soleil mais plutôt la pauvreté constante qui règne en permanence dans celles-ci. Si ici, il ne sera pas question d'histoires se recoupant, le directeur mexicain explore assez de sujets déchirants autour d'Uxbàl qu'il en tire son film vers un misérabilisme abusif, et donc parallèlement son scénario ne se renouvelera pas. Un bon Iñarritu au final, un brin déçevant toutefois.
"Biutiful" est un film d'une noirceur totale, contrairement à ce que laisse penser le titre. S'il y a une beauté dans ce long métrage où règne la mort et la misère sociale, c'est dans la grandeur d'âme de ce père de famille interprété magnifiquement par Javier Bardem. Frappé par un cancer qui ne lui laisse que quelques mois à vivre, celui-ci tente d'élever au mieux ses enfants entre une femme névrosé dont il est séparé et un marasme social qui le pousse à faire des affaires sur le dos de travailleurs immigrés clandestins, sans parler de son don qui lui permet d'entrer en contact avec l'esprit des morts. Alejandro Gonzalez Inarritu a chargé son personnage et son récit de tous les malheurs du monde et le moins que l'on puisse dire, c'est que son film, légèrement trop long, ne donne pas la patate. Concentré essentiellement sur le personnage sensible joué par Javier Bardem, "Biutiful" tombe parfois dans un misérabilisme étouffant. Heureusement, il y a Javier Bardem, comme toujours parfait. Un film à voir pour lui essentiellement.