Biutiful
Note moyenne
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390 critiques spectateurs

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71 critiques
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ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2011
Très très bon film !! Agréablement surpris par l'intrigue ! A voir !
oranous
oranous

162 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 octobre 2010
Esthétiquement, "Biutiful" est une pure merveille. Sur le plan dramatique en revanche le spectateur est moins touché par l'histoire. Contrairement aux autres réalisations de Alejandro González Inárritu.
La fin bien que dramatique ne procure pas les émotions attendues. Le réalisateur est clairement dans l'excès dans le sens où la fin est un tire larme à souhait. Mais ça ne fonctionne pas. Le spectateur ne ressent même pas d'empathie à l'égard d'Uxbal (ça ne fait pas non plus de moi une insensible !).
Certains plans sont magnifiques. C'est filmé avec beaucoup de style. Assez contemplatif.
Javier Bardem est très bon mais moins touchant que dans "Mar Adentro" de Amenábar.
De plus, le film est très long. Au bout d'une heure, on attend la fin.
Dommage pour cette réalisation d'Inárritu qui, au final, déçoit.
belo28
belo28

85 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 novembre 2010
Une oeuvre magistrale maitriser de bout en bout! Un moment grave sur la triste vie d'Uxbal perd au grand coeur qui cherche la plus belle des redemption!
Arthus27
Arthus27

127 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2022
Porté pas un Javier Bardem impérial, Biutiful nous emporte dans son récit tragique. La qualité d'écriture et mise en scène que l'on retrouve dans l'oeuvre d'Iñárritu en font un spécimen unique, à la frontière entre le documentaire brut et froid, et la fresque ésotérique.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 août 2025
La véritable beauté réside dans la douleur que procure la vie. C’est ainsi que l’on pourrait interpréter le titre de ce drame empreint d’un désespoir sourd et transpercé d’une souffrance qui le rend parfois presque qu’irrespirable. Mais du film d’Alejandro Gonzales Inarritu se dégage aussi une grâce et une forme d’éclat résidant dans certains plans et surtout dans la prestation de son personnage principal, qu’incarne un Javier Bardem époustouflant et habité par son rôle.
PhiBrunet
PhiBrunet

14 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2017
Du pur sensible. Film magnifique du ressenti, des acteurs magnifiques, une bande son extraordinaire. Un pur bonheur.
John Henry
John Henry

127 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2011
Inarritu transcende la nuit barcelonaise, Bardem éblouit ces êtres perdus, à la recherche de rien.
Xavier D
Xavier D

83 abonnés 1 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2022
Le cinéma de Inarritu toujours aussi viscérale, inquiètant, surnaturelle, une peinture réaliste grâce à sa réalisation, qui donne un ton dramatique et l'interprétation de Bardem, toute en nuance, en père de famille condamné à la mort, de part son cancer de la prostate, délinquant, et comminiquant avec les morts, pour arrondir ces fin de mois. Barcelone, l'autre personnage important de ce long métrage, montre son côté crasseux. Une image décadente, moins ensoleillé, de l'Espagne. Un beau drame bien triste !
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2025
Loin du tumulte choral de Babel ou Amores Perros, Iñárritu resserre son cadre autour d’un unique regard : celui d’un père confronté à la dissolution de tout ce qu’il tente d’ordonner avant sa disparition.

Uxbal est condamné. Son cancer ronge son corps, miroir d’une ville gangrenée par la pauvreté. Barcelone, loin des cartes postales, s’étale en cicatrices : ruelles suintantes, murs délabrés, entrepôts où se terre une humanité. L’urbanisme labyrinthique reflète la complexité morale d’un homme naviguant entre survie et culpabilité.

Il exploite des travailleurs immigrés, mais tente d’alléger leur fardeau. Il sauve une famille sénégalaise de la déportation, mais ne peut les arracher à la misère. Son cancer n’est pas seulement une condamnation biologique, il est l’écho organique d’un monde en déliquescence, où l’espoir n’est qu’une illusion vite dissipée. Comme un organisme infecté, la ville respire au rythme de son agonie.

Personnage tragique au sens antique, Uxbal est condamné à assister, impuissant, à sa propre chute. Chaque geste, chaque tentative de bien faire, semble accélérer l’inexorable. La fatalité est écrite avant même qu’il tente de la contredire. Il n’est ni héros ni monstre, seulement un homme écrasé par l’ironie cruelle du sort. Il veut protéger ses enfants, mais la vie les engloutit déjà. Il cherche la rédemption, mais la tragédie l’a précédé.

La caméra d’Iñárritu, nerveuse, fiévreuse, épouse l’étouffement du personnage. Les plans serrés enferment Uxbal dans un espace qui se rétracte autour de lui. La lumière s’éteint lentement, crépusculaire, marquant sa lente disparition.

Le titre, mal orthographié, évoque une beauté imparfaite, abîmée. Où se cache cette beauté ? Dans l’amour d’un père pour ses enfants, dans un regard échangé à travers les ténèbres, dans la tendresse fugace d’un geste volé à la cruauté ambiante.

Biutiful est un film qui ne ménage ni ses personnages, ni son spectateur. Un film qui consume, qui étouffe, mais qui laisse une empreinte indélébile : celle d’un monde qui s’effondre, lentement, inexorablement, sous le poids de ses propres ruines.
alexdelaforest
alexdelaforest

39 abonnés 206 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2014
On peut détester, j'ai adoré. Je trouve que ce film nous parle d'une dégénérescence de notre société et de son besoin de renouvellement par le lien social. La crise est là et nous oblige a nous repenser. Très fort.
pelu
pelu

27 abonnés 1 090 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2017
Il s agit une fois de plus d un film très sociale qui tend a dénoncé notre monde nos société notre mal vivre et comment chacun réagit à sa façon. Le film n'est pourtant pas beau à voir l image est sale les couleurs froids et triste la ville est une poubelle l appartement de uxbal ç est une ruine, Javier Bardem interprète avec brio son personnage plein de mélancolie en plein chute libre qui ne sait plus trop quoi faire entre sa vie de père de famille , de petit voyou qui exploite des minorités pour survivre , la maladie et la relation avec la mère de ses enfants..... Cette homme ne sait plus trop quoi faire est touchant de sincérité et on assiste à toute ses tentatives sachant que tout cela sera en vain..... Ce film ne laisse aucun Espoir à aucun protagoniste de l histoire.pourtant il s agit pour moi de l un de ses films les moins aboutit et je n en ressort pas convaincu comme à son habitude malgré un rythme très lent, qui ne dérange pas on ne sait plus trop qu elle est le fil conducteur de l histoire entre tous ces récits surtout quand on rajoute celui un peu mystique du personnage qui entend des voix d outre tombés qui ne me semble pas judicieux car il n apporte rien à mon goût.je ne conseille pas de voir ce film d inaritu pour une première fois
ericAparis
ericAparis

24 abonnés 210 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 novembre 2011
Le dernier film d'Inarritu n'est certainement pas son meilleur. J'en attendais beaucoup, apréciant les précédents. Mais là il en fait trop, beaucoup trop! Trop de malheur accable ce pauvre personnage campé par J Bardem, et du coup on y croit pas. Il ne se dégage aucune émotion de ce film dans lequel ce sentiment devrait être à chaque image, vu la lourdeur du sujet ! On ne comprend pas trop non plus où il veut en venir: dénoncer les problèmes de l'imigration clandestine? Parler du manque du père? Et pourquoi cette histoire d'amour caché entre ces 2 homos chinois , quel intérêt? Bref, c'est too much tout ça. Le film se disperse trop, et nous on se perd. Ceci dit, on ne peut absolument pas critiquer l'interprétation des comédiens, ils sont tous fantastiques. Et c'est grâce à eux qu'une certaine et très légère émotion ressort des scènes de famille notament, ou avec la jeune africaine. Et bien sûr Bardem, qui n'a pas volé son prix à Cannes.
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 octobre 2010
Déception ! J'avais adoré "Amours chiennes"; et "21 grammes" (surtout "21 grammes" !); et "Babel". Il me paraissait donc normal de m'attendre à me régaler à la vision de "Biutiful", présenté en compétition à Cannes 2010. Iñárritu lui-même rapproche "Amours Chiennes" au rock ; j'aime le rock. Rapproche "21 grammes" au jazz ; j'aime le jazz (pas tout, mais quand même !) ; rapproche "Babel" à l'opéra ; j'aime certains opéra. Et il compare "Biutiful" à un requiem ; j'aime les requiems de Mozart, de Brahms, de Faure, de Campra, de Gilles et d'autres encore, mais ... je n'ai pas franchement aimé "Biutiful". Question de scénario ? On peut se poser la question puisque les 3 premiers films d'Iñárritu avaient Guillermo Arriaga comme scénariste, "Biutiful" étant le premier pour lequel Iñárritu a écrit lui-même le scénario, avec Armando Bo et Nicolás Giacobone. Tourné à Barcelone et dans sa région, "Biutiful" nous raconte l'histoire d'Uxbal, un quadragénaire au bout du rouleau, qui possède des dons de medium (!) et qui essaye de sauver ses 2 enfants au milieu de la jungle urbaine, avec sa corruption et ses immigrés clandestins chinois et africains. Dans ce film qui s'étale sur 2 h et 18 minutes et auquel je n'ai jamais franchement accroché, une scène m'a particulièrement horripilé, une scène malheureusement récurrente dans le cinéma d'aujourd'hui et chez Iñárritu (on la trouvait déjà dans "Babel") : LA scène dans la boite de nuit, qu'elle soit disco ou techno ! On notera que Javier Bardem, qui joue Uxbal, a obtenu pour son rôle le prix d'interprétation masculine (partagé avec Elio Germano dans "la nostra vita" de Daniele Luchetti) : pas scandaleux même si on a connu Bardem meilleur que dans ce film, même si les acteurs de "Des dieux et des hommes" et le comédien chinois Wang Xuequi dans "Chongqing Blues" de Wang Xiaoshuai méritaient cette récompense au moins autant.
Eddy P
Eddy P

164 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2010
Très beau, très sale, quelques longueurs, très bien joué, émouvant... comme les autres films d'Inaritu, Biutiful n'est pas celui qu'on regarde tous les jours pour se remonter le moral. Beaucoup de contresens dans la vie d'Uxbal, médium de son état, mouillé dans des petits trafics de ventes à la sauvette, père de famille concerné, ex d'une masseuse prostituée et surtout atteint d'un cancer bien avancé. Le film passe d'une violence sourde et quotidienne à des scènes de violence franche (la jonchée de cadavres dont certaines âmes sont collées au plafond... anthologique, mais très dérangeant), il y a malgré tout une forme d’expressionnisme voir exhibitionnisme gratuit qui n'est pas du meilleur goût (la scène de la prise de sang par exemple). Bardem joue comme un grand chêne à la perfection et porte le film. A déconseiller aux dépressifs et aux suicidaires...
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 décembre 2010
Après l'excessivement douloureux "21 grammes"; après le pessimisme enragé de "Babel", voici le misérabiliste "Biutiful". En y allant, on sait qu'on va pas voir du cinéma subtile et enjoué. Non, Inarritu cultive l'excès inverse: du sentimentalisme cérébral qui pèse une tonne mâtiné d'un pessimisme outré.
En l'occurrence, dans ce film-ci rien ne va dans la société populaire espagnole. Pour preuve la tête de Bardem: il fait la gueule pendant 2h30. Et pour cause, sa famille va mal, ses employés vont mal, sa ville va mal, sa santé va mal. En bref, tout ce qui est dans ce film sent bon la détresse calculée pour donner un "élan" dramatique. Et le cahier des charges pèse lourd. Au énième drame, plus rien n'est crédible. En plus il parle avec les morts malheureux !
Trop c'est trop.
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