Biutiful
Note moyenne
3,7
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390 critiques spectateurs

5
71 critiques
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110 critiques
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50 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 4 décembre 2010
Noir c'est noir! Inarritu nous conte la sombre histoire d'Uxbal. A Barcelone, il élève ses filles en l'absence de leur mère, toxicomane et bipolaire, et vit de trafics de sacs à main contrefaits, faisant travailler des sans-papiers asiatiques (à la fabrication) et africains (à la vente). Pour arrondir les fins de mois, il communique avec les morts moyennant finance. Un jour, il apprend qu'il souffre d'un cancer qui ne lui laisse que quelques semaines à vivre...

Après son chef d'oeuvre "amours chiennes" et les excellents "21 grammes" et "Babel", Inarritu se sépare de son scénariste Guillermo Arriage, spécialiste des scénarios gigognes dans lesquels plusieurs histoires s'entrechoquent et s'y attèle lui-même accompagné d'Armando Bo et Nicolas Giacobone. L'effet est inverse à ses précédents films; alors qu'il privilégiait les personnages multiples et les tournages aux quatre coins du globe, il se concentre ici sur un seul personnage, Uxbal, et son histoire est intégralement située à Barcelone. Mais attention, pas le Barcelone de carte postale mais le Barcelone interlope où les remblas servent à la vente à la sauvette, et les immeubles vétustes abritent des sans-papiers dans des conditions épouvantables. Le film débute et termine sur la même scène, deux mains (celle de Bardem et une d'enfant) et la transmission d'une bague, que l'on comprend mieux à la fin. Entre les deux, c'est un enchaînement de scènes toutes plus noires les unes que les autres. Et Dieu que c'est long (le film dure 2h20!)! Le film s'étire en effet sur une espèce de faux rythme souvent pesant. Certes Javier Bardem est formidable et mérite amplement son prix d'interprétation à Cannes et la mise en scène est souvent magnifique mais toutes ces longueurs pour nous raconter cette histoire étaient-elles indispensables? Cette histoire de médium était-elle vraiment utile pour dépeindre cette misère?

Il va vraiment falloir qu'Inarritu prouve qu'il peut se passer d'Arriaga pour démontrer qu'il est un grand cinéaste.
le clunisois
le clunisois

10 abonnés 214 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2010
Même si je considère pas « biutiful » comme le meilleur film d’Innaritu, force est de reconnaître le talent du réalisateur qui nous tient en haleine plus de deux heures sur les derniers jours d’un type pas très fréquentable et pourtant père attentionné. Mais quand même, que c’est sinistre, que c’est pessimiste !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 décembre 2010
Très beau film, Javier Bardem est vraiment un très bon acteur.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 novembre 2010
Magnifique film d'Innaritu qui a su mettre en valeur l'histoire d'un homme au plus mauvais état au sens propre comme au sens figuré et qui va se découvrir au fur et à mesure que sa santé se détériore.
L'acteur espagnol est vraiment très doué et très émouvant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 novembre 2010
dans les bas fonds de Barcelonne, un homme sentant sa mort venir essaye de corriger les erreurs de son parcours. Film sombre et oppressant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 novembre 2010
Un très beau film, sensible, juste, profond, émouvant. Innaritu, que j'adore, nous surprend par cette oeuvre qui tranche avec les autres. Finies les histoires mosaïques, Biutiful renoue avec l'unité de temps, d'action, de personnages et s'en dégage une intensité remarquable. Il n'y a que Bardem, partout et il est grandiose. Certains considèrent ce film comme extrêmement dur. C'est vrai que c'est l'histoire d'un homme qui chute, d'un voyage aux portes de la mort et de l'enfer. Mais c'est aussi un film sur l'amour, la mort, l'après. D'une très grande beauté.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 novembre 2010
Javier Bardem est impressionant et le film vraiment bien fait !
sizeur chasseur
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70 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 novembre 2010
Personnellement je tiens Mr Inárritu en très haute estime. Je suis un très grand fan de 21 grammes, Amours chiennes et Babel. Dans ces 3 films on pouvait voir différents personnages qui évoluent chacun de leurs côtés, et , au final, un élément déclencheur aller bouleverser leurs vies. J'étais aussi habitué à magnifique BO, guitare à la clef et violon au placard. Malheuresement Biutiful n'a rien de tout ca... On sait pas trop ou le personnage principal va, certe on apprend qu'il a une maladie et qu'il est condamné et alors ? cette nouvelle ne change pas son comportement, il est un bon samaritain avant et il l'est toujours après, peut être cela aurait pu être intéressant de le rendre plus égoïste ? On voit le personnage se confié plusieurs fois à une femme, on suppose que c'est sa mère ? (il s'agit d'un des OVNIS les plus impressionant du film). Sur la fin du film, le personnage principal héberge la petite amie d'une homme. Il semblerait que cette homme soit son ami, mais on suppose, on ne connait absolument rien de leurs relation.. .De manière général, on a l'impression que le réalisateur veut traité trop de sujet à la foi: la maladie, la famille, les difficultés à trouver l'amour, les inégalités sociales, l'immigration clandestine, corruption...
Une autre déception: le film tourne exclusivement autour du héros principal, exit les autres personnage et le regroupement final autour d'un l'évènement final.
Autre déception: la BO. C'est seulement dans le dernier quart d'heure que l'on commence à entendre une BO digne de Mr inarritu.
Pour conclure, je dirais qu'il s'agit du film le plus mauvais de Mr Inarritu, on n'est pas non plus au niveau du litteral bide de Invictus pour Mr Eastwood. J'attend avec impatience son prochain film...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 novembre 2010
Iñárritu l’intraitable revient à ses premiers amours, et de façon encore plus crue, s’il était possible.
Ici, pas de critiques, pas de revendications, pas de jugements.
On montre la misère telle qu’elle est. Mais aussi la grandeur qu’aucune misère ne pourra jamais mettre à bas.
Et oui, la sous race aussi, a des sentiments, de la noblesse et de la dignité. Même s’il lui a été donné de naître et de vivre parmi les cafards, l’humain souffre comme un humain.
Vous prenez n’importe quel gosse de riche bénéficiant d’un poste d’envergure dans je ne sais quelle multinationale planétaire, et vous le placez dès sa naissance au milieu des cafards, et ce sera un misérable humain de plus.

Après le film, je suis allé avec ma compagne manger un petit Kebab avec une bonne bière.
Nous étions tous les deux sonnés, mais nous voulions tout de suite reprendre le plus vite possible notre train, train quotidien. Faut pas se laisser impressionner par ce genre de petites choses. Il faut juste savoir que ça existe, et pi voilà !
On tue bien des phoques dans l’antarctique pour faire des fourrures.

Or, je me suis réveillé ce matin avec toutes ses images qui défilaient dans mon esprit.
J’avais digéré le kebab, mais pas ce qu’Iñárritu avait mis en boite.
2h30 de dégradation et de morve à tous les étages, n’étaient pas venus à bout de la magnifique beauté de quelque chose que je n’arrivais pas à définir.
Puis, petit à petit, la lumière se frayât son chemin dans mon âme.
L’Amour, comme dénominateur commun de toute l’humanité quel qu’en soit l’étage dans lequel elle prend vie.

Ici, le héros, n’a pas de magnum à sa hanche, pas de porsche dans le parking souterrain, pas de top model dans son lit, pas de wishkey pour radoucir sa virilité. C’est un pauvre minable, comme la plupart des minables qui peuplent la planète, qui avance vers son destin sans plaintes et sans tergiversations.

La survie de l’espèce ! Même si elle est misérable.

Les longs gros plans de face et de profil de cette tronche indescriptible d’un Bardem au plus haut niveau de l’art d’interprétation resteront, à mon avis, pour longtemps dans les annales de la cinématographie. Ce film aurait pu être muet, s’il n’y avait la magistrale bande son.

Je pense qu’il est encore trop tôt pour comprendre la vraie valeur de ce film. Le vrai tour de force qu’Iñárritu, sourd à la démagogie et à l’égocentrisme ambiant du box office établit, nous balance ici, en pleine gueule, aux aveugles que nous sommes.

Pour moi, c’est d’ores et déjà un classique, l’œuvre maitresse d’Iñárritu, l’accomplissement de ce qu’il avait commencé avec «21 grammes». Une œuvre qui fera date dans le cinéma à venir.

Si j’étais ministre de l’enseignement, c’est le genre de film que je montrerai aux élèves à partir de 11 ans.

Quel courage !
Quelle lucidité !
Quel talent !

C’est avec de telles prouesses que l’on démontre que le cinéma est bien plus qu’un divertissement ; c’est l’art qui englobe tous les arts.

Gracias Alejandro, aunque no tiene importancia.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 novembre 2010
recette du film: prenez une brioche bien sucrée, remplissez-là de beurre, de Nutella, de beurre de cacahouète, de crème de marron et de chantilly et vous obtenez un résultat indigeste et écoeurant. Tels est mon sentiment au sortir de ce film qui plus est totalement vain. Alors oui Javier Bardem est très bon mais tous les malheurs du monde entassés en vrac dans un film ne suffisent pas à le rendre attachant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 novembre 2010
Du très bon cinéma, bravo au réalisateur qui continu son chemin de vérité...excellents acteurs, à voir absolument !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2010
Quel film..... impressionnant, émouvant... les plans caméra sont tjs aussi recherchés et fin, avec les jeux de miroir, l'utilisation des éléments tel que le vent, la pluie, l'aube.... c'est d'une poésie pour parler d'un sujet si noir....
j'ai adoré ce film , c'est du grand Inarritu pour moi l'un des meilleurs réalisateur actuel !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 novembre 2010
L'on se laisse prendre par la noirceur de ce beau film.Remarquable interprétation de Xavier Bardem et de Maricel Alvarez .Bonne description de ces bas fonds et de cette misére .....
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2010
Pas facile de rester insensible devant une telle oeuvre, où la noirceur le dispute ... à la noirceur. Car dans ce Barcelone fantomatique, on ne fréquente que le malheur, la misère et la mort... aussi parfois l'argent, mais celui-ci corrompt tout... Noir, vraiment très noir...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 novembre 2010
Biutiful c'est un dessin d'enfant naïf et joyeux, c'est l'amour de ses parents, c'est le bonheur de l'instant présent. « Papa comment ça s'écrit biutiful ?».
Et pourtant, dans cette ville de Barcelone, biutiful ce n'est pas beau à voir, c'est triste et sombre, tout sent le moisi. A l'image de l'appartement de Uxbal (Javier Bardem) et ses enfants, où il ne fait pas bon vivre. La peinture est craquelée, tout est sale, sombre, glauque, l'humidité attire des papillons de nuit au plafond dans un battement d'aile poétique.

La suite sur http://lairderienmetonne.blogspot.com/2010/11/biutiful.html
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