Non improvisé
Le Caméraman est le premier film que Buster Keaton a interprété à partir d'un script rédigé.
La dernière production
Après avoir produit La Croisiere du Navigator (1924) et Le Mécano de la General (1927), Buster Keaton récidive pour Le Caméraman, sa dernière production.
La chute, un moyen d'expression ?
Buster Keaton était connu pour son visage inexpressif. Pour compenser, il était un vrai acrobate en bon admirateur des clowns, des jets de tartes à la crème et autres cascades burlesques.
Une fin critiquée
A la demande du studio, la dernière image devait montrer Buster Keaton souriant. Lors d'une préprojection, le public a détesté et la fin fut remplacée par celle que nous lui connaissons aujourd'hui.
Parce que Buster n'est pas Charlot...
A l'inverse d'un Charles Chaplin très humain, Buster Keaton est impassible, presque hautain. Il ne veut pas recourir au pathétique et le public le rejette. Pourtant, Charles Chaplin va lui rendre hommage en lui confiant un rôle émouvant dans Les Feux de la rampe (1952).
La vie est injuste
Seul le long-métrage Le Mécano de la General avait conquit les cinéphiles d'aujourd'hui. La reprise du Caméraman devrait attirer le regard des spectateurs sur la riche filmographie de Buster Keaton.
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Digger (2026)
- Moulin (2026)
- Garance (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Hope (2026)
- Le Corset (2026)
- La Gradiva (2026)
- Verity (2026)
- Minotaure (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Clayface (2026)
- Malfaisante (2026)
- Ducobu et le fantôme de Saint-Potache (2026)