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Leon D.
19 abonnés
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0,5
Publiée le 6 juillet 2026
Les trois stooges originaux étaient déjà pathétiques, un reboot était-il nécessaire ? Je crains que non; il aurait mieux valu laisser tout ça dans la poussière d’antan.
Avec Les Trois Corniauds, les frères Peter et Bobby Farrelly coécrivent et coréalisent une excellente comédie. L'histoire nous fait suivre Moe, Curly et Larry, trois bébés déposés à un orphelinat tenu par des religieuses. Élevés par les sœurs, ils entament une série de bêtises en grandissant, jusqu'à devenir adultes. Mais, un jour, l'orphelinat, en faillite, est mis en vente. Le trio ayant atteint la trentaine décide de venir au secours de l'établissement afin de trouver la somme nécessaire. Ce scénario, adaptant les aventures de la troupe comique Les Trois Strooges, au centre de nombreux films au milieu du vingtième siècle, s'avère particulièrement réjouissant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue fort sympathique rendant un superbe hommage au cinéma comique d'un autre temps, celui du cinéma muet et burlesque popularisé par Charlie Chaplin, Laurel et Hardy ou encore les Marx Brothers. Cette mésaventure donne lieu à des scènes aux gags bien trouvés s’enchaînant à un rythme soutenu. Des gags à base de baffes et de gaffes qui fonctionnent à merveille. L'humour régressif à l'esprit cartoonesque se veut très drôle. On rit et sourit à de multiples reprises tout du long devant les innombrables bourdes provoquées par ces joyeux larrons. L'ensemble est porté par des personnages aussi appréciables qu'attachants, à commencer par le trio principal interprété par trois comédiens qui s'en donnent à cœur joie et dont la synergie est géniale. Celui-ci est composé de Chris Diamantopoulos, Sean Hayes et Will Sasso. Ils sont entourés par une distribution tout aussi convaincante comprenant Sofia Vergara, Jane Lynch, Kate Upton, Jennifer Hudson, Larry David, Craig Bierko, Lin Shaye ou encore Stephen Collins. Tous ces individus entretiennent des rapports marrants mais également attendrissants pas moments. Des échanges soutenus par des dialogues amusants. Sur la forme, la réalisation du binôme fraternel se veut de bonne facture. Leur mise en scène nous gratifie de séquences bien amenées et évolue dans des environnements agréables et variés. Ce visuel riche en situations comiques est accompagné par une bande originale aux compositions collants bien avec l'ambiance légère. Mais ces dernières sont assez discrètes et supplantées par des bruitages burlesques et cartoonesques qui se font largement remarquer. Reste une fin tout aussi satisfaisante que le reste de la mésaventure, venant ainsi mettre un terme à cette grosse tranche de rigolade. En conclusion, Les Trois Corniauds est un long-métrage méritant grandement d'être découvert tant il fait passer un super moment divertissant.
6 217 abonnés
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1,0
Publiée le 28 juin 2021
Les erreurs fatale de ce film sont : Avoir les Trois Stooges acceptant de tuer quelqu'un je me fiche de savoir comment ce meurtre est justifié les trois Stooges originaux n'auraient jamais accepté de commettre un homicide. Montrer les Trois Stooges comme des enfants c'est une pure absurdité et cela a gâché les 15 premières minutes de ce film et ce n'était pas drôle. Filmer l'histoire en couleur et la faire se dérouler à l'époque moderne était une grave erreur. Il aurait été beaucoup plus efficace de donner à l'histoire un look nostalgique des années 1940. Il n'y a pas de combats de tartes mais ce film avait désespérément besoin de quelques tartes à la crème lancées sur des visages très méritants. Je suis désolé mais la scène trop longue des bébés qui pissent n'a pas compensé le frisson de voir quelqu'un recevoir une tarte en plein dans la bouche. Devoir supporter un Peter Farrelly scénariste et réalisateur torse nu à la fin du film fléchissant et prenant la pose au nom d'une vanité totale tout en informant le spectateur des dangers d'imiter les coups d'œil et les gifles au visage. Comme si ce poseur égocentrique s'en souciait car il voulait juste avoir la chance de nous montrer ses pectoraux surdéveloppés...
Comment on peut mettre des notes aussi bonnes dans la presse pour ce navet sans nom. Pas drôle du tout, l impression que ça pompe sur Dumb & Dumber... Le Dumb & Dumber wish...
Un hilarant hommage à l'humour absurde de l'époque genre Chaplin ou Marx Brothers. Entre quiproquos, gags et références on s'ennuie pas une seconde! L'un des plus grands films comiques que j'ai jamais vues!
La bonne époque du gag tarte à la crème. Autre temps, autre lieu, et autre culture séparé de nous, par tout un océan. Des références trop désuètes et obsolètes, pour pouvoir réellement prétendre à être adaptables aux gouts du jour. Des jeux de mots "locaux" intraduisibles en français, même en VOSTFR. Et bizarrement, j'ai trouvé que ça manquait un peu de rythme. Reste un impressionnant abattage cartoonesque et lourdingue, d'absurdité plus grosses les unes que les autres. Et des prestations comiques de la part du casting, tout à fait honorables. A 6 ou 7 ans, je n'aurait peut-être pas tout compris. Mais j'aurais surement adoré ça. Malheureusement, j'ai plus de quarante ans. Au moins, ça m’aura donné envie de découvrir les originaux. 2/5 pour les adultes. 3/5 pour les moins de 8 ans, et les personnes âgés devenu séniles.
Au delà du film il faut y voir l hommage à une certaine forme de comédie qui hélas a disparu. Une époque où les gens savaient rire de gag de vrais gag simple débiles avec des sons et des actions farfelues un humour grotesque une époque où cette humour était roi tel Charlie chaplin , enfantin mais terriblement efficace. Le film semble bizarre au début mais non nous nous sommes habitués à d autres formes d humour et pourtant au bout d un moment on se laisse prendre par ses joyeux fous et son histoire . Belles interprétations du trios qui y croient et jouent avec talent. Le tout accompagné d’une Sofia vergara incendiaire.vraiment différent et sympa
Je n'ai pas compris l’objectif réel de ce film...je pensais qu'il était censé faire rire ou amuser...mais ce film m'a fait peur..Oui oui, peur...je trouvais les personnage effrayants et repoussant (surtout celui avec sa coupe au bol), ils jouaient très bien les psychopathe sadiques, mais en aucun cas les comiques... a classer aux oubliettes..
On sait ou on va quand on regarde ce film : de l'humour gag lourd, avec moults claques et bruitages, situations et personnages totalement absurdes, heros cartoonesques. Le resultat est celui attendu et c'est plutot bien fait et plaisant comme lorsque l'on regarde un vieux Laurel et Hardy. Un bonus pour l'apparition sexy et irreverencieuse de la bombesque Kate Upton.
Même si les frères Farrelly étaient en baisse de régime depuis un certain temps,rien ne laissait présager un désastre tel que celui des "Trois Corniauds". Et c'est encore plus navrant lorsque l'on sait qu'ils rêvaient depuis 7 ans de rendre hommage aux Trois Stooges,ces frères usant de l'art du slapstick,et ayant eu un certain succès(en Amérique uniquement!)entre les années 30 et 50. Pour parfaire la démonstration de ce burlesque primitif,de cette bêtise érigée en art de vivre,les Farrelly ne reculent devant rien:bruitages de dessins animés,baffes et claques en tout genre,grimaces appuyées,personnages ineptes... Cela en devient gênant,même si c'est fait exprès. Au-delà de 10 ans,impossible de se dérider devant cette comédie à un neurone,débilitante et impitoyablement mal jouée. Rude bilan.
On a beau savoir à quoi s’attendre avec les frères Farrelly au niveau humour régressif, ce film-là charge vraiment la barque au-delà du raisonnable ! Pour sauver de la ruine l’orphelinat où ils vivent depuis toujours (ils y ont été abandonnés à la naissance), trois calamités (Curly, Larry et Moe), largement trentenaires, s’embarquent dans des aventures improbables (« contrat », télé-réalité..). C’est en fait un hommage à un trio de comiques américains du cinéma en noir et blanc, des années 30 aux années 50. On se croirait presque dans le cinéma muet encore, avec des effets « hénaurmes », beaucoup de gags appuyés, ponctués de claques. Un comique très daté, entre grosse cavalerie burlesque et blagues cartoonesques, qui laisse froid – en tout cas passé 10 ans d’âge… Une ou deux idées peuvent faire sourire (ainsi une des religieuses de l’orphelinat appelée « Sœur Mary-Mengele » - sic - dont le rôle est tenu par un homme, et même par un Juif). Guère plus.