"Une semaine sur deux" est une petite comédie pas très drôle, mais pas désagréable non plus. Pour se détendre et l'oublier juste après ça peu faire l'affaire.
Ce film au casting plus qu'intéressant ne dispose pas d'un scénario suffisamment élaboré pour être vraiment crédible malgré une bonne idée de départ. Il est cependant doté de jolies musiques qui le rende sympathique.
Une semaine sur deux est une comédie dramatico/sociale surfant sur ce qui se fait de plus en plus au cinéma ces derniers temps, à savoir, les séparations de couple, la garde alternée, les couples qui se rabibochent, les amourettes d’ados, bref, un condensé de ce que l’on aura déjà vu auparavant ! Ajoutez à cela, des dialogues irréalistes où les répliques ne font pas naturel (prononcées par des enfants qui à l’heure d’aujourd’hui ne parleraient pas de cette façon, ni de tel sujet). Si le film ennuie par son manque d’audace et d’originalité, heureusement que les comédiens sont dans l’ensemble satisfaisants, que ce soit Mathilde Seigner, Bernard Campan ou les enfants.
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2,0
Publiée le 6 avril 2020
Après deux comèdies romantiques ("Irène" et "On va s'aimer"), Ivan Calbèrac livre une ènième comèdie familiale où le couple Mathilde Seigner-Bernard Campan donne la rèplique à l'actrice surdouèe Bertille Chabert (la rèvèlation), qui ressemble ètrangement à Valèrie Kaprisky! L'ouverture du film donne le ton (le Covid-19 n'ètait pas encore au goût du jour) et la camèra très proche des personnages usent de gros plans, et souvent en mouvement, accompagne les enfants dans leurs allèes et venues! Campan et Seigner semblent croire à leur personnage! On notera dans les seconds rôles la prèsence d'une charmante comèdienne du nom de Judith Davis! La B.O est èclectique entre piano classique, rock, variètè, folk et morceaux de groupes connus comme Keane, Cat Power ou Lily Allen! Ni dèsagrèable ni surprenante, un film doux-amer plutôt juste! Mais sans grande originalitè à l'arrivèe...
Dans le genre assez répandu ces temps-ci de la chronique de l'adolescent du siècle, voici un film sympathique et sans prétention, pour moi vraiment bien meilleur que d'autres, spécialement LOL, pourtant encensé par la critique - la même qui le dédaigne. Si l'argument est toujours aussi peu original - une année scolaire de la presque adolescente Léa, qui assure les fonctions de narratrice - le récit est assez délié, et les personnages attachants. La jouvencelle a quelques difficultés à aborder ses "teens", comme disent nos voisins Anglais, à se construire, gênée qu'elle est par une ambiance familiale un peu tendue. Certes ses parents viennent d'opter pour un divorce dépassionné - par consentement mutuel - et de choisir pensent-ils le meilleur système pour les élever, son petit frère Maxime et elle : la garde alternée. Mais à l'usage ce n'est pas aussi idyllique que cela, et les enfants sont un peu ballotés et même malmenés au gré des nouvelles histoires sentimentales de leurs géniteurs, la battante et colérique Marjorie (Mathilde Seigner, toujours à l'aise dans un rôle de "grande gueule") et le rêveur et indécis François (Bernard Campan, très bien aussi). Son cocon familial a volé en éclats alors que les premiers émois amoureux la sollicitent - elle manque cruellement de repères. La fin est un peu rapide, mais l'ensemble se tient, qui permet d'ailleurs à beaucoup de se reconnaître au passage, adultes comme enfants, à l'heure des divorces express et multipliés et des familles dites "recomposées", bien défendu qu'il est par une distribution irréprochable.
Un navet, mais un navet !!! Mes amis m'ont poussé il y a quelques temps à le voir au cinéma, j'ai donc payer 10€50 pour voir un "film" bidon, digne de passer sur tf1 un dimanche soir pour les ménages de plus de 50 ans, histoire de les divertir. Je n'ai pas vu "lol", je ne peux pas faire de comparatif. Mais je n'aime pas du tout ce genre... A ne pas revoir, c'est sûr.
Petite comédie familiale qui fonctionne bien grâce à son scénario dans l'air du temps, et grâce à sa distribution impeccable. Pas LE film incontournable mais sympa à visionner.
Une vision stéréotypé et prévisible de la famille recomposée et de la préadolescence. Heureusement, on parvient à s'attacher aux personnages grâce à un excellent casting, ce qui évite de sombrer dans l'ennui.
Ce film est une sympathique petite comédie familiale sans grande prétention. Le scénario est plus axé sur l'adolescence au coeur d'une situation familiale compliquée mais de plus en plus répandue. Dans l'ensemble, la vie de Léa est assez mignonne, avec ses hauts et ses bas, entre amourettes naissantes, réseaux sociaux, école, allers-retours entre père et mère, projets à tout-va, questionnements existentiels et folle énergie, avec en fond un petit frère gentiment écolo et des parents qui se reconstruisent chacun de leur côté. Si le film ne fait pas forcément dans l'originalité, cède à quelques clichés et ne suscite pas l'hilarité, il traite des situations différentes et ne tombe pas dans tous les pièges, spoiler: à l'image d'une fin pas aussi happy-end qu'attendue (si François renoue avec sa petite copine, Marjorie échoue avec Jérôme. Quant à Léa, le fait qu'elle gère mieux le contexte entre les 2 parents est un signe de gain de maturité à travers les épreuves précédentes) . Côté acteurs, si je ne suis pas un grand fan de Mathilde Seigner, je l'ai trouvé moins agaçante que d'habitude, alors que Bernard Campan est convaincant. En revanche, Gregori Dérangère m'a déçu, tout l'inverse de la pétillante Bertille Chabert, sur qui le film repose. La réalisation est assez classique mais sans trop de temps morts, par contre la direction d'acteurs laisse parfois à désirer. Au final, sans être extraordinaire, ce film permet de passer un bon moment.
"Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires" est un produit formaté pour tenter d'être rentable dans les salles et d'obtenir le financement des chaînes : sans originalité et politiquement correct. Donc, d'un sujet de société (la garde alternée), le scénario d'une platitude totale surfe sur les clichés (notamment dans la construction de l'ado), les dialogues sonnent faux et ne sont jamais pertinents, la réalisation est poussive et multiplie les références mal-digérées (LOL). Quand aux acteurs, ils sont en service minimum cantonné dans des rôles qu'ils savent faire (mention spéciale à Mathilde Seignier qui multiple ce genre de rôle !). L'un des rare intérêt de cette comédie familiale est la BO (avec le remarquable groupe Cat Power).