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dahbou
247 abonnés
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1,0
Publiée le 14 septembre 2009
Grosse production Allemande rebaptisée par un titre Francais débile, Duel au sommet tente de nous faire revivre une des pages les plus importantes de l'Alpinisme même si étrangement il s'éloigne totalement de la réalité pour devenir une pure fiction et c'est un peu là aussi son problème. Transformant le récit d'un ascension difficile en leçon de survie tragique avec évidemment une histoire d'amour, le film n'y gagne absolument pas au change tant la romance phagocyte le tout jusqu'à l'overdose dans une dernière partie qui perd tout intérêt à cause de celle-ci ce qui est d'autant plus dommage que les scènes de haute montagnes restent impressionnante mais sans arrêt coupé par une histoire à l'eau de rose.
L'ensemble est d'une très bonne facture technique, les images sont belles, les comédiens impliqués, le contexte historique intéressant... Alors pourquoi n'ais-je pas accroché plus que ça ? Je sais pas. Peut-être un manque d'émotion ou de vrai lyrisme. A revoir dans quelques années, on ne sais jamas.
Le titre français de cette production allemande n'est pas très représentatif de ce qu'il raconte. Ce film d'alpinisme relate une tentative d'ascension de l'Eiger par sa terrible face nord en 1936. C'est spectaculaire, les paysages de haute montagne sont forcément très beaux et la réalisation est à la hauteur. Les événements sont dramatiques, prenants et émouvants, je regrette toutefois la volonté des scénaristes de rajouter une dose de pathos superflue en greffant une histoire d'amour inutile qui sent l'artificiel et n'est pas très crédible. C'est une faute qui entache un peu mon appréciation globale, mais c'est quand même un film à voir.
A quelques semaines des Jeux Olympiques de Berlin, le Berliner Zeitung se cherche des héros de la nation. Ils ont nom Kurz et Hinterstoisser, deux fameux alpinistes qui acceptent l'aventure qu'on leur propose. Inspirée de faits vrais, cette aventure extrême, cette course à l'exploit accouchent, sous la direction de Philipp Stölzl, sinon d'une souris, du moins d'un film assez commun dans sa conception et dans sa mise en scène. Faisant pudiquement abstraction, ou presque, du contexte nazi, le réalisateur installe ses deux héros escaladeurs à flanc de montagne dans un hôtel en contrebas avec vue sur la terrifiante face nord de l'Eiger. Deux journalistes les accompagnent. Le récit est dès lors une alternance de scènes fortes, impressionnantes, de la cordée allemande escaladant dans des conditions dantesques, et de séquences de gens en costume dînant bien au chaud, pour faire contraste, à l'hôtel. Vaines "respirations" qui n'ont que l'effet de casser l'intensité dramatique et de souligner les insuffisances du scénario, les conventions de la mise en scène et l'incapacité des auteurs à maintenir l'action le long des parois de l'Eiger. On n'est pourtant venu que pour ça.
Fort et émouvant, ce film est époustouflant de véracité et d’images à couper le souffle. L’histoire montre aussi la cruauté qu’une passion peut entrainer, dans le cas présent, l’amour pour l’alpinisme. La passion sera-t-elle plus forte que l’amour pour une femme ou que la mort elle-même ?
Enfin une histoire vraie qu’on ne déforme pas par souci de faire péter le box-office. "Duel au Sommet" retrace fidèlement la tragédie vécue en 1936 par 4 alpinistes en quête de gloire. Au gré de prises de vues aussi réelles que vertigineuses, chaque scène de grimpe, chaque détail est filmé avec un réalisme si exacerbé que ça en devient oppressant pour le spectateur. Parce qu'il a sû préserver sa véritable authenticité et sa dimension humaine, "Duel au Sommet" passionne de bout en bout et s’impose sans conteste comme la référence dans le genre.
J'ai franchement apprécié ce film qui nous plonge juste avant la seconde guerre mondiale en 1936, dans l'univers austère de la montagne Eiger en suisse. Tout bonnement l'un des sommets, avec sa paroi nord, les plus difficiles des Alpes, ils fût meurtrier et on l'appelait l'ogre. L'histoire commence à Berlin dans un journal et vient tranquillement, de plus en plus prenante, jusqu'au dénouement final. Il s'agira pour plusieurs équipes de vaincre cette paroi et d'arriver les premiers au sommet. L'image est sobre et se concentre sur la montagne et sa paroi vertigineuse, sur l'action et le suspense qui augmente peu à peu. Les décors d'entre deux-guerre sont à la hauteur eux aussi, c'était encore le temps des pianos dans les lieux mondains, toute une époque. Ce que j'ai beaucoup aimé aussi, c'est de voir des acteurs pas connus mais bons, comme l’héroïne jouée par Johanna Wokalek. Ça fait du bien de voir d'autres gens que les éternels stars du show-biz Hollywoodien. L'ambiance du film s'en ressent positivement, il y a une fraîcheur, quelque chose d'authentique mais pas moins de spectacle - si l'on peut appeler ça un spectacle.
Un bon film. Les acteurs sont plutôt bons, les décors sont vraiment réussis. Le scénario est assez bon également, sauf l'histoire d'amour que je trouve presque sans réel intérêt pour l'histoire.
Très bien documenté, très réaliste. Un beau film d'alpinisme historique qui émeut et nous conte avec ce qui semble être beaucoup de fidélité l'épopée de ces conquérants des sommets mythiques des Alpes. Les plans sont bien réussis et sans artifices. Un film qui est passé inaperçu en France.. Mais qui est bien réaliste et retranscrit bien l'aventure de l'homme face à la montagne.
Ce film est l'histoire de l'ascension de la face nord du Eiger à l'été 1936 ou Toni Kurz et ses trois compagnons y restèrent. Le fond de l'histoire est amené par une description très critique de l'ambiance qui régnait sur ces lieux d'alpinisme et à ce moment de l'histoire d'avant-guerre. L'Eiger avait déjà tué plusieurs fois et chaque nouvelle tentative attirait la presse et de nombreux curieux. Et la compétition se passe deux ans avant l'annexion de l'Autriche par Hitler. Cette situation est bien rendue dans le film par le rôle du journaliste tenu par le très bon Ulrich Tukur (Séraphine, La vie des autres). Ensuite le scénario dicté par les évènements réel est suffisamment dramatique pour que je sois resté dans le film jusqu'à la fin. Dans le même genre vous avez "la mort suspendue" 2003 de Kevin Mac Donald. Enfin deux livres poignants sur le même thème "La montagne nue" de Reinhold Messner. "Miracle dans les andes" de Nando Parrado, âmes sensibles s'abstenir.
Un bon film. Les acteurs sont plutôt bons, les décors sont vraiment réussis. Le scénario est assez bon également, sauf l'histoire d'amour que je trouve presque sans réel intérêt pour l'histoire. Pas de sûr que je le regarderai à nouveau.