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    Irène
    note moyenne
    2,9
    101 notes dont 27 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 27 critiques par note
    6 critiques
    5 critiques
    6 critiques
    3 critiques
    0 critique
    7 critiques
    Votre avis sur Irène ?

    27 critiques spectateurs

    jul22
    jul22

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    0,5
    Publiée le 2 novembre 2009
    c'est touchant, intense, ce que vous voulez mais terriblement ennuyeux!
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

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    3,5
    Publiée le 28 juin 2013
    Ce documentaire très personnel apparaît comme un curieux objet de cinéma, expérimental, animé par un triple questionnement : sur Irène (qui était-elle ? comment exprimer la complexité de sa personnalité ?), sur le "je" du cinéaste (sa relation à cette femme, son deuil) et sur le cinéma (comment matérialiser des souvenirs ? filmer l'absence ?). Alain Cavalier réalise un film "en train de se faire", comme disait Godard à propos de La Chinoise. Un film qui avance au fil des questions que se pose l'auteur. Par exemple : faut-il incarner Irène, proposer le rôle à une actrice ? Cavalier décide finalement de suivre le cheminement de ses seuls souvenirs et d'aborder le sujet par le prisme le plus subjectif qui soit. Armé de sa petite caméra numérique, il revisite des lieux où le couple a séjourné, des lieux vides, et focalise sur des objets symboliques qui transforment la remémoration en visions poétiques ou développements psychanalytiques : un drap qui prend la forme d'un corps de femme, une pastèque et un oeuf utilisés pour évoquer un accouchement ou un avortement, une boîte vide pour exprimer l'infertilité, etc. Se dessine un portrait d'Irène, douloureux, à mesure que le cinéaste plonge en lui-même et se met à nu. Une démarche cathartique qui n'est pas sans conséquence sur l'auteur (maladie, accident...).
    Cavalier a une façon bien à lui, tantôt pudique, tantôt crue, de se livrer et de dénicher l'essentiel derrière l'anodin. Au final, son oeuvre "bricolée", scandée par une voix off chuchotante, apparaît comme une expérience forte, lourde d'émotion et de mal-être, parfois jusqu'à la gêne, mais toujours captivante. C'est un film intime comme on parle de journal intime, une réflexion au présent sur l'empreinte du passé. Unique en son genre.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 19 novembre 2009
    Loin du spectacle tonitruant, Alain Cavalier nous fait regarder film après film le temps présent et ce qui, au quotidien nous entoure. Ce parti pris des choses, cette minutie tendre et cruelle est un bon antidote aux poisons ambiants. Pourtant j'ai été, disons le comme ça, déçu par ce film. Peut-être d'abord parce que le style Cavalier (voix chuchotée au micro, gros plans sur des objets mis en scène entre prosaïsme concret et connotation symbolique, plans des lieux traversés - la mer est magnifique et petites mises en scène intime etc) ne se renouvele pas (pourquoi devrait-il le faire du reste) et marque justement par trop le film de son empreinte stylistique. Mais plus fondamentalement car il ne parvient pas à dépasser le cadre privé de ce drame (la perte d'un être cher) et que nous nous retrouvons un peu confiné avec lui. Le portrait fragmentaire d'Irène s'en trouve étrangement compressé entre révélation intime et manque d'approfondissement, ce qui nous rend embarrassé d'être malgré tout voyeur de quelque chose "qui ne nous regarde pas" et ne parvient pas à nous regarder nous aussi dans les yeux. En sortant j'ai pensé aux dernières Vacances Prolongées de Keuken où le drame privé (sa maladie mortelle) s'ouvrait aux autres et prenait une ampleur d'une immense générosité. Ici, chez Cavalier et ce malgré encore une fois de beaux moments délicats et même poignants (notamment quand des photos nous montre par où est partie Irène pour son dernier voyage, contrechamp du plan subjectif vu depuis la fenêtre. Dialectique trop rapidement esquissée), il n'y a pas d'autres visages que le sien, pas d'autre voix ou d'autre histoire que les siennes. Pour être universel il faut être particulier, dit-on souvent. Certes mais encore faut-il ouvrir ce particulier et accueillir l'autre. Cela se joue de peu mais ici à mon humble avis, la porte s'est refermée et le cinéaste se retrouve un peu seul.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 4 novembre 2009
    D'un ennui à couper le souffle. Les critiques professionnels qui nous incitent à aller voir ce gentil petit essai sont de grands comiques. Allons soyons sérieux et retournons voir le chef d'oeuvre que Cavalier a fait avec Thérése.
    Dora M.
    Dora M.

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    3,0
    Publiée le 14 mars 2020
    Alain Cavalier raconte son intimité, la perte de l'être aimé, l'absence, la vie avant / pendant / après le drame. C'est très simple, sans aucun budget, sans effet de style, il faut imaginer. On est dans une sorte d'objet poétique, avec beaucoup de plans fixes et la voix du cinéaste, rien de plus. La démarche est touchante, même si elle manque un peu d'attrait.
    normangray
    normangray

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    5,0
    Publiée le 14 novembre 2009
    Grand film. Grand monsieur. Une leçon de vie, de pudeur, d'humour aussi...
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 13 novembre 2009
    Bien que j'ai eu du mal à rentrer dans ce film, bien que certaines séquences ne m'aient pas accroché, ce fut tout de même un grand bonheur de suivre la poésie de l'auteur, grace à sa science du cadrag e et à la force de son propos, qui nous fait être témoin de son histoire d'amour passée ( et redevennue TRES présente à sa mémoire?).
    Travail d'orfévre, légéreté des moyens techniques en contrepoint de la lourdeur émotionnelle du propos. Pour mélancoliques et nostalgiques.
    iSteph
    iSteph

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    0,5
    Publiée le 4 novembre 2012
    Degré 0. Jamais vu un film aussi ennuyeux. C'était au Rencontres des Cinéma d'Europe, et bien je ne suis pas aller voir Alain Cavalier tellement j'ai eu l'impression que l'on se foutait de notre gueule !
    Guy E
    Guy E

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    3,5
    Publiée le 6 février 2019
    C'est le film intimiste par excellence.Quand on compare les critiques des professionnels et celles du grand public, on peut constater l'énorme différence de point de vue. Car ce film est "clivant".C' est un film d'amour, l'autobiographie d'un veuf, qui était éperdument amoureux fou de sa femme disparue. Le film est composé d' aperçus sans continuité chronologique sur ses relations conjugales. On ne voit qu'à la fin quelques photos d'Irène. La prise de vue est quelconque, pas de beau paysage ni de couleurs flamboyantes, la grisaille est ici de rigueur. On pourrait penser à un film d'amateur. C'est un choix délibéré du réalisateur, certes, mais l'ensemble donnerait une impression de désolante tristesse , s'il n'y avait pas la voix "off" de Cavalier, tendre, passionné, sincère, la voix d'un homme amoureux. Une franchise et une pudeur totales.Mais on ne peut pas séduire ainsi le grand public.
    RedMidget
    RedMidget

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    5,0
    Publiée le 10 novembre 2009
    Le dernier film d’Alain Cavalier est tout simplement bouleversant.
    Pendant 1h30, on assiste à une psychanalyse sans voyeurisme ni complaisance (Il faut attendre une heure pour voir enfin une image d’Irène).
    Cavalier s’attarde sur son ombre, son reflet, des barreaux, des portes… Il cherche à percer, à se libérer ; il cherche même à faire parler son corps.
    Il revisite les lieux (naissance, rencontre, mort) pour mieux filmer l’absence. Celle de l’être aimée qu’il voit partout: dans des photos de femme, des tableaux, des publicités, 1 couette, des cailloux, 1 ombre…
    Cavalier filme tous les jours pour ne rien perdre, telle cette séquence où il hésite à brûler ses souvenirs (pour ne pas être brûlé par eux ?)
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 2 février 2010
    Je suis allé voir ce film un peu à l'aveugle, comme parfois : sans vraiment connaître
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 12 novembre 2009
    Un film dont la justesse touche à l'universel.
    Avec son talent si particulier, Alain Cavalier nous renvoie nos propres histoires d'amour.
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