Troisième épisode de cette invasion de graboids, et le parc d'attraction annoncé dans le précédent volume voit bel et bien le jour, mais ce sera loin d'être Jurassic Park... Burt est toujours présent, seule raison qui nous permettra de venir à bout (avec douleur tout de même) de ce volume bien inférieur aux précédents. Les graboids continuent d'évoluer à vitesse grand V et deviennent désormais des êtres volants pétant le feu (au sens propre). C'est à se demander ce qu'ils vont nous réserver pour le prochain épisode...des graboids nageurs, des graboids qui se déplacent en moonwalk ? Suspense. Quoi qu'il en soit, cet épisode est lourd, et il vaudra donc mieux abandonner cette saga après le volume 2 (pour les plus aventureux d'entre vous, sachez que ce qui vous attend par la suite ne sera pas une partie de plaisir...).
Tremors 3, cette suite de Tremors premier opus n'est pas une mauvaise suite tout comme le 2, Nous retrouvons au moins Mickael gross, qui sait mettre l'ambiance avec son personnage attachant. Le 3 ne trahit rien à l'ambiance "Tremors", nous retrouvons les codes et le déroulement, les paysages et l'humour, les monstres ont de nouveau mutés ... question de renouveler encore un peu. C'est encore sympa, un peu moins bien fait, quelques mouvements de caméra peu maîtrisés, un travail de la photo beaucoup moins soigné, mais ça fonctionne. Voyons maintenant ce que sera le 4 ...
D'entrée de jeu avec cette affiche ridicule où le père Gummer pose fièrement avec son gros flingue et sa grosse moustache, on sait que l'on est pas venu ici pour disserter sur l'influence de la philosophie spéculative de Spinoza sur les courants de pensée théologiques de la seconde moitié du 17ème siècle. Blague à part, « Tremors 3 » fait basculer la saga dans la nullité crasse alors que l'épisode précédent s'efforçait de la maintenir à un niveau acceptable. Gummer (toujours campé par Michael Gross), en personnage secondaire, c'est marrant, en principal, c'est carrément lourd. L'humour employé rase le plancher avant de s'écraser lamentablement dans les méandres de la connerie : Punchlines faiblardes et réchauffées, blagues scato (les créatures volent en pétant du feu maintenant...), pitoyables tentatives de salves politiques douteuses (aaah le sacro-saint droit de propriété, la naïveté de ces ringards d'écolos et le divin 2ème amendement...), Brent Maddock étale son humour républicain sans la moindre finesse faisant ainsi fondre le capital sympathie des épisodes précédents. Le scénario tourne en rond, les raccourcis sont légions, la mise en scène est pathétique, les acteurs presque tous nuls et les effets numériques fauchés et ringards remplacent les effets plastiques fauchés mais rigolos. Gras, puant et lourdingue. Un étron de graboïde.
« spoiler: Et c'est pour ÇA que nous sommes au sommet de la chaîne alimentaire ! »
La série revient à Perfection tout en continuant à développer l'intrigue, les créatures, mais surtout les personnages. Michael Grosse excelle dans son rôle de Burt Gummer, tandis que Shawn Christian dans le rôle de Jack, Susan Chuang dans celui de Jodi, Charlotte Stewart dans celui de Nancy Sterngood, Ariana Richards dans celui de Mindy Sterngood et Tony Genaro dans celui de Miguel donnent également de la profondeur à leurs personnages, en spoiler: oscillant entre moments comiques et touchants .
S. S. Wilson et Brent Maddock, créateurs, producteurs, scénaristes et parfois réalisateurs de la franchise, font un excellent travail. Leur expertise des budgets de films de série B leur permet d'optimiser leurs modestes ressources, rendant leur travail agréable à regarder d'épisode en épisode.
S. S. Wilson et Brent Maddock ont conçu l'histoire avec la productrice Nancy Roberts, et Maddock a également réalisé « Back To Perfection ».
Je me réjouis de découvrir le quatrième volet dès que possible.
Le troisième opus de la saga kitsch est culte Tremors cette opus la nous livre de nouveau lot d'originalité ce qui est bien notamment la troisième transformation des Graboïdes qui cette fois ci vole ! décidément les Graboïdes sont mettre de toutes les surfaces sur cette planète, Fred Ward n'est pas dans cette opus la mais Michael Gross y est encore d'ailleurs il campera ce rôle dans le quatrième et cinquième opus que je n'est pas vue. Cette opus reste assez similaire au deux autres la ville de Perfection revient dans ce film à la... perfection.... Mathilde c'était pour toi !. Bref, pas le meilleur pas le plus nul mais regarder le si vous ne lavais pas encore vue.
Pffou ! Le niveau est au ras du plancher ! A l'exception de Burt, plus aucune tête connue. Et ici le numérique prend largement le pas sur les effets spéciaux filmés "en direct" dans le premier et le deuxième de la série. Les créatures sont débiles et convenues (on se doutait qu'elles allaient se mettre à voler ici) et Shawn Christian est insupportable (toujours à dire une connerie ou un truc dont on a rien à foutre). Vraiment, un ratage, qui ne se rachète pas par son scénario bidon (oh, les écolos qui s'en foutent des hommes et qui veulen étudier les graboides, pas clichés du tout !). Poubelle !
Non, Burt ne sauvera pas toujours un film à lui seul. Et la énième mutation agace encore plus. L'idée originale s'en trouve pervertie, ce 3e volet jouant encore plus la carte de l'humour pour masquer une évidente panne de moyens.
Ce troisième opus est plus intéressant et divertissant que le précédent. Le duo d'acteurs est sympa avec des méthodes old school qui se mèlent à la nouvelle école. Les SFX malgré un budget rikiki n'ont pas à rougir. On sent bien que le réalisateur se contente de montrer uniquement les effets convaincants. Le numérique s'incruste bien sans grosse flagrance et c'est plutôt encourageant. Les bestioles évoluent de nouveau. La franchise captive toujours autant, par contre Fred Ward n'est plus de la partie.
c'est triste ce qu'est devenu tremors. [ dans le deux il avait de nouvelles bête bipède, ils étaient encore cool mais maintenant ils volent W T F et le pire c'est qu'ils doivent pétés du feu pour voler alors là faut pas déconner ] et en plus le film commançait bien j'avait un éspoir et non j'aiç pas vus le 4 mais ça doit pas être fameux