Solaris
Note moyenne
3,6
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120 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 224 abonnés 13 188 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2013
C'est le cinèaste soviètique Andreï Tarkovski qui, avec "Solaris", donne au thème de la conquête spatiale et d'un autre univers un souffle nouveau! Mais, voulant faire de cette adaptation du romancier polonais Stanislas Lem, "l'anti 2001", Tarkovski s'attache moins à la technologie et à la dimension mètaphysique de l'aventure spatiale qu'aux problèmes moraux restant posès à l'individu confrontè à l'èvolution de la science! Couverte par un ènorme cerveau vivant qui envoie aux humains de l'expèdition des souvenirs matèrialisès, la planète "Solaris" rejette ces savants du futur dans les dèdales complexes du passè, de la mèmoire, du subconscient et de la mauvaise conscience: Proust et Freud sont aussi de ce voyage au centre de soi-même en même temps que de l'univers, où la psychologie et l'âme humaine gardent une place primordiale dans cette vision de l'avenir qui souligne la nècessitè de prendre en compte le passè. "Solaris" est un film qui a donnè un nouveau ton au genre, indiscutablement, accueilli avec une certaine rèserve en Union soviètique...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 octobre 2010
Un huis-clos contemplatif, une méditation sur l'homme, la solitude, et l'amour ; il ne faut pas essayer de le comparer avec le Kubrik.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 octobre 2010
Vue comme l'anti-2001, Solaris est enfaite assez éloigné ce dernier. Pour ce qui de la comparaison et pour ce ça soit clair, il n'arrive pas à la cheville du Kubrick ( personne n'y arrive d'ailleurs dans le genre science-fiction ). Pour qu'il est du film a lui-même, d'abord c'est lent très lent, c'est contemplatif mais c'est beau très beau. L'écriture est d'une énorme intelligence, c'est clairement le point fort du film, mêlant plusieurs sujets métaphysique ( sur l'amour, la mort, le lien des deux, et aussi sur l'isolation, la peur, la conscience, ect ... ) de début à la fin c'est des questions et encore des questions. Les décors et les effets peut cependant parait kitch mais contribue énormément à l'ambiance qui est juste intriquant et même gênant. Un film spécial.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 août 2010
Je n'ai vu que l'original Solaris celui de Tarkovski. La version américaine a l'air trop conventionnelle. C'est un film qui m'a plu malgré sa lenteur et ses absences d'actions.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juillet 2010
Ce film ...

Il m'a retourné, carrément. J'ai été particulièrement touché par la manière dont Tarkovski aborde la nostalgie et le manque d'une personne décédée. j'ai moi même perdu ma grande soeur il y'a quelques années, et ce film a rajouté du poids dans mon deuil, ça a, et c'est toujours très dur de vivre avec. J'ai totalement transposé l'histoire dans ma vie personnelle. Ce métrage m'a vraiment fait découvrir (il aura fallu ça) que je reverrai jamais ma soeur défunte, elle n'existe plus, du moins elle n'apparait plus à mes sens. Franchement, je trouve ce film grand, un vrai brainstorming émotionel, du moins c'est ce qu'il m'a procuré !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 mai 2010
Solaris de 1972 est un peu moins envoutant que la version de 2002, plus philosophique, plus lent et possède une fin sans ambiguités.
Je préfère la version de Soderbergh qui va plus rapidement à l'essentiel sans pour autant déformer le message et qui ne laisse pour le coup aucune ambiguité sur la beauté de l'actrice dans le rôle de la visiteuse !
Globalement j'ai été un peu deçu car je m'attendais plus à de la SF qu'à du fantastique. Un classique peut être mais qui a drôlement vieillit.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 918 abonnés 8 286 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2009
Andrei Tarkovski adapte le roman éponyme de Stanislaw Lem et nous restitue un huis clos stellaire où réflexions philosophiques & métaphysiques viennent pimenter une mise en scène des plus contemplative qui soit.
165 minutes de longs plans sinueux, avec ou sans dialogues, où certes, les images sont superbes mais où hélas l’ennui est inévitable ! De très bons acteurs, une qualité photo très travaillée et un script prise de tête car trop labyrinthique, voilà ce qui fait de cette œuvre, un film de science fiction marquant mais pas non plus mémorable, à contrario, on lui préfèrera son homologue Américain, réalisé quelques années auparavant : 2001 : L'Odyssée de l'espace (1968) de Stanley Kubrick.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 décembre 2012
Une oeuvre étrange et intelligente, dans un style souvent contemplatif. Film de science-fiction adulte et fable philosophique, les longs plans et le rythme peu élevé peuvent refroidir certains. La fin se fait un peu attendre dommage.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2009
Presque trois heures de Tarkovski, c’est sûr, il faut être prêt à assumer. Mais le film le mérite bien. Comme "2001, l’odyssée de l’espace", "Solaris" aborde la conquête spatiale en la plaçant en parallèle avec l’exploration intérieure de l’homme. Monolithe ici, Océan de Solaris là : l’infini du cosmos est d’abord celui de ses abysses personnelles, une rencontre avec le mystère, avec l’insondable. Les hublots de la station spatiale sont des miroirs qui renvoient aux personnages leurs propres fantasmes, leurs interrogations, leurs douleurs. Pour Chris Kelvin, le personnage principal, la quête scientifique incarnée par ses collègues Slaoute et Sartorius s’efface vite devant la quête du sens de la vie et le regret de sa femme disparue, que l’Océan lui renvoie dès son arrivée. Plus sobre que Kubrick (ses moyens sont aussi bien moindres), Tarkovski n’en est pas moins un maître. Caméra souveraine dans la lenteur de ses déplacements, beauté des décors y compris dans les détails des accessoires, utilisation magistrale de la musique et des bruitages (la traversée en voiture de "la ville", Tokyo), ellipses et enchaînements inattendus... Bien plus qu’un trip intello-spatial, "Solaris" est une expérience sensorielle planante, à l’image du choral-prélude de Bach qui le scande: intimidant par la rigueur de sa composition, sa hauteur de vue et son apparence lisse et géométrique, mais d’une humanité poignante et d’une indicible mélancolie. Une leçon, à côté de laquelle le remake récent de Soderbergh, pourtant pas honteux, fait pâle figure.
gamorreen
gamorreen

35 abonnés 545 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 septembre 2009
Extrêmement ennuyeux; si vous aimez regarder le mouvement des algues dans la rivière pendant une minute, les acteurs à la Derrick, et surtout si vous aimez le cinéma prétentieux vous allez vous régaler. Il y avait pourtant une histoire qui en d'autres mains aurait pu facilement donner quelque chose d'intéressant. Sinon, vous pourrez toujours faire style ("je suis intelligent, donc j'aime Tarkovsky"), comme ma voisine dans la salle qui a regardé 20 fois sa montre pendant le film et qui a applaudit à la fin... Ah, l'hypocrisie cinéphilique... :-)
Julien D

1 345 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juin 2013
Bien que n’étant pas du tout tenté par la science-fiction, Andrei Tarkovski accepta, de la part des studios Mosfilms qui produire ses deux films les plus personnels (Andreï Roublev et Le miroir) d’adapter le roman de Stanislas Lem pour en tirer la réponse cinématographique que se devait de faire la Russie au 2001 de Kubrick. Ce qu’il fit de cette aventure fut à la hauteur des exigences car, en tant que maitre du cinéma d’auteur philosophique russe, Tarkovski a rendu époustouflante de beauté et d’intelligence cette réflexion sur l'inconscient humain qui oppose les recherches scientifiques aux doutes spirituels. La photographie épurée du réalisateur rend aussi émouvant qu'enivrant ce voyage métaphorique vers une planète que certains considèrent comme le paradis et d'autres comme l'enfer mais le regard sur le passé est présenté comme un passage obligée à l’évolution autant individuelle que collective. Complexe mais hermétique, hypnotique mais lent, cette petite perle n’était pas vouée à rassembler le grand public mais saura réjouir les amateurs de philosophie filmique.
Tanezir
Tanezir

46 abonnés 583 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2009
Je m'attendais à m'endormir mais pas du tout. Ce film est certe très reposant mais il est loin d'être inintéressant et je l'ai trouvé plutôt captivant.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

181 abonnés 694 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2009
L'inconscient est probablement l'un des thèmes les plus récurrents de l'histoire du cinéma. Usé jusqu'à la corde, il donne souvent lieu à de pesantes réflexions paradoxalement peu approfondies dans la mesure où leurs auteurs n'ont jamais pris le risque de s'y engouffrer réellement. La peur de tomber dans le film-dossier ? Sans doute. Toujours est-il qu'en 1972, Andreï Tarkovski n'avait pas pris de gants en réalisant "Solaris", ne permettant aucune ambiguïté quant aux objectifs de son travail. Une idée de génie (et pourtant simple !) piquée dans un bouquin (ce long-métrage est adapté d'un récit de Stanislav Lem) donnera ainsi le feu vert à une remarquable introspection aux résonances autobiographiques. Le cinéaste développe et approfondit (sans évidemment trouver de réponse) les traditionnelles questions existentielles, leur donnant une intensité toute particulière dès lors qu'il y inclut nos pulsions cachées. Un travail en somme impressionnant qui ouvre en plus l'oeuvre vers de passionnants sujets, prenant le spectateur à parti pour lui obliger à se formuler à lui-même de nouvelles interrogations. Ou quand le coeur rejoint l'esprit... Dans le fond, c'est-à-dire psychologiquement, philosophiquement et sociologiquement, la réussite est indéniable. Sur la forme, ce qu'exécute Tarkovski est là encore formidablement inspiré. Narrateur hors-pair, il fait avancer son intrigue dans un impressionnant souci de rythme, révélant les points importants de l'intrigue après avoir embarqué son public dans une autre direction. La main-mise sur nous, il a cependant l'honnêteté de ne pas nous manipuler, préférant le bout de sa logique à de trop grosses surprises. Techniquement, on pourra peut-être lui reprocher une surabondance de zooms et de panoramiques ; n'empêche que le reste est d'une rare propreté (pas léché) et que son film laisse visuellement pantois. Oeuvre mémorable, "Solaris" fait partie de ces très rares créations qui vous transportent ailleurs le temps de leur vision.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 novembre 2008
Passionant, c'est un film incroyable, hallucinant et magnifique! Du grand cinéma ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 novembre 2008
A vrai dire si l'on pouvait ma note aurait été 3,5 étoiles, mais nous ne pouvons point et étant aujourd'hui dans une ère cinématographique souillée par de pâles tentatives imitant le talent, je préfère un 4 au 3.
Sans aucune prétention je pense que ce film n'est pas pour tout le monde, nous disons bien que pour aimer un film " gore " il faut connaître le monde du "gore", et bien pour le grand Tarkovski, il en est de même : on ne peut le savourer que lorsque l'on sait le monde dans lequel il va nous plonger. Et quand bien même le "savoir" ne nous ouvrirait pas les portes, le "vouloir" en posséderait toutes les clefs.
Bref !
J'ai eu envie de voir du Tarkovski grâce à Marker, et je crois que ces deux univers sont terriblement semblables et magnifiquement différents, comme tout art et tout artiste.
Solaris donne à réfléchir tout en ne donnant pas vraiment le blé à moudre pour cette réflexion. Du moins tout cela est mon impression. Il y a une ambiance cruellement, follement calme et c'est sans doute ce qu'il y a de plus inquiétant au cours de ce film. De légères choses sont suggérées, d'autres , une autre en particulier est montrée, et est montrée aux yeux de tous. Ce n'est pas une illuson personnelle, mais un souvenir qui prend chair aux yeux de l'Homme. Je ne connais pas le remake americain, et si je le voyais mon jugement sur lui serait subjectif donc !
Si vous voulez voir ce film, n'oubliez pas que par sa caméra Tarkovski fait défiler sous nos yeux toute la beauté de sa poésie. Solaris comme ses six autres oeuvres, est constitué de pièces de puzzle que chacun se doit d'assembler comme il l'entend. Tarkovski nous fait penser par nous même grâce à son talent, et si rien que cette réaction chez le spectateur n'est pas un prodige, qu'est ce dont ?
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