J'ai bien aimé le film surtout par rapport au fait que ce n'est pas le genre de film que je vois tous les jours, donc difficile de noter réellement quand on ne connait pas trop le cinéma japonais. En dehors de ça j'ai pour ma part bien aimé le style du film qui a un rythme assez lent mais pas ennuyant, on vit le film à la vitesse des samouraïs. Pour l'intrigue j'ai été un peu déçu sur le fait qu'elle est trop courte à mon goût tout comme la fin du film (on pensera au combat entre Kaï et la sorcière qui était trop court alors qu'on en prenait plein la vue), je pense qu'il aurait pu rajouter un peu plus d'actions à certains moments. Au niveau de la performance de Keanu Reeves je ne sais pas trop quoi en penser, d'un côté il est dans le personnage sobre comme un samouraï mais d'un autre côté du coup je trouve sa performance assez insipide, il joue toujours de la même manière. Néanmoins on retrouve tout ce qui fait le charme du Japon et son époque des samouraï, ça m'a fait du bien de retrouver ces coutumes que j'avais pu voir entre autre dans "le dernier samouraï" avec Tom Cruise en vedette. Enfin ça ne restera pas un chef d'oeuvre mais pour ceux qui ont sont intéressés ça aura le mérite de ne pas les décevoir normalement.
Des décors magnifiques dans la pure tradition nippone féodale. la critique est sévère pour ce film qui demeure très bon dans son genre et offre un réel moment de divertissement. On se laisse volontairement entraîner dans ce conte fantastique basé néanmoins sur une réel légende nationale au Japon. Les 47 Ronin (47 gishi en japonnais). On y retrouve les valeurs de loyauté, de sacrifice, de dévouement et d'honneur dont tout Japonais était censé s'inspirer dans sa vie quotidienne. Certes peut être poussé à l'extrême parfois quitte à tourner légèrement "au ridicule" mais ce n'est pas trop gênant. L'ajout d'éléments fantasmagoriques et du personnage de Kaï apporte au long métrage et à sa romance. Les combats sont bien chorégraphiés et la photographie est sublime. Avec plus d'émotions, le film aurait approché l'excellence. Pourtant, tous les éléments scénaristiques et de mise en scène le permettait mais celle-ci n'a pas su être suffisamment retranscrite avec intensité au montage.
Réalisateur inconnu venant de la pub (Toyota et LG entre autres) choisit sans aucun doute par les producteurs parce que plus malléable. Car il s'agit bien d'une production américaine, qui base son casting à quasi 100% japonais pour apporter le bonus crédit nécessaire lorsqu'il s'agit d'une des plus importantes légendes historiques du Pays du Soleil Levant. Rappelons avant tout que les 47 Ronins sont les héros d'un fait historique avéré qui s'est déroulé dans les années 1701-1703 et que le cimetière où reposent les samouraïs est un des lieux les plus visités du Japon. La dimension fantastique étant l'apanage des légendes et du travail du temps... L'histoire des 47 Ronins a été mainte fois adaptée dont les version 1941 de Kenji Mizoguchi et celle de 1994 de Kinji Fukasaku... Avec un budget de 175 millions de dollars cette méga production a été un bide au box-office pour finir comme le film ayant effectué le plus mauvais démarrage pour un film de plus de 150 millions !... Le vrai et seul soucis du film réside dans le fait que le réalisateur désirait un vrai film historique dans le style nippon tandis que les producteurs voulaient un film très grand public. La lutte entre eux a clairement biaisé un film au potentiel pourtant énorme. Le casting japonais regroupe le meilleur du moment, une star occidentale pour s'ouvrir au monde, une 3D téléscopique qui fera son effet bein qu'anecdotique, du grand spectacle épique avec une pointe d'heroic fantasy... Bref tout pour faire un grand film d'aventure. Seulement voilà on ressent comme un malaise entre plaire au plus grand nombre à travers le monde et le respect envers le mythe. Ambitieux mais bancal néanmoins ce film ne mérite pas l'échec cuisant dont il est victime, ça reste un spectacle honnête et plutôt efficace.
Voilà l'un des plus gros flops du cinéma américain de ces dernières années : 175 millions de dollars de budget pour des recettes de 20 aux USA (four au niveau mondial aussi). Quand on voit le film, on comprend tout de suite pourquoi. C'est très mauvais. C'est mal réalisé, plein de clichés, moche techniquement, mal...
Portant un véritable intérêt sur l'histoire des ronin, j'ai été déçu par la tournure de ce film.D'après moi, sans magie, confettis et autres animaux imaginaires, la qualité n'en serais que meilleure.
Au moins maintenant je comprends pourquoi ce film a fait un flop un peu partout dans le monde. En fait, c'est pas compliqué, à peu près tout est loupé. Déjà la photographie, en résumé c'est du orange avec du bleu, c'est-à-dire les tons clichés du blockbuster, ou alors du noir quand c'est les méchants. C'est abusé comment les méchants sont tout le temps en noir, dès la première apparition du méchant numéro 1 - dans son château de nuit où apparemment les lanternes sont en grève - j'ai percé à jour son identité maléfique. Quand il est là c'est pas compliqué, soit il fait nuit soit il pleut, pas besoin de miss météo au Japon. Bref. Les costumes rentrent dans le même moule cliché, la musique rentre dans le même moule cliché (même pas spécialement agréable, pourtant la musique japonaise quand c'est bien fait c'est classe), le scénario soporifique n'en parlons même pas (exemples : le mec s'est mis à côté de la fille et je me suis dit "elle elle va devoir l'épouser", dans le mille, ou encore, on a vu des mecs se faire décapiter et se donner la mort je ne sais combien de fois, mais le maximum que le couple maudit fait pendant tout le film c'est s'embrasser pendant deux secondes et demi, 2h de répliques entrecoupées de silences sans fin pour ça...), le tout joué par des acteurs à maximum deux expressions faciales : je me prépare au combat et je combats. Et encore. C'est un film de samouraïs mais il y a en gros 2 combats de samouraïs en 2h de film - en plus de 2 autres combats contre des bestioles surnaturelles où un seul mec en trois secondes et un coup d'épée achève la bestiole en question, alors ça ne compte pas vraiment -, ce qui fait un ratio de un combats par heure, donc on ne peut même pas dire qu'on en a pour son argent. En somme : mal écrit, mal réalisé, pas joué et même pas visuellement convaincant, 47 Ronin est une bouse qualité premium.
Vu et déjà vu et re-revu!!!! Que fait keanu reeves dans ce for-minable navet? Gros cachet sûrement! Comment en 2h, on peut dénaturer cette histoire "semi" vraie de la loyauté des samourais pour leurs maîtres!!!! Ici, on y rajoute des esprits maléfiques en mauvaise 3D, une histoire d'amour larmoyante, un samourai héros qui n'est pas japonais... Épargnez-vous une agonie cinématographique, et gardez votre argent, ceci est un navet, peut-être le meilleur de 2014....
Grosse daube à l'américaine : les américains sont des gentils démons ; les japonais sont très loyaux (un peu stupides avec leurs traditions tordues, mais le principale, c'est qu'ils obéissent à leur chef suprême) et ils ont appris que les américains étaient des gentils démons (et étaient toujours les plus forts, of course !). Pas une réplique profonde. Pas une scène surprenante (malgré une flopée d'effets). On s'enfonce, on s'enfonce, c'est une évidence. Et il y en a encore qui se laissent berner comme des bleus. Bon, on a pas toujours 15 ans... Mais retenez qu'il reste toujours quelque chose de ce dont on vous gave - et c'est pas gratuit.
Un étrange mélange de film de samouraï et d'heroic fantasy, mais un film bien fichu qui brise un peu les codes du genre tout en les respectant. Une histoire d'honneur et de vengeance, de beaux combats et de beaux effets spéciaux pour un film qui aurait mérité d'être plus long et plus fouillé pour gagner en profondeur et en intensité dramatique.