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Un visiteur
2,0
Publiée le 23 mai 2014
Ca se laisse regarder si on veut se changer les idées. Les fans de manga et de culture japonaise pourraient ne pas aimer le non respect de certaines traditions. Mais ce n'est pas un film qui restera dans les anales. Et par contre, si quelqu'un pouvait m'expliquer ce que le type tatoué fait sur l'affiche du film? Parce que certes, visuellement parlant il est très bien, mais sa prestation se résume à une apparition de 40 sec dans le film (et on ne peut pas dire que c'était un personnage clé).
tres bien, un bon film a voir sur grand ecran. de l action pour pas que ce soit trop mou, des paysages magnifiques autant que des costumes hallucinants, je suis fan de ce genre d histoire japonaise entre realite et fictions !
Bonne surprise ce 47 Ronin Le film raconte la légende japonaise des 47 Ronins qui se retrouvèrent sans chef après la condamnation au suicide rituel de se dernier. L'action n'y pas tellement présente, un peu plus aurait été super pour un tel film et c'est ce que je reproche. Les effets spéciaux sont réussi, pour la 3D celle ci n'est pas importante comme d'habitude. Un grand plaisir de retrouver le talent de Keanu Reeves au cinéma qu'on avait pas vu depuis "Le Jour Où La Terre S’arrêta" pour ma part. Le film peu être un peu lent dans certains passage, mais rien de grave. Un bon petit film sympathique qui se laisse regarder, donc à voir.
Ça va, on se laisse porter. Les deux heures ne sont pas 100% justifiées, mais comme il n'y a pas de longueur ça ne gêne pas.
Mon seul regret général : ce film reste l'adaptation américaine d'une légende traditionnelle nippone et, franchement, le choix de Keanu Reeves pour incarner le personnage principal gâche toutes les scènes : on ne voit que lui au milieu de tous les figurants orientaux ! Ils auraient au moins pu lui raser cette épaisse barbe... (idem d'ailleurs pour Rick Genest, sorti de nulle part .
"47 rônin" raconte l'histoire de 47 samouraïs reniés suite à la mort de leur maître et qui vont se venger pour lui rendre son honneur perdu. Avant le coup, je m'attendais à mieux. Après coup, je me suis dit que cela aurait pu être pire. Bref, sentiment mitigé en fait ...
Je me suis laissée portée par cette légende japonaise. Le film est servi par de bons acteurs, de beaux costumes et quelques scènes qui rendent la 3D intéressante. On passe un bon moment.
47 Ronin met une juste baffe à tout les blockbusters américains ! Un film d'action qui est un blockbuster mais qui a le dont de sortir du lot, fini les gros films d'actions cucul, avec une fin prévisible, le réalisateur de ce film qui est l'un de ses premiers films réussi à révolutionner le genre du film d'action en proposant un film inattendu, l'histoire est remplie d'effets spéciaux, de scènes de combat mais le résultat est positif, de part une 3D efficace qui fonctionne plongeant le spectateur dans l'histoire qui cette dernière est frappée par l'originalité tout à fait remarquable ! Cependant le film a quelques défauts, certaines exagérations quand aux créatures que l'on voit à l'écran ou encore quelques scènes d'action quelques peu exagérées. Ce film de 2014 que l'on aurait pu croire être un nanar ce révèle original et fait un contre pois à tout les blockbusters américains cucul au possible (Iron Man 3, Thor 2...)
Ce film aurait pu être bon, mais au final non. Beaucoup trop de longueur pour au final pas grand chose. Keanu Reeves aurait pu être absent que ça n'aurait quasiment rien changé. Au final Hiroyuki Sanada est celui qui ressort le plus du lot et aurait mérité d'être la tête d'affiche. Il aurait suffit d'enlever tous le coté fantastique très mal exploité pour le remplacer par un plus grand développement des autres ronins pour que le film gagne en qualité. D'autant que le visuel n'est pas moche (mis a part la 3D). Bref un peu déçu du résultat final.
Voyage dans un Japon moyen-âgeux, au pays de légendes de Samouraïs au code d'honneur très (trop ?)rigoureux... L'histoire en elle-même est l'adaptation d'une de ces légendes : 47 Samouraïs, bannis par leur "shogun" (en gros, leur grand maître) et devenus des "ronins", sortes de parias à la sauce japonaise (j'allais écrire "Samouraï -- je suis incorrigible !) vont venger l'honneur de leur maître, honteusement trahi un an avant par un félon. On a déjà vu ça, ou au moins des choses assez semblables, mais le résultat ici est plutôt prenant, avec de belles scènes de combats, mêlées d'effets spéciaux, le tout filmé dans des décors exotiques très réussis. Film d'action avec un peu de sentiment et de psychologie tournant autour de l'honneur etc. etc. La question qu'on peut se poser en sortant de la salle est : si j'avais été à la place de ces Samouraïs, est-ce que je me serais fait hara-kiri dans l'honneur ou me serais-je barré en ayant un tout petit peu honte ? Bien sûr, je rigole, mais on reste quand même un peu pantois devant de tels codes d'un autre âge et d'un autre monde...
Le Japon féodal est une époque fascinante pleine d'us, de coutumes et de traditions inspirantes. Époque où le mot honneur faisait sens et où la vie et la mort ne tenait qu'à ce précepte. Comme souvent dans les films retraçant cette époque les décors architecturaux, les costumes et les armures sont d'une magnificence rare. L'art floral y est retranscrit merveilleusement et on se laisse embarquer dans un univers visuel d'une splendeur sans pareil. Le contrat artistique est donc bien rempli.
Mâtinée de fantastique, l'histoire racontée ici tient plus de la légende que du récit historique mais se vit sans déplaisir pour le spectateur qui l'appréhendera comme un conte fantastique asiatique. Certains plans sont d'une flamboyance et d'une élégance précieuse, les mirettes sont sollicitées et bien traitées.
Le réalisateur a en revanche du mal sur la gestion de ses scènes de combats. Tournées en plans serrés, on a du mal à y discerner l'espace et les corps, à y distinguer l'ami de l'ennemi. Le découpage cut n'aide pas. Même si l'ensemble de l'action arrive à séduire, ce point précis tient de l'ordre de l'amateurisme tant on sent le potentiel épique loupé. Peur de la censure ou frilosité des studios ? Frustration.
Deuxième petit bémol : passé une première heure passionnante, le film s'éparpille un peu dans la construction de la vengeance. Longue et peu intéressante, elle n'apporte pas de puissance ni de jus à la grande bataille finale. Qui vaut néanmoins le détour et apporte du souffle juste avant la conclusion.
Les acteurs, quant à eux, sont superbes, majestueux et charismatiques. Hiroyuki Sanada et l'adorable Kô Shibasaki en tête. Keanu Reeves ne démérite pas. Et on les quitte avec tristesse malgré les petites imperfections citées ci-dessus. 3,5/5
Inspiré de la véritable histoire des 47 Ronin, ce premier film de Carl Erik Rinsch n'est pas la purge annoncée même si certains défauts viennent entachés le long métrage. Le scénario n'est pas totalement fidèle à l'histoire des Ronin car il y ajoute une touche de sorcellerie et de magie étant purement fictionnelle mais celui-ci à le mérite de prendre son temps notamment dans la première partie du film qui fait un bon travail d'exposition sur les enjeux et les personnages. Les choses se compliqueront lors de la deuxième partie ou les événements s’accéléreront et s’enchaîneront en laissant les personnages sur le bas coté. Mais dans l'ensemble ses personnages ne seront pas si développé au final, à l'image de Kai qui à un semblant d'histoire mais qui ne sera que survoler. On ne s'attachera donc pas à eux et on regardera les scènes s’enchaîner sans trop s'y impliqué. On notera aussi le présence de méchants très caricaturaux et d'une histoire d'amour niaise mais qui à le mérite d’être effacé. Néanmoins un charme se dégage de l'ensemble, que ce soit la passion de cette univers ainsi que le respect fait à ses hommes au code d'honneur infaillible qui fait que ce blockbuster n'en soit pas vraiment un et dans ce refus de grand spectacle pyrotechnique une certaine poésie émane. Ceci n'ira évidemment pas bien loin et ce sera en dessous que ce que ça aurait pu être dans d'autres mains mais l'intention est louable et le final, même si il joue maladroitement avec les expectations du public, ira jusqu'au bout de son idée le rendant intéressant et satisfaisant sur bien des aspects. Coté casting l'ensemble est convenable, on regrettera que la talentueuse Rinko Kikuchi hérite d'un rôle qui ne lui fait pas honneur et qu'elle plonge sans nuance dans la caricature mais on retiendra surtout le retour de Keanu Reeves qui sans livré une grande prestation incarne son personnage avec classe et conviction et aussi Hiroyuki Sanada qui est le véritable héros du film et qu'il livre une très bonne performance. Pour la réalisation, Carl Erik Rinsch signe son premier long métrage après une carrière dans le clip et la publicité et cela s'en ressent. La photographie est réussi ainsi que la musique mais le montage est bien trop hasardeux pour convaincre sacrifiant parfois la lisibilité de certaines scènes. D'ailleurs la mise en scène est plutôt réussi malgré quelle soit impersonnelle et qu'elle ne connaisse pas de fulgurance mais elle à le mérite de privilégié l'émotion plutôt que l'action même si l'émotion n'en est pas aussi abouti. On regrettera surtout le manque d'idées visuelles même si les décors et les effets spéciaux sont plutôt beaux, le film ne dispose d'aucune identité pour le démarquer des autres blockbusters et n'est pas aussi abouti que les grands films du genre. En conclusion 47 Ronin n'est ni bon ni mauvais, c'est un film qui à le courage d'essayer de proposer quelque chose de différent et même si il échoue à l'entreprise, il à le mérite d'avoir pris des risques. Il en ressort donc un produit imparfait mais sympathique qui prouve qu'il faut parfois soutenir un film malade mais qui essaye de proposer de la nouveauté plutôt qu'un bon film mais qui n'a pour seul mérite que d'avoir suivi à la lettre un cahier des charges éculé depuis des années.
Je ne sais pas si ce film pâtit d'un délit de sale gueule ou au contraire de trop hautes attentes après 2 ans à moisir en salle de montage, mais j'ai du mal à comprendre les mauvaises critiques. Certes, l'écriture n'est pas parfaite ni d'une grande originalité. Mais ça fait longtemps qu'on n'a pas vu un film de samourais et celui-ci est mâtiné de fantastique, alors ma foi ça compense. Certes, il y a quelques bugs dans le scénario, mais comparé à beaucoup de blockbusters sortis ces derniers années dont certains portés aux nues (Gravity par exemple, pour ne pas parler de la catastrophe qu'était Prometheus), il tient quand même bien debout. L'affiche montrée ici est trompeuse : on voit à peine le tatoué, et il manque le deuxième personnage principal, Oishi, le chef des ronin qui vont vouloir venger leur maître (joué par Hiroyuki Sanada). En revanche, on a droit à des paysages somptueux, des décors impressionnants, des costumes magnifiques et des effets spéciaux réussis (à quelques scènes près). La mise en scène fait la part belle aux gros plans et nous épargne la plaie actuelle des films d'action : les scènes tournées à l'épaule et incompréhensibles. Alors vous me direz, Keanu Reeves n'est pas très expressif. C'est un poncife. Il ne l'est pas tant que ça, il est dans la retenue. Etant donné le genre et son rôle de sang-mêlé paria, il s'y intègre parfaitement. D'ailleurs, le film n'est jamais meilleur que quand il laisse aux acteurs le soin de transmettre les émotions sans expliquer leurs états d'âme. Jin Akanishi, également chanteur de J-pop et acteur de drama, qui joue le fils d'Oishi, n'a presque pas de texte. On suit pourtant bien son parcours de jeune homme tentant de se faire reconnaître comme un homme par son héros de père. D'autres personnages parviennent à exister : le seigneur d'Asano, sa fille la princesse, la vilaine sorcière et le méchant de service (joué par Tadanobu Asano, qui a à peine besoin d'ouvrir la bouche pour qu'on sache que c'est lui le vilain). Bref, un film qui en met plein les yeux dans un Japon médiéval fantastique peu vu en dehors des dessins animés.