Prometheus où le papa d'aliénation le huitième passager revient au manette pour raconter ce prequel à la saga. En effet, Ridley Scott, quand on voit son nom, on se dit c'est pas n'importe qui, ça reste une valeur sûre. Alors voilà premier visionnage, on peut détester le film, le prendre comme une insulté esthétiquement beau à la sage , dû à de trop nombreuses incohérences entre la saga d'origine et les origines elles même, où on dirait que Ridley Scott s'est perdu lui même. Puis après plusieurs visionnage on apprend à apprécier, même s'il reste beaucoup de questions sans réponses. pourquoi les ingénieurs auraient créé l'humanité, pour la détruire après ? Parlons en, de ce concept d'ingénieur, on sent que le mystère de la création de l'humanité touche Ridley Scott, le concept même de la création, à travers l'androide David que Michael Fassbender interprète magnifiquement bien, que ça soit par les ingénieurs qui créént l'humanité, ou encore David qui créé des expériences, comme la substance noir qui met dans le verre du professeur... On voit ce côté plus spirituel à travers ces exemples par rapport aux précédents films de la saga. Il ne faut pas s'attendre à voir le xenomorphe, ou même comment ont ils été créé également, il faut s'armer de patience. Le film bénéficie d'un excellent casting, Noomie Rapace, Charlize Theron, Michael Fassbender, Idris Elba, Guy Pearce, Sean Harris... Le film est d'une esthetisme visuelle impressionnante et de qualité. Sans revolutionner la saga, Ridley Scott signe un prequel qui peut marcher indépendamment à Alien, mais dont nombreuses questions sont soulevées dont on espère avoir la réponse prochainement.