1569 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
275 critiques spectateurs
5
26 critiques
4
50 critiques
3
59 critiques
2
59 critiques
1
50 critiques
0
31 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Kat's eyes
69 abonnés
550 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 2 septembre 2024
Alors que la production s'était clairement donné les moyens de faire un film de qualité, qui aurait pu être une romance gothique classe et iconique, sorte d'Orphée et Eurydice moderne, le film s'avère gratuitement ultra-violent ce qui n'apporte absolument rien. La seule bonne surprise est de retrouver Sami Bouajila au générique.
Moins pire que la critique, le film est loin d'être bon mais saura contenter les appreciateurs de scènes d'actions violentes et sanglantes. La scénographie met correctement en avant la noirceur du personnage, grâce à une atmosphère sombre et macabre. Les néophytes de l’univers The Crow n’auront pas les mêmes déceptions que les puristes de l’œuvre, ils pourront se laisser porter par un Bill Skargård convincant dans son rôle de bourreau funeste, devenu immortel grâce à la force de l’amour.
Parmi les remakes inutiles et ratés que multiplient Hollywood comme témoignage de sa crise de créativité, The Crow présente l’intérêt tout relatif de verser dans la dark romance : l’approche des comics, qui fut celle privilégiée par Alex Proyas dans son adaptation de 1994, est délaissée au profit d’une esthétique de téléfilm moite à la Fifty Shades (Sam Taylor-Johnson puis James Foley) où les comédiens se déshabillent, s’enlacent ou se trucident moyennant poses ridicules, ralentis aguicheurs et chansons intenses. Le résultat, mauvais et terriblement impersonnel, n’en est que plus amusant et témoigne du succès rencontré par ce modèle de divertissement à la mode chez les adolescents et chez les adultes – pensons au récent It Ends with us (Justin Baldoni, 2024) – avec son beau ténébreux aux tatouages évocateurs et la femme sempiternelle muse victimaire.
Après le drame dont a dû faire face la première itération de “The Crow”, Rupert Sanders et Bill Skarsgard tentent ce remake 30 ans plus tard.
Alors, verdicte ?
Franchement, c’est un bon film mais qui exagère nettement trop sur l’aspect gothique. A part cela, la narration est bonne et la mise en scène tente de marquer et tente d’impressionner.
Sur le point de la mise en scène, l'œil de la caméra est très marquant. Effectivement, la direction photographique est excellente et l’imagerie est très picturale. Certains plans sont des tableaux. La musique et la photographie se répondent et se marient très bien. Les effets spéciaux sont relativement corrects.
Cependant, le film fait face à un problème de démesure. Le film veut trop paraître sombre ; par conséquent, l’intégralité du film se déroule de nuit et les scènes d’action de peuvent pas se passer d’une abondance de sang. Alors, le film connaît un aspect anxiogène par l’absence de lumière qui peut déranger.
Quoi qu’on en pense, l’aspect anxiogène peut tout simplement être un point positif comme un point positif. Mais l’ensemble de la mise en scène exagère probablement trop son aspect gothique.
Le scénario est intéressant mais en dent-de-scie. Dans un premier temps, la narration est propre, cependant, le film propose un éventail d’informations qui ne sont pas forcément utiles. Effectivement, il y a de nombreuses choses qui n’ont pas forcément d’intérêt qui sont montrées. Malgré une bonne narration, tout n’est pas à prendre. Concernant les protagonistes et le récit, le manichéisme est le mot d’ordre de ce film. Certes les personnages principaux sont très (trop) torturés mais c’est très “les très méchants contre les très gentils”. Stéréotypes et clichés nourrissent clairement trop le film.
Le film a une mise en scène ambitieuse et un récit légèrement trop large. Par ailleurs, le gothique et la torture prennent une place trop importante dans la narration. “The Crow” reste un bon film qui arrive à rendre hommage aux romans graphiques ainsi qu’au film de 1994.
c'est vachement bien quand même, si on le detache de l'original en tant que reboot c'est fantastique. l'histoire d'amour même si un peux cul-cul marche bien, bill skasgard titanesque et charismatique comme jamais, du gore généreux et fantastique, une histoire vraiment bien construite soignée par une réalisation aux images sombres et etonament marquante par moment malgré un esthétique assez propre. c'est un super film d'action, un super film gore et un super film de revanche.
Avis mitigé sur ce titre culte de la pop culture. Si les décors, l'ambiance générale,la mise en scène, la musique et les acteurs font remarquablement le taff, le scénario en revanche souffre d'un gros manque de profondeur et de sens. L'essence même de lanti héros qu'incarne Éric Draven n'est définitivement pas la et on se retrouve à attendre jusqu'à la fin que quelque chose se passe. Entendons nous bien, il n'est pas question de comparer la version de 94 à celle ci car premièrement il aurait été maladroit de faire un remake mais également car nous ne sommes plus en 94 et 2024 à le droit d'imposer sa version avec des moyens correctes. Si en effet les moyens sont là et le film est esthétiquement très réussi l'histoire à perdue toute son efficacité. The crow c'est surtout une histoire d'amour passionnée, de souffrance dans la chaire et dans l'âme, de descente vers l'abîme et de vengeance. Malheureusement l'histoire d'amour de cet opus est sans saveur et ne nous tire même pas un poil vers le haut. L'histoire des personnages est bâclée et rien n'est travaillé sur ce plan . L'ambiance gothique reste belle et efficace avec un Skagaard habitué du genre qui tiens le rôle avec brio et la bande son ponctué parfaitement cet univers sombre. En définitive on peut dire que c'est un bon film gothique mais un the crow un peu à coté.
C'est pas si mauvais qu'annoncé. Le jeux d'acteurs est bon les scènes d'actions plutôt bonne, certaines artistiques. Le souci c'est que ca s'appelle the crow, ca a l'emballage de the crow mais c'est pas the crow...ce qui donne un scénario moyen.
Je n’ai pas trouvé le temps long. Mais l’histoire ne m’a pas transcendé pour autant. J’imagine donc qu’une note proche de la moyenne est justifiée ici. La DA est assez plaisante. De gros raccourcis scénaristiques viennent entacher la crédibilité de l’intrigue. Curieux de voir Sami Bouajila.
D'autres critiques sur le compte IG : lecinema.clement
Il s'agit là d'un film pour adulescent sur fond d'ambiance gothique (comme le premier opus). Le scénario tient sur un post-it. Malgré cela, il a été apporté un soin tout particulier à l'esthétique de ce film qui n'est pas désagréable à regarder. L'action tarde à démarrer. Le casting est plutôt réussi. J'ai beaucoup apprécié voir Sami Bouajila dans le rôle de Kronos. J'ai passé un bon moment.
À défaut de voir un bon remake, j'attendais, au moins de cette nouvelle version un plaisir coupable. Face au spectacle proposé, nous comprenons rapidement qu'il n'en sera rien. Entre des situations téléphonées qui ne servent qu'à faire avancer le récit et des enjeux peu clairs (le méchant, c'est qui ? en quoi constitue-t-il une menace ?) , The Crow 2024 se brise les ailes. D'ailleurs, où est le corbeau ? Rarement, il est question de cet oiseau de la nuit dont la figuration tend à nous faire penser que ce mauvais script a été "adapté" pour coller à la mythologie. Reste, de beaux décors (Prague !), l'oeil parfois bienvenue du cinéaste qui capte ici ou là une ou deux belles images, et une bande son qui se tente à des paris musicaux et puis...c'est tout ! Un foirage.
spoiler: C'est l'histoire d'Eric Draven un gros kassoss psychopathe qui est enfermé dans un centre de désintoxication.
Là, il va faire la rencontre de Shelly une nana qui a fait exprès de se faire enfermer dans ce centre pour se protéger des choses qu'elle sait sur un grand méchant du nom de Vincent Roeg qui, si j'ai bien compris à signer un pacte avec le diable pour récupérer des âmes et en échange il a de superpouvoir et la vie éternelle.
Tous les deux vont s'enfuir et vivre une grande histoire d'amour au pays des drogués, mais ils vont se faire retrouver par les hommes de Vincent et il va les faire tuer tous les deux.
Mais lui va se retrouver dans un monde dans lequel il y a des corbeaux et un vieux noir qui va lui donner un cheat code pour être invincible et il va devoir tuer Vincent, car il bouscule l'équilibre du bien et du mal.
Tout le monde a compris ??????
Histoire/scénario : ce film est un reboot du film the crow de 1994 et bien je peux vous dire que je préfère largement celui de 1994.
En ce qui concerne l'histoire, rien de bien nouveau, une nana se fait tuer et le mec veut se venger, sauf que là, il est invincible.
Ah oui, s'il tue le méchant, il pourra la ramener des morts.
Acteurs : On retrouve : – Bill Skarsgård qui a joué dans quelques films comme John Wicks 4 et barbare, mais je ne l'ai absolument pas remarqué. – Danny Huston qui a joué dans 30 jours de nuit, est une chiée de films où il joue les méchants, mais il a vraiment la tête pour cela. Les autres ne me disent rien.
Effets spéciaux/décors : les FX sont plutôt bons avec pas mal de gunfight bien gore et qui rendent réellement bien et les décors sont plutôt réussis entre la ville assez glauque et le monde des corbeaux qui est plutôt bien foutu.
Bande son/VF : la VF est bonne, rien à signaler de négatif de ce côté-là et la bande son reste honnête, même si je n'ai rien entendu qui sorte de l'ordinaire.
Je n'ai pas aimé ce film, car beaucoup trop d'incohérences a mon gout, les personnages sont dégueulasses, je suis peut-être vieux jeu, mais un mec qui ressemble à un livre avec ces tatouages dégueulasses partout et la gonzesse qui ressemble à une clodo ça ne me donne pas envie d'être à leur place. Et le début dure une plombe avec au début du zizi, du zizi et encore du zizi, ça devient vite lourd. Pas mal de choses sont inexpliquées et le resteront. Regardez celui de 1994, il y a moins de ventre mou et plus d'action. 1 h 51 avec 1 h 30 de zizi et le reste où le mec se fait dézinguer de partout sans même chercher à éviter les tirs.