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Seb M
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1,5
Publiée le 20 septembre 2024
La différence entre les films de 94 et celui de 24 fait extrêmement mal.
OK, les effets spéciaux sont actuels. Mais tout le reste est foireux.
Autant le couple Draven 94 était une petite perle de douceur dans un environnement dégradé autant le couple de 2024 tient plus du couple de punks à chien comme on en croise devant tous les supers.
Et niveau chorégraphie, c'est la même chose. Il y a une scène de fusillade massive dans les 2 films et le comparatif est là encore en faveur de celui de 94. Les scènes de combat ? Celui de 2024 passe son temps à essayer de protéger sa tête là où celui de 94 jouait de son invulnérabilité.
Et le scénario est aussi une déception pour celui de 2024. Mais étant plus différent de celui de 94, disons qu'on ne fera pas de comparaison.
Bref, un énorme gachis pour un film qui pèche là où celui de 94 avait si bien réussi (et c'est ce qui lui donnait son charme).
Vous avez été très dur avec le remake de The Crow. Okay c'est extrêmement générique, et un peu longuet, et ça manque clairement d'ambition, mais ça n'a rien de honteux. De la violence, du drame, pas de blague, c'est mieux que la majorité des Marvel et DC récents.
La version de Proyas n'était pas spécialement un chef d'œuvre, mais a bénéficier d'une aura particulière dû à la mort de Brandon Lee, qui lui a conféré au fil du temps le statut de film culte, sans ce drame pas sûr que le film aurait marqué les mémoires, même s'il faut reconnaître un certain talent de mise en scène de Proyas qui confirmera avec l'excellent Dark city. Le problème de cette nouvelle version, est qu'elle est cruellement vide, et en manque d'inspiration constante. La romance instaurer est bien trop longue et ne fonctionne pas spécialement, puis vient le moment de s'occuper de cette "injustice "et le film enchaîne les gunfights numériques, pas mauvais en soi, mais en tant que spectateurs il est difficile de s'investir dans le récit dû à des baisse de rythme constante. Bill Skarsgård s'en sort pas si mal, mais le reste du casting ne suit pas vraiment. On est face à un film moyen, ressemblant plus à un clip géant qu'à un réel moment de cinéma.
Bonjour à tous, Pour ma part, j'ai vraiment aimé ce film. "Un homme se fait tuer ainsi que sa copine et revient d'entre les morts pour se venger" : en vérité c'est tout ce qu'il y a de commun avec le "The Crow" d' Alex PROYAS de 1994. Le reste du film n'a rien à voir avec le premier. Ce n'est pas à mon avis un remake. J'ai revu le "The Crow" de 1994 et il a vraiment mal "vieilli".... Celui-ci donne plus d'interrogations, de questions sur la mort, plus d'actions également qui sont plus esthétiques et mieux réalisées au niveau de l'image, de la couleur.... Oubliez, si je puis me permettre, le "The Crow" de 1994, car il n'est pas comparable et oubliez aussi les critiques qu'elle soient négatives ou positives ( et même la mienne...!!!!) et regardez-le, profitez et faites vous une opinion par vous même. Bon film à tous!!!
Un clip de Tokio Hotel de 2h dépeignant l'amourette revisitée d'un Orphée et Eurydice version emos, dignes de la version David Ayer d'Harley Quinn et du Joker, à peine sauvé par sa séquence à l'opéra généreuse en hémoglobine (merci le Rated R).
Une proposition qui fait d'ailleurs très années 2000 dans l'âme, à l'époque où on adaptait n'importe quelle licence de manière très cheap (la scène où Elektra dans Daredevil (2003) s'entrainait sous des néons épileptiques sur fond d'Evanescence s'intégrerait parfaitement dans ce film).
Et ce constat est appliqué en toute dissociation de la cultissime première itération avec Brandon Lee.
Je ne m'attendais à rien de bien folichon et j'ai été servi. L'histoire est creuse et sans intérêt de la même façon que les acteurs qui sont d'une indigence sans nom pour jouer dans ce navet. Fuyez le vous gagnerez et du temps et de l'argent.
J'ai aimé ! C'est une version légèrement différente du personnage, avec les tatouages et les drogues, qui ne plairont peut-être pas à tout le monde, mais je pense qu'il a un certain attrait. Il a besoin d'une adaptation moderne, car la culture gothique des années 90 n'existe plus vraiment. J'ai pensé que c'était une modernisation appropriée.
En fait, je pense que le scénario est un peu meilleur que l'original. Le film original commence avec lui déjà en tant que corbeau et vous remplissez en quelque sorte les blancs sporadiquement sur ce qui s'est passé. Mais il n'y avait pas beaucoup d'intrigue - c'était surtout lui qui se promenait en train de tuer pour se venger gratuitement. Dans le remake, au moins, ils ont une histoire chronologique. Le scénario est simple et rien de spécial, mais je le préfère en fait à l'original.
Un bon divertissement, ni mieux ni pire que le film avec Brandon Lee. Parce que bon, faut bien admettre que le premier film était sympa, avec une bande son vraiment géniale, mais que le scénario était assez prévisible dans l'ensemble. Avec cette nouvelle adaptation, c'est pareil. D'ailleurs, j'ai appris que ce ne sont pas les deux mêmes Comics qui ont inspiré les deux films ; dans tous les cas, chaque acteur correspond au héros qu'il interprète ( jetez un petit coup d'oeil à la couverture du " The Crow: Wild Justice de Jerry Prosser"). Ce qui explique les nombreuses différences. Un point positif (regarder un remake juste pour découvrir les mêmes scènes jouées par d'autres acteurs, c'est franchement ennuyant). Bref, j'ai bien aimé ! Bill Skarsgård assure ( j'ai adoré son look), l'histoire est prenante, certaines scènes sont belles, dans un style gothique que j'adore, la romance est sympa et, même si le scénario aurait pu être plus poussé, et les personnages, plus approfondis, je prendrai plaisir à le regarder une seconde fois.
En voyant cette affiche je me suis fait la cinglante réflexion " ah, ça fait trente ans, c'est le moment du remake". L'original avec Brandon Lee avait été pour moi un grand film de mon adolescence, j'ai voulu voir celui ci histoire de comparer. On comprend vite que ce n'est pas l'histoire originale, mais qu'il y a quand même un fil conducteur similaire. J'ai trouvé que tout était expéditif, l'histoire, les enchainements, les dialogues etc ... C'est à mon avis un film qui plairait aux ados. Les images sont quand même belles, l'acteur principal a son style, mais c'est vide de chez vide. D'ailleurs je me suis endormie. Bref, pas vraiment d'intérêt.
Grand fan de l'original de 94, j'attendais ce remake avec impatience. Et bien tout d'abord, il ne s'agit pas d'un remake, mais d'une relecture. Le scénario est très différent du premier film (et c'est bien dommage). La première partie est un calvaire tellement elle est inutile. On veut nous montrer le "coup de foudre" du couple principal, leur rencontre, leur idylle, leurs rapports sexuels, ... Bref, c'est long, c'est chiant, et surtout les personnages sont tellement creux qu'on ne s'attache pas du tout à eux et qu'on ne croit pas à leur "amour" une seconde. Pire, on sait dès le début qu'ils vont mourir (c'est un peu l'idée du film en fait), du coup quel intérêt de nous faire perdre du temps avec leur histoire ?!? La seconde partie du film est plus rythmée, plus nerveuse, et visuellement mieux réussie. Les scènes d'action sont rares mais intenses et bien sanglantes, même si on est très loin d'un "John Wick". La fin est pas mal même si il y avait matière à faire mieux. Au final un nouveau THE CROW assez moyen qui a perdu tout le charme, et la beauté de l'original. Pour moi comme pour beaucoup de fan, la version de 94 est et restera juste intouchable.
Moi qui ne connaissais pas et qui aime cet univers un peu sombre et vengeur. Pour ma par j'ai adorer ce film. Je ne compare pas avec celui d'avant. Mais pour moi il a fait le taff de me divertir et même m'emouvoir à la fin. Je recommande si vous ne connaissez pas. Et le regarder sans prise de tête.
1994. “The Crow” d’Alex Proyas - au-delà d’être devenu le film culte de toute une génération - prophétisait, lors de la nuit du diable, sur la déliquescence de notre société. Le gangster Top Dollar (Michael Wincott) et ses sbires synthétisaient à eux seuls, l’abyssale violence d’une cité en proie aux émeutes et aux meurtres, dues entre autres aux trafics de drogues gangrénant la ville de Détroit. Trente ans plus tard, la dystopie a laissé sa place à la réalité. Le Gothique des églises et des cimetières, chez Alex Proyas, est remplacé par des friches industrielles. Les luxueux appartements, les immeubles cossus et les lieux artistiques (le théâtre notamment) d’une sorte de Gotham City, contrastent avec la prison de réhabilitation que nous présente Rupert Sanders (“Ghost in the Shell”). Derrière ces murs institutionnalisés, une jeunesse désespérée tente d’expier ses fautes à grand coup de brimades et autres placebos. Et c’est de là que va naître une idylle magnifique entre Eric (Bill Skarsgard) et Shelly (FKA Twigs). Malheureusement, le passé de Shelly va refaire surface… Il n’y aura pas une autre nuit du Diable dans cette version nihiliste de “The Crow”, mais en revanche, le Diable - ou plutôt son émissaire sur terre - sera bien présent en la personne de Vincent Roeg (Danny Huston), dont le rôle serait une sorte de dérivé à Marlow, le personnage qu’il incarnait dans “30 jours de nuits”. Cet homme d’affaires aristocrate et mélomane portant dans son regard une insondable noirceur a vendu son âme en échange de la vie éternelle, mais ce pacte a un prix. Les adeptes de son culte satanique arpentent les ruelles sordides de la ville en quête de proies innocentes pour abreuver les enfers. Inclure dans le récit une figure diabolique telle que celle de Roeg (même si l’on aurait aimé plus d’explications), est un parti-pris gagnant. En effet, en s’éloignant avec justesse du matériau d’origine, les scénaristes Zach Balin et William Schneider (toujours d’après les comics de James O’Barr), permettent au film d’aller au bout de sa propre mythologie, car de mythologie, il en est question dans “The Crow” (2024), le personnage de Cronos (Sami Bouajila), en atteste. Reste la géniale interprétation (avis perso) de l’acteur Bill Skarsgard (Eric, rien qu’Eric, puisque le patronyme de Draven ne sera jamais prononcé dans le film, pour toujours plus se démarquer), qui, en amant maudit habité par son rôle d’esprit vengeur, va alterner le calme et la fureur par une posture schizophrène remarquable. Loin de la purge tant attendue, ou plutôt tant espérée par d’aucuns, Rupert Sanders nous livre une tragédie shakespearienne ultra-graphique et parfois gore, une relecture de “Roméo et Juliette” aux accents Faustiens !
Tout d’abord je tiens à préciser que je n’ai pas lu le comics mais que j’ai vu la première version avec le fils de Bruce Lee qui s’était d’ailleurs tué sur le tournage du film. J’ai bien aimé le film de 2024 dont l’histoire est légèrement différente de 1994, mais dont les scènes gore raviront les amateurs du genre. C’est bien filmé, ça se regarde sans temps mort.