Le Congrès
Note moyenne
3,6
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162 critiques spectateurs

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49 critiques
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landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2014
Le cinéma d'Ari Folman à une vraie patte et possède une vraie façon de faire. Il montre avec outrance qu'hollywood la machine à rêve peut être capable de la pire des dérives pour faire consommer un peu plus son spectateur. Si le film est brillamment construit par instant il frôle tout autant le mauvais gout (souvent kitch visuellement) et abuse de références. Alors on est loin de valse avec bachir tant scénaristiquement que dans la narration,mais le congrès est une vrai réflexion sur le cinéma est les dérives du monde fabriqué de toute pièce.
Biliana Gm
Biliana Gm

10 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2014
SUPERBE! Le mélanges des genres m'a un peu perdu par moments je l'avoue, mais ce film est une critique plus que pertinente de l'évolution du cinéma. "Le Congrès" donne à réfléchir sur l'hyper-technologie, jusqu'où ira t-elle? Risque-t-elle de signer "l'arrêt de mort" du cinema, en tout cas tel que nous le connaissons? Ne risquons-nous pas de perdre toute capacité à différencier la réalité de la fiction (et vis-vers-ça)? Ne regardez pas ce film de manière naïve, vous risqueriez de ne pas aimer. Certes ce film a des défauts, mais il est unique! Bref, une perle du cinema pleine d'imagination, A VOIR!
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2014
Une animation rétro pour évoquer notre triste avenir désincarné : ce n'est pas le moindre des paradoxes de ce film pessimiste mais vertigineux.
Léa H.
Léa H.

38 abonnés 225 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2014
« Le Congrès » a le mérite d’être une vraie proposition de cinéma, malheureusement lestée par un discours et une mise en scène manquants souvent de subtilité. La première partie est une véritable mise en abyme autour de l’excellente Robin Wright qui joue son propre rôle d’icône cinématographique à la carrière avortée, troublante réflexion sur le statut d’acteur. S’y mêle un pamphlet cynique et caricatural sur un possible avenir virtuel (et purement industriel) de l’art cinématographique. Mélange de trouble romanesque (le désarroi de l’actrice) et de rhétorique empesée (le caricatural patron de Miramount), cette partie semble hésiter entre mélodrame et satire, sans jamais complètement convaincre (à l’instar d’une mise en scène très stylisée qui déréalise à outrance – mixage étouffé, effets de surimpression, décors abstraits – sans vraiment donner à ressentir les enjeux, si ce n’est, véritable tarte à la crème, que le monde actuel est déjà virtuel…). Il faudra attendre la grande séquence du scan pour que le fond trouve enfin sa forme et que le vrai thème du film éclate : le rapport de l’actrice à son image, le rapport du moi à ses projections. Séquence bouleversante et somptueuse visuellement, elle justifie presque entièrement les errements du début. Puis on bascule dans l’animation, univers kitchissime aux couleurs criardes, peuplé de personnages très lonely toones… La rupture est violente (d’autant qu’il fait suite à un climax émotionnel et que le double virtuel de la belle Robin Wright n’est guère séduisant) et il faudra du temps pour dépasser la raideur de cette animation. Peu à peu, on s’abandonne pourtant à cet univers décalé et confus qui sait nous toucher par sa poésie absurde, mais dont la lourdeur théorique finit par plomber (le virtuel dévitalise le réel). Après un embarrassant dérapage vers la niaiserie (le clip sur une version lyophilisé du « Forever young » de Dylan), le film se termine sur une note tragique, ambigüe et émouvante qu’on n’osait plus attendre : la quête d’une mère pour son fils, geste à la fois sacrificiel et rédempteur qui emportera son mystère au-delà d’une fin joliment ouverte. Bref, l’impression dominante est celle d’une auberge espagnole où cohabitent grâce et lourdeur, subtilité du propos et clichés narratifs, émotion et artifice. A chacun de faire son marché.
Joseph G.
Joseph G.

47 abonnés 22 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2014
L'idée du film est intéressante ! Que peuvent devenir les anciennes stars de ciné ? Le jeu avec le monde animé est bien fait ... Mais au final l'histoire est assez bizarre et complexe à suivre ... Limite ça n'a ni queue ni tête mais on regarde jusqu'au bout pour Robin et sa plastique si bien mise en valeur en dessin animé
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 janvier 2014
Une expérience sensorielle et émotionnelle que je recommande vivement, bien qu'il émane de la dernière demi-heure du film un sentiment d'incohérence qui m'a quelque peu lassé.
septembergirl

665 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2014
Un film d’anticipation d’Ari Folman qui, après "Valse avec Bachir", porte ici une réflexion sur le futur du cinéma. Une réalisation ingénieuse qui mélange prise de vue réelle et animation. Un film cérébral et audacieux, parfois psychédélique et étourdissant avec son abondance de couleurs et ses distorsions visuelles, qui nous plonge dans un univers où se mêlent réalité et onirisme, inquiétude et fascination. Une belle fable de science-fiction qui n’est pas exempte de maladresses mais qui, par son originalité, sa richesse et son propos, force au respect !
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 décembre 2013
Divisé en deux parties, l'une en prises de vues réelles, l'autre en animation, cette libre adaptation du Congrès de futurologie, de Stanislaw Lem, est indéniablement originale. La première partie est même très intéressante dans sa dimension de métacinéma. Rarement le cinéma, comme concept et comme pratique, a ainsi fait l'objet d'un traitement de science-fiction. Ari Folman nourrit une réflexion sur l'évolution technologique du septième art, évolution potentiellement déshumanisante, qui verrait la disparition des acteurs, notamment, au profit d'avatars numérisés, malléables à l'envi. Le réalisateur israélien imagine un art avec des ordinateurs pour seuls relais de l'imagination ou plutôt d'impératifs commerciaux. Tendance liberticide et fossoyeuse d'émotions. Folman en profite au passage pour brosser un tableau cynique de l'industrie hollywoodienne via le personnage de Jeff, un ponte de la Miramount (mix de Miramax et de Paramount). Plus ambigu est le personnage de Robin Wright, interprété par Robin Wright elle-même. Son portrait est à la fois compatissant et cruel, car tout empreint d'éléments autobiographiques. Dans un rôle vaguement masochiste, donc, l'actrice représente la fin d'une génération d'acteurs dont la fragilité, les caprices, la soumission aux aléas de la vie, constituent autant de risques pour la réalisation des films, leur rentabilité, et l'enrichissement des majors. D'où l'idée de ces "doubles" capables de faire ce que les stars ne veulent ou ne peuvent pas faire.
Malheureusement, cette fiction enterrant un star-system en chair et en os, et consacrant les dérives plus ou moins fascisantes d'une industrie toute puissante, ne tient pas ses promesses. Avec le passage à l'animation, les enjeux dramatiques se brouillent peu à peu et l'intrigue finit par se noyer dans la confusion d'un trip psychédélique entre réalité et virtualité fantasmée. Folman avait réuni tous les éléments pour un grand film de SF autour du cinéma, mais il s'est perdu en route, accouchant finalement d'un résultat très frustrant. Quel dommage...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 décembre 2013
Film un tantinet prétentieux. Le réalisateur a tenté de faire un scénario psychédélique mais le film manque de souffle pour nous emporter dans ce délire, et on finit par s'ennuyer dur. Sinon techniquement, c'est beau, et l'hommage à Robin Wright est touchant.
Frédéric M
Frédéric M

26 abonnés 338 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2013
Je mets deux étoiles, mais je pourrai mettre moins. La première demi-heure est intéressante, mais dès que l'on passe dans la partie animée et fantastique, j'ai subitement décroché, et je me suis ennuyé. J'ai trouvé cela languissant sans comprendre le but psychologique de la chose... Il faut peut-être prendre des substances pour suivre le fil lol
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2013
Robin Wright joue ici..... Robin Wright. Et oui comme dans l'excellent "Valse avec Bachir", l'acteur principal joue son propre rôle. "Le congrès" est un film ni mauvais ni bon à la fois: il y a une partie passionnante et une autre pitoyable. Durant les 50 premières minutes, j'ai été transporté, cette partie fut très intéressante et passionnante. Le film partait sur de bonnes bases grâce notamment à l'originalité et à l'inventivité du scénario: un jour, les acteurs sont remplacés par des copies d'eux fait en scanner pour les faire jouer dans les films où ils ne voulaient pas jouer... (Bonne satire d'Hollywood). Ensuite, le film évoque un produit qui permet aux gens de se transformer en personnages d'animations et là on rentre dans un monde fantastique et intéressant, du moins au début. En effet, après on peut dire que ça part dans tous les sens, on ne s'y retrouve plus, c'est le bazar... L'histoire devient ennuyeuse au point de dormir, ça parle un peu de tout et on ne sait plus si ça parle de cinéma, bref l'histoire mise en route au départ a complètement disparue. L'animation du film reste relativement bonne, on aurait aimé voir une histoire aboutie et compréhensible de bout en bout, malheureusement ce n'est pas le cas et c'est bien dommage. Les acteurs, eux, restent excellents: le casting est en or. Résultat: Ari Folman signe un film ambitieux et intéressant mais pas assez maîtrisé à mon goût et avec des passages littéralement chiants!!!!!!!!!!!!!!!!!
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2013
Après l'excellent "Valse avec Bachir", film d'animation qui nous replongeait en plein cauchemar de la vie réelle, Ari Folman signe avec "Le congrès" un film d'anticipation moitié film moitié animation. La première partie filmée est passionnante, on s'attend à une satire du monde hollywoodien et de l'avenir du cinéma. La deuxième partie en animation étonne visuellement mais perd de son intérêt sur le fond. Au final, un film riche, intéressant et original mais tout de même un peu décevant. Dans son soi disant propre rôle, Robie Wright n'a par contre jamais été aussi sensationnelle au cinéma.
flemar
flemar

29 abonnés 232 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2013
La drogue....
L'idée de base pouvait être pas mal, perso je n'ai pas du tout était sensible à "la magie de ce film"....Complément passé à coté je me suis juste fait royalement chier... A voir à 15 grammes ou alors avec avoir pris des substances illicites...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 novembre 2013
Un film exceptionnel. Un début intrigant en images réelles, l'humanité dégagée par Robin Wright (qui joue son propre rôle, première mise en abyme entre l'actrice et le personnage), une scène magnifique dans le scanner, le passage dans le monde animé où un deuxième puis un troisième niveau d'illusion s'impose...
Et à travers cette trame complexe, les sentiments maternels de Robin la guident et constituent le fil rouge bouleversant de cette histoire. Beaucoup d'émotions, de l'humour dans les références (personnages célèbres, premiers cartoons, Paul Grimaud, Miyazaki...), magnifique tout simplement !
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2013
J'avoue que j'ai longuement hésité entre cette note et celle juste en-dessous, tant le film s'avère souvent inégal, aussi bien sur le fond que sur la forme. Oui mais voilà : si je n'ai pas été totalement séduit par l'entreprise, celle-ci a le mérite d'avoir de la créativité pour cent et de nous proposer tellement de choses inhabituelles que je lui pardonne quasiment tout. C'est que cinq ans après « Valse avec Bachir », Ari Folman se renouvèle sacrément en tentant ce « Congrès » follement audacieux, peut-être pas aussi somptueux que prévu, mais nous proposant beaucoup d'émotions fortes. Après une première partie à la fois sombre et très émouvante, en disant long sur les nouvelles technologies actuelles et la déshumanisation qu'elles provoquent de plus en plus régulièrement, où Robin Wright est absolument magnifique, virage à 180° dans une seconde partie à 90% animée, à la fois poétique, rêveuse et incroyablement pessimiste, le réalisateur parvenant régulièrement à atteindre plusieurs degrés de lecture, nous faisant ainsi passer de sentiments très différents en l'espace de quelques secondes (à moins que nous les ayons parfois tous en même temps). Le résultat est à l'image de l'animation : pas vraiment belle (quoique), mais envoûtante, surprenante, et surtout d'une liberté totale. On meurt à la fois d'envie d'aller y rejoindre l'héroïne, et en même temps on n'oserait jamais le faire au vue des conséquences. C'est aussi cela la force de l'œuvre : nous proposer quelques chose d'extrêmement attirant dans un univers on ne peut plus désincarné et inquiétant (on pense à « Brazil »), si bien que malgré une légère frustration, je ne peux que m'incliner la plupart du temps devant cette incroyable expérience. A noter enfin une merveilleuse musique signée Max Richter nous convainquant définitivement de la nécessité et de l'intelligence de l'entreprise : même imparfait, un film d'Ari Folman reste incontournable.
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