Blow Up
Note moyenne
3,7
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198 critiques spectateurs

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55 critiques
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42 critiques
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33 critiques
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38 critiques
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Alex6169
Alex6169

4 abonnés 183 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 octobre 2008
Un film décevant par rapport à ce que l’on pouvait s’attendre en lisant le résumé ! Trop de longueurs inutiles sont présentes à la fois dans le synopsis et dans le style (cf. les longs plans répétés en caméra fixe alors que le personnage a disparu de l’écran…). Bref, rien d’incontournable dans ce film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 octobre 2008
Un chef-d'oeuvre tout en nuances qui montre que l'apparence est souvent trompeuse, par le biais de la photo. Ainsi, un couple qui s'embrasse dissimule un meurtre barbare; une troupe de semeurs de troubles devient un groupe de joyeux mimes;...etc. Une belle leçon de cinéma par le maître italien Antonioni qui "savait filmer les femmes comme personne".
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 octobre 2008
Film d'esthète, sophistiqué, aux images léchées et impeccables. Mais le fait perturbant est qu'il ne s'y passe...rien! Je pense qu'on peut comparer ce film à une oeuvre d'art contemporain: soit on crie au génie, soit à l'imposture. Personnellement, je suis plutôt dans la deuxième catégorie. A vous de voir!
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2024
Exercice de style de la part de Michelangelo Antonioni dont la réputation de metteur en scène au cinéma difficile d’accès n’est pas usurpée, « Blow-up » est le premier des trois films qu’il tournera en langue anglaise. Impossible de classer le film dans un genre précis, l’intrigue oscillant entre film à suspense et portrait intimiste d’un jeune photographe de mode (Thomas interprété par David Hemmings) en crise existentielle. Le caractère et le mode de vie du jeune homme embarqué dans le swinging London du mitan des années 1960 tient lieu de propos essentiel à une large première partie du film. L’ensemble expose très finement la vacuité d’une jeunesse qui malgré la libération des mœurs en marche semble s’ennuyer. Thomas n’échappe pas à la règle, qui malgré sa Rolls décapotable, marque du succès incontestable de son travail pour des magazines de modes, est en proie à une insatisfaction qu’il n’arrive pas à masquer. La photo de mode qui lui assure un train de vie plus que confortable ne lui apporte pas la reconnaissance artistique qu’il cherche dans l’édition d’un recueil de photos prises sur le vif (on le voit en entame du film sortir d’un asile où il a passé la nuit pour figer sur la pellicule la vie des aliénés). C’est sans doute pour cette raison que ne supportant plus la contradiction il se montre particulièrement autoritaire et souvent odieux avec les mannequins qu’il prend plaisir à humilier.
Le portrait plutôt répulsif qu’Antonioni dresse de Thomas est très subtilement détaillé même si comme souvent le réalisateur idole de son temps musarde sacrément en chemin. Toutefois cette longue introduction prépare utilement ce qui va suivre montrant un être en position instable qui semble ne plus savoir très bien dans quelle direction avancer et qui pour cette raison intrigue, notamment par ses déambulations intempestives dans les rues et jardins de Londres au volant de sa Rolls ou à pied.
Le jeune homme conscient de la contradiction qui l’habite semble en déshérence. Lors d’une balade dans un jardin public désert, il décide de photographier un couple. Il croit observer quelque chose qu’il ne devait pas voir et se retrouve peut-être pris au piège de sa propre illusion. Croyant tenir enfin quelque chose susceptible d’éveiller son attention, Thomas entreprend de valider dans son laboratoire l’hypothèse qu’il a rapidement échafaudée. On assiste alors à la partie la plus captivante du film qui sera reprise et étendue quinze ans plus tard par Brian de Palma dans son fameux « Blow out ». Mais la distance qui sépare le photographe de son sujet ne donne qu’une image très floue pouvant donner libre court à une imagination galopante. Antonioni ne donnera pas de suite concrète à cette enquête qui n’en n’est pas vraiment une. Renvoyant seulement Thomas à ses doutes et le spectateur au vertige d’un film qui rappelle au spectateur la crainte du néant qui peut nous saisir à tout moment. Le film devenu culte vaut surtout pour son climat très particulier qui donne l’impression qu’Antonioni observe David Hemmings comme un insecte prisonnier sous une plaque d’un microscope. Il faut dire que l’acteur parfait dans le rôle est de tous les plans. Les scènes où celui-ci tente de percer le mystère de ses photos sont envoûtantes et démontrent la maestria de ce grand réalisateur pas comme les autres dont l’œuvre déroute le plus souvent à défaut de toujours captiver.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juin 2008
Pur objet de mystere et plongeon dans le Londres des années 60 magnifiquement filmé par l'oeil d'Antonioni certains plans sont de veritables tableaux et le film un vrai casse tete sur qui voit quoi...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juin 2008
POUR COMPLETER MAD AXEMAN1,QUE LA BALLE DE TENNIS SOIT UNE
REALITE OU UNE ILLUSION N'A PAS D'IMPORTANCE,CE QUI COMPTE
C'EST DE JOUER;DE SE RENVOYER UNE BALLE,D'AVOIR UN BUT
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 juin 2008
Le début de ce film est difficile : le personnage principal est méprisant, le milieu dans lequel il évolue également. Certaines scènes (celle notamment avec les nymphettes en quête de notoriété) sont insupportables. Puis peu à peu on se laisse capter par cette intrigue singulière sur fond de « London » des années 60’S . Le personnage principal semble s’affranchir de sa propre image, montrant qu’il n’est pas dupe de son milieu, pour se laisser guider vers quelque chose de plus essentiel. Ce film est une sorte de voyage initiatique à travers une belle réflexion sur l’art et le travail de création. Il s’achève par une scène d’anthologie, vraiment puissante, qui résume assez bien l’un de ses thèmes principaux: la frontière entre le réel et l’imaginaire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 février 2010
Au vu des critiques très élogieuses que ce film a reçu lors de sa sortie en salle en 1967, le temps est malheuresement passé par là car Blow Up m'a mortellement ennuyé. Le rythme est hyper lent, surtout lors des longues scènes plongées dans le silence: ni parole, ni musique. Les dialogues contribuent aussi à cette lenteur du rythme, de plus ils ne sont pas aboutis. Certaines scènes sont grotesques. Le protagoniste est insipide et a vraiment une tête à claques, les personnages secondaires ne sont pas très intéressants. L'intrigue est plutôt prometteuse mais est plombée par la lenteur du rythme ainsi que par l'inachèvement du film dont la fin est insignifiante. Bref, c'est loin d'être génial.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 avril 2008
Blow up décrit l'essence même de la vie. L'essentiel est d'avoir un but, le réaliser ou non n'est pas important. L'action se situe dans un parc où la sensation d'oxygéne contraste avec la première scène du film où l'on s'étouffe dans un monde sans avenir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 avril 2008
Merci à ma prof de cinéma de m'avoir prêté ce film, véritable chef-d'oeuvre des années 60. Pas étonnant qu'il est obtenu la Palme d'Or. Le film est beau, l'esthétique est très soignée, très années 60, mais il n'en demeure pas moins pessimiste. Antonioni nous parle ici de l'abscence de communication entre les hommes et critique leur goût pour la sophistication, qui les empêchent de voir correctement la réalité autour d'eux. Empreint d'une ambiance paranoïaque à laquelle Coppola ou De Palma ont rendu hommage, Blow Up est un film envoutant, que tout bon cinéphile se doit d'avoir vu, mais qui pourra rebuter certains par son abscence de dialogue et de péripéties.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 31 mars 2008
Je suis allé voir cette reprise avec l'optique de découvrir un classique d'Antonioni. Blow Up est à l'image de son personnage principal et du milieu dans lequel il vit (la mode): irritant, creux, ultra-stylé mais finalement intriguant. Il faut reconnaître la belle réflexion, qui peine à arriver, sur l'image, l'imaginaire, la mémoire, le réel. A ce propos, les photos volées dans un parc londonien sont admirablement tournées. Mais les chemins pour arriver à la réflexion sur l'image sont trop laborieux: des scènes complètement inutiles (les diverses séances photos de mode, un concert rock) et crispantes (deux jeunes filles - dont Jane Birkin - hystériques) pour en arriver à une magnifique scène: une partie de tennis irréelle. Scène qui résume tout le film.
Niko0982
Niko0982

77 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2009
Un vrai petit chef d'oeuvre. Pour moi, Blow Up est le meilleur film d'Antonini, qui fait ici preuve d'une grande ingéniosité dans la mise en scène. Majestueux.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 janvier 2008
Tout simplement le film le plus nul que j'ai vu de toute ma vie. D'un naturel nerveux on m'a obligé à rester regarder ce film EN ENTIER dans la salle de classe. Je suis pourtant ouvert en cinéphilie mais dressons un topo de ce foutage de gu***. Un scénario déplorable absent de dialogue ce qui rend le film totalement angoissant on espère du début à la fin pouvoir comprendre l'intérêt du peu de dialogue qu'il y a. Les couleurs sont nuls, les personnes ont tous des têtes à claque. Que l'on m'explique pourquoi une simple séance d'habillage se transforme en lutte de gay dans des rideaus violets ... des mîmes qui n'ont rien à foutre là mais ils le sont quand même. Un film qui rend nerveux et qui angoisse tellement on en attend la fin. J'en suis arrivé à insulter ma prof de français de ne pas m'avoir laissé sortir de la salle ...... je n'utilise pas de grossiereté pour exprimé la haine que j'ai contre ce film qui est la plus grosse abération cinématographique et la nullité incarnée ... nul nul nul nul nul nul nul !!!!!!!! et aucun intérêt
Spiriel
Spiriel

43 abonnés 318 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2008
Blow up est un film impressionnant de maîtrise. Antonioni s'interroge sur la représentation, et en particulier sur le cinéma (comme pas mal de ses confrères). Le photographe, odieux et arrogant, est sûr de la perfection de son art et n'a jamais peur de le surinterpréter. Par dessus, Antonioni nous offre une vision réjouissante du swinging London, et surtout l'intrusion du doute dans la représentation selon le point de vue adopté (le manche de guitarre, que tout le monde s'arrache dans la foule du concert, devient un détritus gênant dans la rue, il y a la scène finale des mimes bien sûr...).
Construit comme un thriller, Blow up fascine et trouble le spectateur, résonnant à la phrase de Cocteau "le cinéma, ce mensonge qui révèle la vérité". Cependant, tout en reconnaissant les qualités énormes de ce film, je préfère sur des thèmes proches, Rashômon ou encore La vérité.
gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2007
C'est film sympathique qui malgré la première demi heure sans intrigue ne lasse pas et n'est pas long. Mais on retiendra surtout la fin, magique.
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