film hélas trés realiste.... isabelle comme toujours tu tiens le film dans ta main surtout ne part plus aussi longtemps, il y a pleins de "stars" chez les people mais toi tu joues de l'intérieur magnifique realisation et surtout interprétation.
Un film réaliste, certains pètent les plombs et c'est trop souvent à juste titre. Que ce soit prof ou élève, les faits sont là et on n'en sort pas indemne, de tous les côtés.
J'ai adoré. Adjani est parfaite, à la fois en pleine crise de nerfs et de ce fait, très drôle mais surtout décontenancé face à cette nouvelle génération d'ado insupportables, l'actrice tient le film de bout en bout ! Quelques clichés s'y perdent, mais un vrai plaisir de voir une histoire claire sans effets, sans décorations, juste brute.
Très bon film qui évite les clichés du genre,avec une très belle mise en scéne, un bon scénario ,un huit clos haletant qui relate avec brio certains aspects sociaux de notre société,qu'ils soient positifs ou négatifs!!!Quand à Adjani, elle est tout simplement...MAGISTRALE
Voilà ce que j'appelle du Cinéma ! Tout simplement percutant ! On reste littéralement scotché dans son fauteuil tant il y a d'intensité et de rythme. On voit ici une prof de français complètement poussée à bout par des élèves sans respect, ni scrupule qui ont continuellement l'avantage sur elle. Mais, un objet diabolique (!!!) va changer la donne : un pistolet !!! Ou comment passer d'un simple cours sur Molière à une supposée prise d'otages tendue et stressante ! Les acteurs sont éblouissants (particulièrement Isabelle Adjani) et l'histoire nous tient en haleine du début à la fin : bref, 4 étoiles sans problème !
Les critiques du Monde, des Inrockuptibles et du Nouvel Obs sont une honte à la profession de critique. C'est à se demander si ces journalistes se sont un jour posé la question de ce à quoi servait l'art. Ce film m'a bouleversée. Un. Parce que j'ai moi-même enseigné dans des établissements de ce genre et, même si j'ai galéré, je n'ai pas vécu le quart de ce que vit l'enseignante du film. Mais je comprends sa détresse et ô combien ! Le moment où elle essaie de raisonner les ados, où elle leur dit: "Vous ne pouvez pas agir comme ça. Vous ne pouvez pas parler comme ça." m'a surtout profondément émue et j'en avais les larmes aux pour avoir moi-même vécu ces moments-là. Ce sont des moments de grande impuissance, où l'argumentation est inexistance (et pourtant aussi bien la prof du film que moi sommes profs de Lettres) car impossible : ce sont en effet deux univers qui s'entrechoquent. Je me rappelle à quel point on se sent seule dans ces situations, quand la violence prend le pas sur la raison. Nous n'avons pas été formés pour cela. Deux. Je remercie le réalisateur pour sa critique des dirigeants des établissements scolaires, pour la dénonciation de l'immense incompétence des fonctionnaires du Ministère de l'Education Nationale et pour ce portrait à vomir de ce collègue démago (et si vous saviez comme il y en a) qui se fait, par sa bonne conscience de merde, le complice de cette violence par lâcheté. Je cracherai sur sa tombe ! Comme par hasard, les critiques sus-nommés ont adulé le film de François Bégaudeau, un film inodore et sans saveur qui accentue le nombrilisme de certains enseignants qui se prennent pour le héros du Cercle des poètes disparus. Ri-di-cule ! Trois. Réac, ce film ? N'importe quoi ! Je précise que je suis de gauche et pour moi, réac, ce n'est pas ça! Je trouve très malhonnête de s'accaparer des films et de les détourner de leur but. Ce film montre, dénonce, accuse. Zola serait fier. Quatre. Isabelle Adjani est redevenue l'actrice qu'on aimait.
Cette prise d'otage vire en mission impossible où chacun des acteurs de ce cauchemar sait parfaitement qu'après il n'y aura rien. L'un d'entre eux murmure: "Et après, il y aura quoi? Il y aura rien de changer". Diablement vrai, la sentence résonne par sa dramaturgie, Adjani aura beau trembler, gueuler, pleurer, violenter ces êtres, rien ne changera mais la prise de conscience sera au rendez-vous. Coup de gueule satisfaisant nos instincts les plus inavouables et sauvages, La Journée de la jupe n'est pas une solution mais un soulagement. Un huit clos réussi sur toutes les angoisses, les colères, les haines qui gangrènent notre société et la mènent doucement vers le désastre.
Très simple, très vraie, sans prétentions. Adjani talentueuse dans ce pétage de plomb en règle. Le tout est bien orchestré. Très bon p’tit film en somme.
De nombreux clichés envers les élèves, les profésseurs et les policiers sont dans ce film. Mais en dehors de ça ce n'est pas trop mal, je me suis pas ennuyé, grace à un suspens à huit clos. Accompagné d'un jeu d'acteurs formidables chez Adjani(évidament) mais également chez les jeunes qui par leur motivation sont très convaincants.
Touchant et réaliste, "La journée de la jupe" possède un scénario très maitrisé. Une belle B.O avec de jeunes acteurs amateurs convaincants. Cependant, j'ai trouvé que pour son grand retour, Isabelle Adjani, m'a déçu. Son jeu est exagéré et à aucun ses émotions m'ont touché. Un dénouement triste et moralisateur qui m'a plus contrairement à certains autres. Une belle réussite pour un réalisateur que je ne connaissais pas du tout. A recommander !
Un film puissant et exceptionnel qui trouve un écho fort dans l'actualité. Un scénario fort et irréprochable, une solide réalistion, de très bons jeunes comédiens, le ton passe superbement du drame au thriller, et même jusqu'à la tragédie. Mais le point le plus fort du film est sans hésitation Isabelle Adjani, livrant une performance extrêmement bouleversante, digne d'un César et même plus. Un des films forts du cinéma français. 17.5/20