Une enquête journalistique intéressante avec des rebondissements, sur fond de cavalcade d'un fugitif. Sous Surveillance est un bon film, avec de jolis paysage, de belles interprétations (Surtout Redford pour son âge : bravo !) et un bon fond sonore. Dommage que ce film ne soit pas finit ... Beaucoup de questions restent sans réponse. (spoiler: qui était dans la banque à la place de lui, que devient sa fille ainée, le policier ? ... )
Un suspense omniprésent malgrès le peu d'action. Des acteurs retraités qui en valent encore la peine. Et un Shia avec un jeu assez plaisant. Je regrette juste le côté simpliste du scénario car le sujet est fascinant et méconnu du public Français.
Une histoire qui commence bien et qui aurait pu être poussée beaucoup plus loin, car le scénario s'enlise rapidement avec quelques longueurs, dommage le casting était top! Les acteurs sont néanmoins bons (bien évidemment). A voir pour vous faire votre propre opinion.
Polar "à l'ancienne" d'excellente facture malgré quelques incohérences parfois poussives, qui sera certainement plus apprécié par des spectateurs d'âge mûrs ou des amateurs de classiques que par les jeunes générations plus habituées aux films remplis d'effets spéciaux servant à compenser l'anorexie de leurs scénarios. Comme il est dit à deux ou trois reprises dans "The company you keep": les temps changent...
Sous Surveillance est un thriller intéressant, l'intrigue est bonne, les acteurs convaincants, mais le tout est gâché par la lenteur de la mise en scène. Du coup on s'ennuie, pas de surprise, on a largement le temps de les voir arriver avant. Dommage car il y avait de bonnes bases.
J’aime beaucoup Redford, Il est de nouveau excellent, derrière et devant la caméra. On retrouve le suspense et la construction d’un film comme A bout de course et Les hommes de pouvoir. C’est prenant, excitant, on remonte le fil lentement, même Shia Labeouf n’est pas trop mauvais.
Intrigué par l'histoire (scénario complexe mais qu'on pige très vite) jusqu'à la moitié du film, j'ai ensuite été plus distrait ... car cette improbable cavalcade, plutôt "hollywoodienne", permet avant tout de brosser les portraits actuels du noyau d'activistes impliqués dans le terrorisme des années 70 aux USA (je dis "improbable" car qui peut croire que le FBI est "nul" à ce point -> ex: 1/ le FBI n'a pas réussi dans sa traque là où un jeune journaleux trentenaire arrive à reconstituer le puzzle des éléments, 30 ans après, en utilisant seulement Google, des archives "ouvertes" donc accessibles à tous et bien sûr son flair ! ... 2/ énorme ! : le coup du portable jeté dans le pick-up qui part à droite, et le héro qui part à gauche, n'est pas crédible une seconde ! ). Bon, je n'ai pas boudé mon plaisir à retrouver une telle pléiade de très bons acteurs US (Redford, Nolte, Julie Christie ... quel regard malgré le temps qui passe) mais comme diraient les profs "peut mieux faire !". Robert, faut pas mollir !
L'histoire (le fond) est nul mais le film en lui même est très réussi, et Shia est au top dans ce role, un peu différent du boulet habituel (transformers, irobot, etc). Au final, l'ensemble etant bien ficellé, cela donne un rendu fort agréable où l'humanité en chacun, prend le pas sur les combats d'opinion
Replongeons-nous dans les sixties outre-atlantique, les Etats-Unis sont alors en pleine période contestataire et notamment dans les milieux estudiantins.
Students for a Democratic Society (Sigle SDS) est une organisation étudiante de contestation qui refusait bien entendu le communisme mais également l’anticommunisme alors exacerbé en pleine Guerre Froide. Cette organisation a réussi à fédérer le radicalisme étudiante nourrit par l’opposition à la Guerre du Vietnam. Elle fût dissolution en 1969 mais fit des émules parmi lesquels le collectif des Weathermen (en référence à une chanson de Bob Dylan). Leur but: Pratiquer la guérilla urbaine. Leurs actions: Une vingtaine d’attentats à la bombe qui ne firent aucune victime. Le collectif visait exclusivement les bâtiments officiels mêlés de près ou de loin à la Guerre du Vietnam. Ce qui lui valut tout de même d’être classé parmi les organisations terroristes par le FBI. La traque de ses membres fût impitoyable mais nombre d’entre eux parvinrent heureusement à disparaître en passant dans la clandestinité grâce à un réseau impressionnant de sympathisants. Une fois clandestin, les Weathermen disparurent pour laisser place au Weather Underground.
Bob qui essaie de nous faire croire qu'il a moins de 60 ans... une fille de moins de 20 ans, un jogging dans la forêt qui doit frôler les 20 minutes pour effectuer 100m. Un mythe s'effondre.
Le film se base sur une histoire linéaire sans surprise ni grande nouveauté.