Les Randonneurs : Une comédie sympathique et amusante porté par un bon petit groupe d’acteur la plupart du temps drôle. Vraiment, c’est plaisant de suivre cette bande d’ami en rendo ou il va leur arriver pas mal de trucks. Et tout ça pour notre pour plaisir car les gags sont bon ainsi que l’humour et les répliques qui fond mouche. Et c’est grâce en grand partie aux personnages qui sont pas mal varié : entre la femme qui aimé les hommes marié, le gars sur de lui, le frère lent et terre et terre ou la femme un peu nunuche. Ou encore la spécialité de Benoît Poelvoorde qui fait le gars qui se la raconté, celui qui sait tout et qui fait un peu le chef ^^. Et il est vraiment extra et très drôle dans ce rôle qui lui va à merveille. Sinon, le reste du casting est très bon : entre Vincent Elbaz, Karin Viard, Philippe Harel, Géraldine Pailhas. Et il est tous aussi drôle et l’équipe fonctionne bien (c’est pour ça d’ailleurs que on les reverra dans une suite). Donc voila, une bonne petit comédie avec des personnages attachants dans leur connerie ^^. On passe un bon petit moment entre humour et émotion (pendant les flash-back) : franchement, n’hésitez pas.
Philippe Harel se met en scène dans "Les Randonneurs", et c'est bien dommage tant son personnage est plombant, malgré un rêve assez émouvant au milieu de cette comédie... Pour le reste de la cordée, c'est pas mal, sans plus : Benoît Poelvoorde est efficace mais on a du mal à croire aux conquêtes de son personnage tout de même... C'est surtout le casting féminin qui m'a convaincu. Le scénario n'est pas mauvais en soi, mais il manque de rythme et les dialogues ne sont pas toujours des plus enthousiasmants. Philippe Harel ne va pas assez loin d'après moi, et du coup on ne s'amuse pas tant que ça. Un peu trop prévisible.
Une excellente comédie avec un Poelvoorde en grande forme, des personnages bien sentis, des dialogues qui font souvent mouches, et en prime la beauté des paysages corses. Seul regret : la fin s'étire inutilement et laisse paradoxalement un goût désagréable d'inachevé.
"Les Randonneurs", comédie française réalisée par Philippe Harel et sortie en 1997. Une comédie très sympa avec Philippe Harel, Vincent Elbaz,Karin Viard, Géraldine Pailhas et Benoît Poelvoorde. De bons acteurs, un film bien réalisé, un certain succès à sa sortie qui permit à Philippe Harel de réaliser la suite en 2008, avec la même équipe : "Les Randonneurs à Saint-Tropez".
En dépit de personnages bien incarnés, le scénario n'offre pas de moment drôlissime et les flash back alourdissent le tout.Alors on assite plus à une galerie de portraits certe sympathique mais lente.
Tellement drôle :oD Tous ces gens si différents qui sont pourtant amis et qui partent en vacances ensemble... Ca donne droit à quelques répliques d'anthologie :-D Si vous voulez passer un bon moment, n'hésitez pas !
Comédie tranquille qui prend de bonnes idées dans la randonnée et avec un B. Poelvoorde qui n'en fait pas des tonnes. Il y a de bonnes scènes sur les dangers, situations cocasses et impréparation de la randonnée le tout servi avec un humour léger. J'aime bien la reprise des moments agaçant de la rando repris ici avec délice et sans trop de ridicule.
Très bonne comédie avec de bons acteurs. Un petit film sans prétention qui réussit à atteindre son but : nous faire rire. Il est clair qu'on passe un moment très agréable devant ce petit film français vraiment drôle.
La marche de l'empereur. 1 km à pieds ça use, ça use. 1 km à pied, ça use les souliers. C'est tout à fait ce que l'on pourra dire de nos yeux après le visionnage de ce film. Sensé être une comédie, les randonneurs manque pourtant cruellement d'humour. Très peu de scènes sont réussies, les autres servant à faire avancer un scénario sans surprise. Sans parler de la musique, totalement énervante et inappropriée. Les acteurs sont pourtant au niveau (aussi découragés que leur personnage), mais tout est trop... français. Ce doit être ça. L'ambiance est trop champêtre, campagnarde, poelvoordienne. Ca sent trop le réchauffé, car on commence à en avoir marre de tous ces films sans imagination.