The Ward
Note moyenne
2,7
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225 critiques spectateurs

5
15 critiques
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34 critiques
3
73 critiques
2
55 critiques
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38 critiques
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10 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 juin 2011
The Ward est un film d'horreur sympathoche et assez conventionnel , même si sa fin surprend , malgré tout c'est une petite déception quand on sait ce dont est capable John Carpenter .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 juillet 2013
Enfin un des films d'horreur récent, qui nous tient en haleine su début à la fin surprenante du film ! A NE PAS MANQUER
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2019
Depuis l'échec cuisant de Jack Burton, John Carpenter se tient en marge des studios. Pire. Depuis les années 2000, il a privilégié la musique, les jeux vidéo et n'a réalisé jusqu'à présent que deux films : Ghosts of Mars, une petite série B avec Jason Statham et Ice Cube et ce The Ward tourné entièrement dans un hôpital psychiatrique. Clairement, Carpenter n'a pas perdu la main. Si certains effets horrifiques sont un peu faciles, la peur, le malaise, le sentiment d'enfermement naissent de ces immenses couloirs d'un blanc immaculé filmés de manière fluide, de ces médecins et de ces infirmières à l'air bien mystérieux, de ces patientes enfermées elles aussi mais autant dans cet asile dans leur folie. Le twist final amène un peu d'originalité à l'ensemble (à ceux qui pensent que le film en manquerait justement) et The Ward divertit sans mal. Il gagnerait à être plus connu.
Ezhirel
Ezhirel

61 abonnés 263 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2020
Assez décevant pour du Carpenter. Le jeu d'acteur n'est pas très bon, les dialogues sont nanardesques, et le climax est très convenu. Seule l'ambiance "hôpital psychiatrique" sauve un peu le film.
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2023
Une jeune femme se fait interner après avoir mis le feu à une maison. La réalisation avec Carpenter est au rendez-vous ainsi que les atmosphères pesantes. Dommage que l'histoire soit si faible.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 septembre 2025
Dernier film à ce jour du réalisateur John Carpenter « The Ward » permet de revoir le cinéaste dans son genre de prédilection, l’épouvante. Malheureusement on peine à retrouver le style propre au réalisateur et on assiste à un déferlement de poncifs du genre, entre effets grossiers et rebondissements convenus jusqu’au twist final ultra prévisible.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 octobre 2013
Dix ans après le piètre "Ghosts of Mars", John Carpenter nous revient avec "The Ward", sorti en DTV dans nos contrées. Le film se centre sur une jeune fille enfermée dans un hôpital psychiatrique des 60's, et qui semble pourchassée par un fantôme. Alors qu'on espérait le grand retour du maître du cinéma fantastique des 80's, il faut bien avouer que la déception est à son comble. Le film ne contient que quelques scènes vaguement intéressantes. Pour le reste, on a le droit à des clichés du film d'horreur, et à une bande d'actrices peu charismatiques. On ne reconnait pas du tout la patte du réalisateur (mise en scène fade, musique et scénario signés par d'autre). Quant à l'intrigue, elle tourne en rond, et se contente d'aligner les meurtres et les tentatives d'évasion. La dernière partie tente de paraître originale, mais ne reprend que des twists et des thèmes déjà vus par ailleurs (mélange de spoiler: "Shutter Island" et "Identity"
, en beaucoup moins subtil). En bref, "The Ward" est un film raté. Carpenter aurait mieux fait de s'abstenir.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juin 2011
Un Carpenter encore et toujours à explorer de "nouvelles voies" de l'horreur en tant que réalisateur. Bien construit, mois gore que d'habitude, il n'en reste pas moins une déception car nous avons déjà vu à plusieurs reprises ce style d'histoire. Et nous revendre encore une fois ça, c'est un peu abuser de la part du grand Carpenter!!! Je ne vends pas la mêche dans le cas où des spectateurs n'auraient pas encore vus les films auxquels je pense.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mars 2014
Je me suis forcé à revoir ce film pour véritablement avoir un avis définitif et c'est vraiment très mauvais il n'y a pas de doute, Big John n'aime peut être pas les années 2000, ou est ce l'inverse. "The Ward" raconte l'histoire de Kristen (Amber Heard) internée dans un hôpital psychiatrique après avoir incendiée une maison abandonnée. Les pensionnaires sont victimes de disparitions, un fantôme maléfique rode ... Hooo ça fait peur hein ? Déjà la réalisation ne semble vraiment pas être de Carpenter, c'est surtout ce qui est de plus flippant dans ce film, on ne retrouve pas la patte si singulière du réalisateur (pourtant ses épisodes de "Master of Horror" quelques années auparavant étaient encourageants), je ne sais trop ce qui a pu se passer ... L'intrigue c'est du vu et revu, le scénario semble avoir été écrit par un premier année flemmard en école de cinéma, ça use des jumpscares et effets de musiques (d'ailleurs la bande son est très mauvaise, loin de l'univers Carpenter, qui les composait lui même et qui donnait souvent le LA à l'intrigue.), on est vraiment dans un film d'horreur du XXIème siècle, sans âme et sans surprise, quasiment dans un navet de Niespel, les nichons en moins. Je ne comprends pas pourquoi les scénaristes ont voulu placer l'histoire en 1966, il n'y a pas de grands flashbacks ni de longue évolution temporelle justifiant ce choix en particulier, juste un risque a créer des anachronismes, rien qu'à voir le look de Amber Heard (qui semble plus sortir des années 90) et des filles internées carrément grimées avec des brushings et des grosses lunettes pour faire genre, pfff quel amateurisme. D'ailleurs on a aucun réel attachement pour l'héroïne, beaucoup trop jolie pour ce genre de rôle, on a plus envie de se la taper que d'avoir de l'empathie pour elle. Le film évolue autant de manière molle que convenue, dans le temps Big John aurait pu rendre certaines scènes terriblement captivantes avec quelques effets de cadrage, lumière ou musique, que là c'est niet, à la fin on ne sursaute même plus tellement tout est téléphoné. Et puis le twist final ne sauve rien du tout, il est juste là pour te dire "Ça te met sur le cul hein ? Hein?!" Ba non désolé, en fait l'histoire aurait été plus intrigante et mieux foutue je dis pas, mais là je suis resté totalement indifférent, et sans oublier le petit jumpscare sur le dernier plan histoire d'être cliché jusqu'au bout, il ne manquait plus que la musique hard rock durant le générique de fin pour faire le grand chelem. À l'époque où le retour d'un long métrage de Carpenter dix ans après "Ghost of Mars" était annoncé j'étais comme un fou, je suis un grand fan depuis que j'ai vu son chef œuvre "Halloween" (1978), mais même avec du recul la déception est tellement énorme et cruelle que j'ai du mal a avoir de la pitié pour lui. Ça relève même de l'arnaque, genre il suffit de mettre "John Carpenter's" devant un titre pour légitimer un long métrage, enfin en France nous avons été épargnés puisqu'il est sorti en Direct-to-DVD. "The Ward" est vraiment le pire film du réalisateur, il n'a absolument aucun intérêt, mis à part rendre triste et dépressif ses fans, un véritable accident industriel et artistique.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2013
Le dernier Carpenter s'appuie sur des valeurs sure du cinéma d'horreur. Certains lui reprocheront son manque d'originalité et d'autres son efficacité old school...
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juin 2017
John Carpenter auteur de réels chefs d’œuvres durant les années 80 a depuis perdu de sa superbe, on le savait déjà et ce n'est pas ce sous "Shutter Island" qui va nous faire changer d'avis. Ce n'est pas totalement raté, juste une série Z aussitôt oubliée après l'avoir vue.
David S.
David S.

74 abonnés 414 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2012
Un des moins bons Carpenter, une déception tant le sujet traité est déjà vu et rabattu. Un twist final qui ne sauve pas l'ensemble. 10 ans après la bombe Ghosts of Mars ça fait mal ! 2,5/5
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2025
Qui est le film ?
The Ward, réalisé en 2010, est le dernier long métrage de John Carpenter avant un long silence. Il arrive tard, après les grandes œuvres, comme une tentative de retour à un modèle qu’il a lui-même contribué à inventer : le huis clos paranoïaque, l’institution comme machine de pouvoir, la peur comme architecture. En surface, le film raconte l’histoire d’une jeune femme internée dans un hôpital psychiatrique après un incendie.

Que cherche-t-il à dire ?
Son projet est limpide : interroger la clinique comme lieu de pouvoir, la folie comme langage, la mémoire comme champ de bataille ontologique. Ce n’est pas un film qui cherche à effrayer avant tout, mais à penser comment un système fabrique un sujet, le soigne, l’efface, le reconstruit selon ses normes. Carpenter tente de renouer avec une horreur mentale, pas spectaculaire. On sent la volonté d’un film austère, conceptuel, qui préfère le trouble à la révélation. L’ambition est noble. Elle l’est peut-être trop pour la mise en scène qui n’assume jamais totalement cette radicalité et reste suspendue entre intentions théoriques et exécution illustrative.

Par quels moyens ?
Le choix de la clinique comme dispositif de normalisation est pertinent : Carpenter montre moins un lieu de soin qu’un appareil disciplinaire. Les portes, les routines, les protocoles, tout matérialise le contrôle. Mais la réalisation se contente souvent d’indiquer l’idée plutôt que de la faire exister dans la chair. Le résultat est explicite, presque scolaire.

La folie comme discontinu narratif est un autre axe fort ; amnésie, répétitions, ellipses. Carpenter construit un récit fragmenté, mais il le fait sans vertige réel. Le spectateur est invité à recomposer, certes, mais sans jamais ressentir le trouble intime du personnage. La structure pense le chaos, mais ne le fait pas sentir.

Le motif de la dissociation et du féminin morcelé est l’une des pistes les plus fécondes. Il y a plusieurs patientes comme autant de facettes psychiques. Mais ici encore, la mise en scène reste fonctionnelle. Les personnages existent comme idées, jamais comme présences. On comprend le geste, mais rien ne déborde du schéma narratif.

L’esthétique de claustration est rigoureuse, mais elle manque d’invention. On retrouve les lignes fermées, la pression atmosphérique, mais sans la sécheresse habitée de Prince of Darkness ou la tension organique de The Thing. Tout est propre. Trop propre.

La confiscation du récit par l’institution, en théorie, est féroce : qui a le droit de dire ce qui est vrai ? Mais la mise en scène ne s’empare jamais frontalement de cette violence. Elle la montre, la signale comme une thèse illustrée, non comme une tension vécue.

Où me situer ?
Je suis face à un film que je respecte sur le papier dont je comprends la logique, dont je perçois la volonté d’un Carpenter politique, radical, à contre-courant du grand spectacle. Mais je reste extérieur, inaffecté. The Ward pense la crise identitaire, la mise sous contrôle des voix vulnérables, la performativité du soin mais il le fait par énoncé. Carpenter filme comme s’il se souvenait de son propre cinéma, sans le recharger depuis l’intérieur. C’est un film de concepts, pas de pulsations.

Quelle lecture en tirer ?
The Ward est un film qui aurait dû déranger. Il fallait qu’on ressente physiquement la dépossession, la violence blanche du soin comme contrainte. Carpenter revient dans le bon territoire mais ne le réhabite pas. Le film confirme que les idées ne suffisent pas. Le cinéma exige une expérience, un dérèglement.
LeBon
LeBon

23 abonnés 521 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2012
John carpenter est de retour, est heureusement qu'il y a le scénario pour rattraper le film, car sinon la "baston" avec le "fantome" est franchement ridicule, le film est plutot mou certains effet de surprise fonctionne, mais on s'ennuie quand mm, enfin la musique est une réussite.
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 novembre 2015
Tiens donc, Big John aurait un homonyme ? ... Hein ? ... Mince, c'est donc bien le grand John Carpenter qui a commis ceci, enfer et damnation, quelle tristesse ... C'est indigne de sa filmographie, uniquement du re-pompé et en plus d'un niveau assez médiocre. On ne ressent jamais aucune tension, dans l'ensemble, les acteurs et surtout actrices sont mauvais, les effets spéciaux font sourire, il n'y a qu'à voir ce fantôme en bois avec sa tronche en biais pour finir de nous convaincre que Big John est passé complétement à côté de son sujet et ce dans tous les domaines. En tous cas, on a rarement vu un hôpital psy avec autant de bombasses au m2 ! Toutes des clichés par ailleurs et même si ça s'explique par la suite, c'est difficilement appréciable pour le spectateur. Seul point positif pour moi, Amber Heard ne joue pas si mal et est particulièrement jolie, voilà ... Et oui, ça fait court et d'autant plus pour du Carpenter. C'est d'un ennui, une fois de plus on va au bout pour connaître la fin et, surprise, le twist est sympa ! Problème, c'est du déjà vu maintes et maintes fois. Tout est d'un classique à faire pleurer, et pour couronner le tout, notre réalisateur en berne nous sort toutes les plus grosses ficelles du genre que l'on voit venir à 10 km ! On termine finalement plus triste que déçu avec un arrière goût de tromperie sur la marchandise. Il ne nous reste plus qu'à espérer que Carpenter retrouvera sa verve originelle et nous reviendra en plus grande forme. Wait and see ...
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