J'ai vu ce nouveau Carpenter (qui n'est annoncé qu'en sortie DVD) au Festival International de Paris du Film Fantastique (hors concours, heureusement pour les autres) et je n'ai pas été déçu. Film d'un grande qualité scénaristique (avec un twist de fin très actuel), très angoissant avec des acteurs de qualité qui sont pris par leur personnage. Un univers oppressant très bien filmé et animé par Carpenter qui fait là un grand retour 10 ans après Ghost of Mars. En espérant qu'il sortira tout de même en salle.
John Carpenter is back ! Plus de cinq années après un passage furtif au sein de la série Masters of Horror, le "Maître" revient aux affaires avec The Ward, une énième histoire de fantômes qui n'a rien de bien original. Pourtant, force est de reconnaître que Big John n'a pas perdu la main en signant une mise en scène élégante et gracieuse qui sait mettre en valeur ses actrices. D'ailleurs, loin de toute vulgarité, Carpenter revient à ses origines en les filmant comme d'innocentes jeunes filles ingénues et impuissantes face aux inégalités d'un monde cruel. Au milieu d'elles, c'est à la splendide Amber Heard qu'incombe la lourde tâche d'interpréter l'héroïne. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que la belle n'a pas à rougir de sa prestation. Très impliquée dans son rôle, le spectateur s'attache tout de suite à cette jeune femme plus lucide que ses camarades sur ce qui se trame dans cet asile psychiatrique frappé par les attaques d'un dangereux esprit. Rien de bien novateur là dedans d'autant plus que le look du dit fantôme ne surprend pas : sorte de mélange entre Samara (Le Cercle - The Ring) et Kayako (The Grudge). En fait, à l'image de cette menace, le film se contente d'emprunter un peu partout pour construire son histoire d'où le cruel manque de surprise. Les très nombreux jumps-scare (efficaces à toute épreuve cependant) et surtout le twist peuvent en témoigner. Ce dernier, vu, revu et manquant de clarté, nous laisse une dernière impression amère. Mais finalement pas tant que ça puisqu'au final, Carpenter n'a pas rejoint Romero dans le cercle maudit des réalisateurs rouillés. Toujours maître de sa mise en scène, il parvient à instaurer facilement une ambiance propice à l'angoisse, certes pas aidée par un scénario faiblard, mais old school dans l'âme. Du coup, on pardonne les lacunes du script et on profite d'un très bon moment d'épouvante. [Extrait de Screamcity-Horror.skyrock.com blog de critiques ciné]
une déception pour ce film, une mise en scène qui sert le propos (beaucoup trop de fondu croisés, ca m'a vraiment choqué pendant le visionnage ca devenait meme saoulant a un moment), une bonne histoire de psy. niveau réalisation, c'est plutot mitigés, la mise en scene des lieux ( ce coté "carré" net et propre avec quelques passages en traveling, et contre plongées sont sympathique, on sent sa touche personnelle) mais les passages de "frissons" sont redondants, trop formatés, on les voit arrivés a deux kilometres, et surtout c'est toujours basé sur la creature ( ouh qu'elle fait peur la creature quand elle arrive dans le dos)... bref, le scenar n'étant pas de lui, l'histoire etant ce qu'elle est, il a plutot fait un bon boulot, mais tout comme moi les fans seront décus et attendront le prochain film pour son grand retour. au suivant!
John Carpenter (The Thing - 1982, New York 1997 - 1981 & Los Angeles 2013 - 1996), le maître de l’horreur nous revient enfin après (presque) une décennie d’absence au cinéma après son décevant Ghosts of Mars (2001). Quand est-il de son nouveau film (encore inédit dans l’hexagone alors qu’il est achevé depuis un an) ? The Ward (2010) a clairement des allures de Série Z, on se sera donc pas surprit de ne pas le voir exploité en salles mais directement en DTV si un distributeur se donne la peine de l’éditer. Ici, il est question d’une jeune femme internée contre son gré dans une institution psychiatrique dans les années 60. Rapidement, elle va constater des phénomènes étranges, comme l’apparition d’un fantôme. A partir de là, elle va devoir trouver le moyen de lui échapper tout en prouvant aux infirmiers qu’elle n’est pas aliénée. 98 minutes durant lesquelles John Carpenter tente de nous faire croire à son pseudo film d’épouvante, aucune once de tension et encore moins de frayeur, où est passé celui qui a su se faire un nom dans le registre de l’horreur ? Cette longue absence ne lui aura pas été bénéfique à en voir cette piètre réalisation (dont il n’est pas l’auteur du scénario). Seule la prestation de Amber Heard nous pousse à rester jusqu’au bout, au final, on a affaire à une déception pure et simple qui explique sans doute pourquoi ce film est actuellement inédit en France.
Après 37 ans de vaine carrière, Carpenter n'a toujours pas compris pourquoi certains de ses films sont bon et d'autres très mauvais. Et pourtant le pauvre vieux essaie toujours d'en apprendre un peu plus sur les ficelles magiques du cinéma, avec ce Ward notamment, très studieux et consciencieux. Et même si on dirait que John à voulu se faire son petit Sucker Punch perso, John ne s'amuse pas des masses. Passé un générique très classe et contemporain, putain qu'il est beau, on retrouve les éternelles prises de vue du vieux barjot, ses images qui semblent avoir été tournées il y a quarante ans, ses longueurs d'une lenteur à faire passer les minutes pour des heures, ses plans lubriques et malvenus, ses éclairages qui n'éclairent pas, ses transitions fondues aussi chiantes qu'agaçantes, sans parler de ses freaks, pompés à droite à gauche, et loin d'êtres horrifiques.
Carpenter, maître de l'horreur. Disons qu'après nombres de ses œuvres on ne peut être que réjoui d'un nouveau long métrage, mystérieux en soi! Et il y a de quoi être comblé car ce dernier ne manque pas de charme! Tout commence, comme souvent chez Carpenter, simplement, trame scénaristique fantastique et mystérieuse, décor clos omniprésent, et horreur dans l'air (...) Face à ça, de jeunes actrices, belles, vivantes, mais enfermée à l'asile...contre un esprit fantôme (très) en colère les faisant disparaitre une à une (...) On ne va pas vous mentir, c'est du classique a la sauce Carpenter mais diablement efficace! Et malgré tout, l'ambiance est extrêmement convaincante, ET étonnement(!) les actrices sont réellement convaincante, elles aussi! Chacune a son esprit plus ou moins tordu, et la leader (Amber Heard) s'en tire haut la main! (pas étonnant au vu de ses prestations antérieures) En résumé, un thriller d'horreur-épouvante, classique mais efficace et rythmé, plaisant grâce a son style old school des années 60, promettant un bon moment en tant que série B!
Je dois tout d'abord vous dire que je n'ai pas vu beaucoup des films de Carpenter (honte de moi) mais quand j'ai vu ce film, sa été une bonne surprise. Une ambiance sombre et tres prenante qui est un asile dont un fantôme hante les lieux, des actrices qui offrent de très bonne prestation notamment le role principale : Amber Heard (que l'on peut voir recement dans hell driver) joue très bien la fille a moitier guerriere et terroriser. Je classerais "The ward" dans les bon thriller qui reussit à nous captiver du debut jusque la fin avec un fantôme très laid et stressant. On se demande pourquoi et comment le fantôme hante cet asile, nous en avons la réponse et j'en suis décu de cela... Je m'attendais à une révélation choquante qui a crée une fureur chez le fantome... En tout cas, Carpenter réalise un bon thriller, à la mise en scène soigné de film d'horreur (que j'adore). Un film qui vaut le détour.
Excellent film du début à la fin. Les critiques diront que les actrices sont trop belles, mais c'est John Carpenter, il aime les jolies filles et ont ne peut pas lui en vouloir.
Après 10 ans d'absence, notre roi de l'horreur, John Carpenter, nous revient en assez bonne forme avec une réalisation de qualité dans ce p'tit thriller qui ne casse pas des briques mais toujours à l'ambiance sonore et musicale excellente...
Ca fait des années que l'on attendait le nouveau Carpenter et si je craignais un peu la déception vu ce que j'avais lu par ci par là j'espérais quand même du bon Carpenter mais malheureusement sans être une catastrophe The Ward est franchement raté. Si The Ward se distingue par son style des autres productions du genre actuelles pour autant je n'ai senti à aucun instant la patte de Big John. Seule le clou final nous fait effet pour le reste The Ward ne surprend jamais et joue sur des thèmes éculés de plus l'atmosphère n'est jamais inquiétante ou effrayante. Quant aux jeunes actrices elles ne sont pas mauvaises mais ont du mal à faire passer des émotions.