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Stormtrooper62
50 abonnés
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2,5
Publiée le 22 juillet 2019
Mais où est-il passé ?Le grand maitre du frisson et du slasher qu'il fut autrefois,a semble-t-il disparu avec ce The Ward timide,mais pas inintéressant.Même si la fin est osée,elle semble inéluctable au fur et à mesure que l'intrigue se dénoue,mais quand on y réfléchit après,on se dit que c'est vraiment tiré par les cheveux. Quoi de mieux qu'un hopital psychiatrique isolé pour planter le décor ?Un huis clos s'offre au spectateur,mais de suite les possibilités d'installer une ambiance malsaine et une certaine tension sont limité. Vous ne verrez que quelques pièces,dont un couloir tout au long du film.Les personnages sont risibles,avec des personnalités bien distinctes allant de la garce folle à la complétement barjot.Mais justement,les actrices ne sont pas terribles et là où certaines émotions devraient s'instaurer,elles sont souvent "bloquées" par un jeu trop juste. On peut aussi noter l'absence d'une musique marquante,un peu à l'image de son Halloween ,où la musique joue un rôle important dans le tempo de certaines scènes et pour faire monter l'angoisse. Bref,un film bien timide,qui aura pour seul mérite celui de vous divertir le temps d'une soirée mais qui sera bien vite mis de coté.
The Ward contient, de manière proleptique, beaucoup de Split : des miroirs brisés dès le générique de début, une fracture identitaire qui sert de nœud dramatique à l’intrigue, la persécution par une entité démoniaque, le cadre psychiatrique. Sauf que Split témoigne, lui, de la patte – ainsi que du talent – de son metteur en scène. Ce qui n’est pas le cas ici, car il suffirait d’enlever le nom de John Carpenter pour débaptiser une œuvre lisse et assez banale, malgré la présence de quelques qualités qui prouvent que le cinéaste sait encore filmer : de beaux fondus enchaînés rendent les scènes fantomatiques, un goût pour le slasher trépidant avec longs couloirs et fenêtres latérales allumées, l’espace d’un instant, par un éclair extérieur. L’impression demeure pourtant que Carpenter a sous-traité son film : on ressent sa présence çà et là, il hante l’œuvre à la manière du spectre. Mais l’écriture n’est pas sienne : les lieux communs s’accumulent, ne mènent nulle part sinon à un dénouement assez tiré par les cheveux. Mais la musique n’est pas sienne : les brouillards électroniques ont cédé leur place à des orchestrations et vocalisations plus traditionnelles, impropres à l’auteur. Mais le format, enfin, renie le Panavision par défaut budgétaire… Notons que l’entièreté de la filmographie de Carpenter fut tournée en Panavision. Voilà. En dépit de quelques scènes plutôt efficaces et d’un savoir-faire en matière de réalisation – car le film se suit sans difficulté et avec un réel plaisir –, The Ward ne constitue pas la résurrection attendue, attestant ainsi l’engloutissement d’un cinéaste dans une industrie cinématographique où il est de plus en plus difficile de contrôler son projet et, surtout, d’y insuffler une âme.
Comme à l’Eurovision, j’accorde le maximum de point à ce film cristal brisant le silence du miroir qui sépare les multiples façades que révèle cette intrigue de ouf. Il semble familier ce réalisateur, un scénario classique dans un asile pour folle alliée, mettant en scène ses poupées actrices, Amber Heard et ses copines. Un défilé de mode top des modèles, ça m’a l’air fun, fini les années 80 exaltation des séries B, on vit dans une époque d’avancée technique. La suite est dramatisante, la Barbie parfaite ne vit pas au pays des merveilles, c’est la féerie de l’horreur, d’abord pyromane en flagrant délit puis puni, expédié dans ce centre psychiatrique qui n’est pas sans rappeler le décor du chef-d’œuvre « Vol au dessus d’un nid de coucou ». Les flashbacks angoissants de douleur s’éloignent vers le surnaturel fantasmatique épouvante, des médocs prescrits non prises sur le fait, les bémols n’entachent en rien la qualité de cette réalisation. L’époque décidée d’être racontée est cohérente, 1966 l’électrochoc sur des patients mentalement irrécupérables, une violation des droits bafoués, la peur qui se lit sur le compteur surchauffe électrique. Les jump-scare utilisés avec les moyens simples du bord sont réunis, l’effet bouh bouh par ci par là surprend. Le suspense garanti à l’ancienne sur le chemin de l’école d’Alfred Hitchcock, la fin rationnelle pendant le cours de « Shutter Island », le girls band et la fantôme sauvage meurtrière qui passait dans le coin du sombre couloir, elles n’étaient tous qu’une seule et même personne traumatisée.
Depuis l'échec cuisant de Jack Burton, John Carpenter se tient en marge des studios. Pire. Depuis les années 2000, il a privilégié la musique, les jeux vidéo et n'a réalisé jusqu'à présent que deux films : Ghosts of Mars, une petite série B avec Jason Statham et Ice Cube et ce The Ward tourné entièrement dans un hôpital psychiatrique. Clairement, Carpenter n'a pas perdu la main. Si certains effets horrifiques sont un peu faciles, la peur, le malaise, le sentiment d'enfermement naissent de ces immenses couloirs d'un blanc immaculé filmés de manière fluide, de ces médecins et de ces infirmières à l'air bien mystérieux, de ces patientes enfermées elles aussi mais autant dans cet asile dans leur folie. Le twist final amène un peu d'originalité à l'ensemble (à ceux qui pensent que le film en manquerait justement) et The Ward divertit sans mal. Il gagnerait à être plus connu.
Le John Carpenter des années 80 n'a rien à envier au vieux bonhomme d'aujourd'hui. Oui, le grand maitre de l'épouvante a prit un sévère coup de vieux, cela se sent dans sa réalisation. Un retour derrière la caméra plutôt inespéré après dix ans d'absence. The Ward (2011) est un thriller horrifique à l'ancienne, fidèle aux codes d'honneur et aux ressorts horrifiques poignants. Du genre hôpital psychiatrique sinistre, médecins sadiques, et un fantôme tenace. Tout ce qu'on aime, mais avec un sérieux goût de déjà-vu. Une progression linéaire dans l'effroi, montée de manière artisanale, avec des effets attendus mais efficaces. D'un autre côté, il n'y a rien de transcendant, rien qui hérisse réellement le poile et qui parvienne à surprendre de manière significative le spectateur actuel. Saluons tout de même la prestation honorable d'Amber Heard qui parvient tant bien que mal à nous entrainer dans ce cauchemar claustrophobique. 3/5
Grosse déception.. N'en déplaise aux aficionados de Carpenter qui su être le maître de l'horreur il fut un temps. The Ward n'est rien autre qu'un petit Thriller Psychologique à l'atmosphère paisible, avec pour décors un petit hôpital tout ce qui a de plus banal et de belle poupées qui n'ont pas grand chose de folles sociopathes et dont rien ne justifie le traitement médical qu'elles endurent.. Les incohérences s’enchaînent et on voit arrivé le poteau rouge du fond du couloir.. Et puis débarque Kristen dont on ne sait rien et dont on ne sera rien pendant looongtemps. Que de longueurs dans ce film ! Il ne se passe absolument rien , on s'ennuie, on s'endors même et ce n'est pas l'apparition du fantôme d'Alice, ce machin tout dégueu digne d'un film de serie Z des années 70 qui ne va venir perturber notre sommeil profond.. Tout cela pour un Twist franchement repérable a des kilomètres....Puisqu'il s'agit toujours du même dénouement dans cette conjoncture. Vous prenez un hôpital, vous prenez LA maladie la plus connue des Slasher quand bien même il ne s'agisse pas d'un mais bel et bien d'un Thriller ( Attention concentrer vos neurones ) a peine horrifique... Vous additionner les deux et vous obtenez le Final le plus réchauffé et le plus prévisible qu'y soit servi ! Amber heard n'est pas taillé pour le film d'horreur je m'excuse.. mais c'est du niveau de Paris Hilton dans "la maison de cire"... Bon j'exagère peut-être un peu mais son jeu est bien trop conventionnel pour qu'on accroche un tant soit peu.. Idem pour " Tous les Garçons aiment Mandy Lane" On peut faire de beaux plans sur un beaux visage... Mais pas pendant 1h30 . On comprend pourquoi c'est un direct to dvd pour le coup
J'apprécie bien John Carpenter. Mais là j'avoue qu'il n'a pas su exploiter au mieux le contexte de l'hôpital psychiatrique, ni le jeu d'acteur de ses personnages. Le début se montre un peu fade, même si les évènements titillent la curiosité, et le twist final m'a déçu par sa banalité. Finalement, ce qui est vraiment efficace dans ce film, c'est le physique du fantôme ! ^^
Il est toujours étrange de voir certains réalisateur signé de très grands films mais aussi de sombres bouses. John Carpenter n'échappe pas à la règle, en témoigne The Ward. Thriller faussement horrifique, à la BO dénué d'intérêt et à la mise en scène plate.
Le scénario se rapproche un peu de spoiler: shuntter island dans le principe seulement le niveau n'est pas le même dans tout les compartiments du film, l'ensemble reste cependant tout à fait honnête. Je lui reprocherai juste de manquer de rythme et d'un ou deux acteurs plus marquants.
film captivant qui nous tiens facilement en haleine jusqu'au final ! Carpenter nous offre un twist final très réussi vu la tournure du scénario spoiler: ( un dénouement qui ressemble fortement a celui du film Identity ) !! Bon film 15/20
John Carpenter auteur de réels chefs d’œuvres durant les années 80 a depuis perdu de sa superbe, on le savait déjà et ce n'est pas ce sous "Shutter Island" qui va nous faire changer d'avis. Ce n'est pas totalement raté, juste une série Z aussitôt oubliée après l'avoir vue.
Un film reference dans legenre film d'horreur ou plutôt thriller psychologique réalisé en hôpital psychiatrique. A la baguette, le maître, John Carpenter, le réalisateur culte de film fantastique. Son instrument, Amber Heard, omniprésente dans chaque image du film, qui apporte une énergie et un talent fou à son personnage dans un cadre à faire froid dans le dos. La réussite repose sur le réalisateur, l'interprète principale, les autres acteurs et actrices tous formidables mais aussi le lieu de tournage incroyable de personnalité propre. Un film à la conclusion totalement incroyable et inattendue, un petit chef d'oeuvre du genre.
Un film satisfaisant avec une bonne ambiance ou l'ennui ne s'installe pas . On pourra cependant regretter un petit manque de tension , une histoire avec un arrière goût de réchauffé et un fantôme douteux ...
archi nul. archi mauvais. ça fait mal de voir Carpenter faire ça. quand je pense que des critiques un peu intello défendent ce réalisateur...à juste titre pour certains films. .mais pas pour celui là. ..et cet hôpital psychiatrique pleins de jolies filles toujours bien maquillées... à fuire ou à accélérer...
« The Ward – L’Hôpital de la Terreur » est un bon petit film d’épouvante qui souffre essentiellement de son absence d’innovation. Que du déjà vu, mais bien fait. Le scénario est correct, tout comme la mise en scène et l’interprétation des différents acteurs. L’intrigue est bonne et le turn-over final est bien construit et inattendu. Un film qui se laisse agréablement regarder …