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Un visiteur
4,5
Publiée le 17 février 2010
On rit beaucoup en voyant ce film. Les acteurs sont au top. On peut déplorer quelques scènes un peu moyennes, mais l'ensemble est vraiment réjouissant, un peu dans le style "théâtre de boulevard", avec des mises en situations bordelliques à souhait. Les dialogues sont excellents.
Rien que le titre, déjà, m'échappe. La tolérance de Sébastien (Jocelyn Quivrin) et Clémentine (Aïssa Maïga) vis-à-vis de Marie-France (Nathalie Baye), dépasse l'entendement. Ce qui rend la situation plus agaçante que comique. Les scènes se succèdent trop vite pour qu'on apprécie les difficultés rencontrées par les personnages. J'ai cependant noté que Roger (Jacques Weber) raconte avoir rencontré Mick Jagger. Tandis que Sébastien, alors qu'il refuse de faire réviser ses filles s'exclame : "Je sais, je suis pas drôle, mais moi j'ai pas grandi avec les Rolling Stones. Moi j'ai eu L'île aux enfants quand j'étais petit. Alors ça m'a pas rendu marrant, ça m'a rendu gentil." Moi aussi je suis dans ce cas, mais heureusement j'ai beaucoup écouté les Stones ! Au final, il y a peut-être trop de sujets traités dans le film pour arriver à faire quelque chose de cohérent, et pas assez de travail sur le script pour faire quelque chose de drôle. Les conflits entre générations, les comportements sexuels, les chiens offerts en cadeau, les gros mots que répètent les enfants, la consommation de cannabis, le stress au travail, etc. C'est trop, surtout ensemble.
Même si Baye joue mal, ca se regarde parce que c'est assez déjanté. Et puis, le vieux qui sort avec une jeune et lui fait un enfant malgré lui, disons qu'on souffre pour lui parce qu'on sait que la bagatelle ne mérite pas un tel stress en pleine retraite.
Une bonne comédie... aves ses passages plus graves.
Pierre Arditti est ici à contre-emploi en séducteur-looseur pris la main dans le sac. Quelques scènes fabuleuse comme celle de l'école qui est ammenée petit à petit depuis le début du film.
Au final une sorte de fresque familiale qui tourner autour de la brouille des parents et de la conséquence que ça peut avoir sur les enfants.
On peut dire que la réalisatrice suisse Léa Fazer a de la suite dans les idées : après "Bienvenue en Suisse" et "Bientôt j'arrête", elle nous refait le coup du film totalement inégal, avec des scènes très réussies et d'autres plus ou moins ratées. Et parfois, plus que moins ! Encore une fois, c'est vraiment dommage, car il y avait la matière pour réussir tout du long une jolie comédie : la femme dans la bonne cinquantaine, trompée par son mari, qui vient se réfugier chez son fils et sa belle-fille et qui y met une bonne panique. Avec, en plus, une bonne distribution : Arditi, Nathalie Baye, Jocelyn Quivrin (son dernier rôle !), Aïssa Maïga, Jacques Weber, Cantona, ... Seulement voilà, la comédie est un art difficile : il faut savoir couper au bon moment, c'est parfois le cas, mais ce n'est pas toujours le cas; il faut savoir exagérer les situations mais pas trop, c'est parfois le cas mais ce n'est pas toujours le cas (la scène de la fiesta sous haschich est l'exemple même de ce qu'il faut éviter !). On ne s'ennuie pas, on sourit souvent, on rit 2 ou 3 fois, mais, au bout du compte, on reste un peu sur sa faim. Dommage !
Potache à juste mesure, Ensemble c'est trop nous fait part de déboires familiaux avec beaucoup d'autodérision et pétages de plombs. Une famille houleuse, fatigante parfois, mais tellement drôle. C'est l'overdose, le burnout, le trop-plein parentale pour un jeune homme et sa fiancée. Lorsque ta mère débarque chez toi parce que son ménage part en vrille, ça n'est pas forcément cool. Bon, qu'elle réagence ton appart' et fouille dans ton frigo passe encore, mais quelle ramène le premier tocard venu pour rendre jaloux son ex, c'est beaucoup moins cool. Du coup, ça se transforme en coloc où l'intimité n'a plus sa place. Ce film est une ode à la vie de couple, ses cassures, son ciment, ses emmerdes. Complications à la chaine, surtout lorsqu'un enfant impromptu s'immisce dans ce tourbillon émotionnel. Bref, les joies du mariage. C'est aussi une magnifique démonstration d'acting où chaque second rôle prend sa place. Hommage bien évidemment au très regretté Jocelyn Quivrin et son jeu exemplaire, sans qui cette gentille petite comédie aurait perdue toute sa saveur. A voir en famille. 3/5
Quelle famille ! Cela doit être épuisant d’avoir une famille pareille ! On rit mais on s’aperçoit très vite que ces situations sentent le vécu. On compatit d’ailleurs avec les gens qui ont à gérer ce genre de problèmes de la vie de tous les jours. Ce film, c’est avant tout une belle distribution d’acteurs avec une mention particulière pour Aïssa Maïga que je ne me lasse pas de suivre de films en films (« L’Un reste, L’autre part » (2005), « Les Poupées russes » (2005), « Je vais bien, ne t’en fais pas » (2006), « Prête-moi ta main » (2006), etc.). On passe un bon moment même si j’ai connu mieux comme comédies et comme films tout court. Une petite remarque pour finir sur la « mode » actuelle du Cinéma Français de traiter l’homosexualité au sein de la famille : On a ici une fille homosexuelle, là où l’on avait un fils homosexuel dans « Une Petite Zone de Turbulences » sorti à la même période et il est désormais normal – c’est-à-dire dans la « norme » - d’avoir un enfant homo alors que c’était auparavant tabou dans le Cinéma. Je n’ai rien contre cette mode mais je constate simplement que l’on passe d’un extrême (inimaginable) à l’autre (systématique). En tout cas, il serait souhaitable, dans quelques années, qu’on ne remarque même plus ce genre de détails tant l’évolution de la société fera que cela passera inaperçu.
Une comédie à la française, c’est-à-dire déjantée, loufoque et parfois plaisante … Mais Nathalie Baye nous refait son numéro de vieille emmerdeuse pleurnicharde, Arditi celui de rêveur roublard… On a vraiment la sensation d’avoir déjà vu ça quelque part. Et c’est bien le défaut majeur de ce film : sous couvert d’originalité, le scénario déroule en fait des poncifs éculés qui s'essoufflent rapidement. Quant à la mise en scène, d'une grande banalité, elle ne permet pas à cette gentille farce familiale de s'élever au-dessus d'un niveau moyen voire médiocre.
J'avais quelques à priori sur ce film après avoir survolé quelques critiques qui n'en disaient pas du bien, mais la bande-annonce m'avait déjà paru excellente, alors je me suis laissée tenter... et je n'ai pas regretté! "Ensemble c'est trop" s'avère être une véritable comédie à la française comme on aimerait en voir plus souvent, à savoir: pas ou peu de vulgarité, des situations irrésistibles, des dialogues cocasses, et un panel de comédiens tout à fait sympathiques (du regretté Jocelyn Quivrin en fils stressé à la mère envahissante jouée par Nathalie Baye). Bref, on rit beaucoup, on sourit souvent... On se laisse porter par le charme de ce métrage tout bonnement irrésistible. En outre, comme si cela ne suffisait pas, on sent que les comédiens ont pris plaisir à tourner dans ce film et cela crée une véritable osmose entre eux. A voir de toute urgence pour passer un (très) bon moment.
Comédie Made in France plutôt pataude et trop conventionnelle pour faire effet, ça part dans tous les sens, c'est déjà-vu, c'est pas très intéressant, ça manque de classe et de finesse, reste un jeu d'acteurs de première classe avec Arditi - Baye en première ligne.
La comédie de Léa Fazer s'ouvre sur une amusante scène conjugale en présence de la famille lorsque le maladroit Henri (P.Arditi), culotte à la main, trahit sa liaison avec une jeunette. Sa femme Marie-France (N.Baye) n'est pas au bout de ses surprises. Ce commencement en forme de vaudeville, élémentaire mais tonitruant, offre à Nathalie Baye et Pierre Arditi une situation excessive dans laquelle les deux acteurs s'amusent visiblement. Pour autant, quoiqu'incontournables, ils ne sont pas les personnages centraux. Leur grand fils et son épouse sont bientôt ceux sur lesquels reposent la comédie et l'attention de Léa Fazer en ce qu'ils sont obligés de loger Marie-France, mère et belle-mère assurément insupportable. Malheureusement, cette promiscuité n'introduit que des circonstances convenues et communes dans un esprit de comédie désuet. Le scénario n'est ni original ni futé; à quoi s'ajoute la principale fablesse du film, la pauvreté de la mise en scène, sans idée ni style. On finit par s'ennuyer devant une situation qui perdure et des rebondissements artificiels, spoiler: telle l'apparition d'Eric Cantona, bientôt l'amant de Nathalie Baye.
Triste contexte que de voir cette comédie étant donné que Jocelyn Quivrin nous avait quitté quelques mois plutôt. Cette nouvelle comédie de Léa Frazer qui après un Notre univers impitoyable assez correct sans approcher pour autant la perfection, on craignait que cette énième comédie sur la famille vire au clichés familiaux servis à la louche aussi bien sur grand écran que à la télévision. Alors que son précédent long était une gentille surprise, cette nouvelle réalisation nous laissera un peu sur notre faim, mais heureusement Quivirn et Aïssa Maïga sont là pour sauver les meubles car Ensemble c’est trop propose avec l’utilisation jusqu'à l’excès de quiproquos usés jusqu’à la moelle et le tout embarqué avec des comédiens qui surjouent pour la plupart n’arrivant ainsi pas à sauver la pauvreté de ce film qui s’apparente à du Vaudeville assez franchouillarde, dommage que le défunt comédien parte sur une mauvaise note. L’idée de départ était pourtant assez honorable, une sorte de Tanguy version plus âgé et inversant ainsi les rôles entre les générations, sauf que cette énième comédie tante plus à aller vers les perpétuelles comédies françaises qui polluent nos salles de cinéma que l’inverse, préférant partir de quelques idées qui ne sont pas du gout de tout le monde, comme des répliques assez lourdes, Léa Frazer n’innove donc en rien dans le scénario et dans la réalisation, absences de douceur et de subtilité dans certaines scènes qui en avaient bien besoin préférant à s’adonner à des moments caricaturaux à outrance, tout est prévisible et trop gros pour que l’on apprécie au mieux, de plus le film souffre aussi de quelques longueurs incessantes qui cassent le film à plusieurs endroits, comme la scène de la fête improvisée qui partant d’une idée assez amusante se révèlera au final assez affligeante et ratée. Pour ce qui est des acteurs Pierre Arditi et Nathalie Baye sont assez affligeants dans leurs rôles respectifs poussant donc le film vers du mauvais spectacle de Bouvard, bien qu’on reconnait qu’ils ne sont pas mauvais tout le temps et que cette bande d’acteurs talentueux fait tout de même la force de ce film (un peu comme toutes les mauvaises comédies) bien entendu cela ne se voit pas de la même façon étant donné que certains hésitent dans leur rôle de composition, mais la surprise vient justement des jeunes comédiens d’autant plus qu’il est bien connu que jouer la comédie n’est pas quelque chose de simple, certes certains éléments s’apparentent à de la réalité comme le fait que Henri (Arditi) redécouvre les joies de la paternité après avoir mis enceinte sa maitresse, Marie-France qui part chez son fils sans trop lui demander son avis et le fils enfin qui essaye de montrer à sa direction qu’il a l’âme d’un winner. Bien que la réalisatrice ait tenté de construire un film sur une situation comique, on remarquera aussi qu’elle a tentée de construire cette histoire sur l’observation sociologique d’un fossé entre deux générations, alors certes le film n’est pas aussi bon qu’il n’y parait mais cela part d’une bonne idée (comme presque toutes les comédies françaises du moment) bien que Léa Frazer maitrise assez convenablement sa réalisation sans toutefois excédée dedans, on arrive à voir ressortir de certaines scènes un semblant de talent et offre un début de film assez marrant où les gags penchent sur les dialogues (comme toutes les comédies) dont les films muets offraient au spectateur, dommage que le reste soit un peu plus brouillon sans jamais exalté et laisse ainsi le spectateur sur le début qu’il avait largement préféré et qui regarde la suite du film en espérant retrouver cette étincelle du début. Mais il est vrai que très vite le spectateur se retrouve dans la même situation que le personnage de Sébastien, à savoir qu’on étouffe très vite, les scènes et situations cocasses s’enchainent à une vitesse ne nous laissant pas le temps de se reposer ce qui provoque des scènes bâclés ou incomplètes voir encore déjà vu, on part ainsi très vite dans la surenchère. Ainsi Ensemble c’est trop bien que énième comédie française décevante nous fera passer un bon moment rien qu’avec l’idée de voir Jocelyn Quivrin une dernière fois, bien qu’il se retrouve dans une comédie qui aurait pu être mieux réussit, qui peut (comme tous les films) amener à débats sur la qualité de ce nouveau film de Léa Frazer mais tout le monde reconnaitra que Jocelyn Quivrin avait un très bons talents et que le cinéma français voit partir un comédien fort talentueux qui aurait pu contribuer à redoré le cinéma français. critique sur:cthiboy.blogs.allocine.fr
Agréable surprise, même si trop de longueurs et de répétitions alourdissent cette comédie. Les acteurs sont tous excellents et rien que pour eux ... je ne regrette pas ce moment de cinéma.