Note moyenne
3,1
18 titres de presse
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Metro
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Brazil
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Critikat.com
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Positif
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TéléCinéObs
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Charlie Hebdo
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Impact
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L'Humanité
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La Croix
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Première
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Studio Ciné Live
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Chronic'art.com
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Le Journal du Dimanche
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Metro
Un thriller percutant (...) un film engagé, fiévreux qui séduira les amateurs de cinéma transalpin.
Brazil
Un film essentiel à l'ère Berlusconi pour ne pas reproduire les mêmes erreurs et décimer la Bête avec d'autres armes plus efficaces que celle de la terreur aveugle.
Critikat.com
Grâce à un dispositif narratif remarquablement maîtrisé, le cinéaste tient ensemble l'histoire de l'Italie des années de plomb, racontée du point de vue d'un ex-terroriste, et une belle histoire d'amour.
Positif
Porté par Giovanna Mezzogiorno (...) et par Riccardo Scamarcio (...) le film de Renato De Maria s'inscrit dans la veine féconde du cinéma d'interrogation historique.
TéléCinéObs
De Maria insiste sur le caractère dissocié, le délire d'omnipotence qui avait saisi son personnage, comme des centaines, voire des milliers de jeunes à l'époque. Et ne cède jamais à la tentation romantique d'en faire le héros d'un "roman criminel".
Charlie Hebdo
La Prima Linea est un film à charge qui perd en ambiguïté ce qu'il gagne en audace.
Impact
En revanche, et même si les personnages possèdent un certain relief, on a du mal à ressentir émotionnellement ce qui reste le moteur de l'histoire.
L'Humanité
Malgré quelques conventions romanesques et un montage parfois déroutant (...) Renato De Maria se sort honorablement de l'exercice rétro-politique.
La Croix
Si la diversité des temps (...) complique le récit, il l'enrichit également pour faire de ce film un excellent témoignage des années de plomb.
Le Parisien
Réalisée avec l'intensité d'un polar, cette chronique des "années de plomb" s'inscrit dans la tradition du film politico-romantique italien.
Les Inrockuptibles
Il développe ainsi une distance réflexive, parfois subtile, parfois trop clignotante, qui exclut toute forme d'héroïsation douteuse pour mettre le doigt sur la dépossession de soi et le gâchis engendrés par cette implication extrême.
Ouest France
Mais le scénario se laisse plus souvent envahir par les discours existentiels et sentimentaux d'un couple auquel Riccardo Scamarcio et Giovanna Mezzogiorno peinent à apporter ce qu'on attend de chair et de présence.
Première
Malgré des séquences spectaculaires et le jeu nuancé des acteurs, la mise en scène linéaire de La prima linea avec le recours classique aux flash-back, montrant Sergio revenu de ses idéaux, ne parvient pas à donner un vrai souffle à ce récit trop carré.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Chronic'art.com
Les associations de victimes d'organisations craignaient du film qu'il sublime les gauchos sanguinaires des Brigades rouges, mais c'est plutôt la repentance qui domine sans partage, martelée à longueur de plan.
Le Journal du Dimanche
Malheureusement, l'intrigue très linéaire et le recours incessant aux flash-back ne passionnent pas.
Télérama
Dialogues explicatifs, plans fixes sur Scamarcio en repenti débitant ses souvenirs ; jamais on n'atteint l'intensité, l'ambiguïté bouleversantes de Buongiorno, notte de Marco Bellocchio sur le même sujet.
Cahiers du Cinéma
Le film joue la réalité télévisuelle (...) contre la fiction cinématographique (...) comme il joue l'histoire d'amour (...) contre le combat politique (...). Inacceptable.