1h40 de perdu dans ma vie à regarder un pseudo film intello et philosophique masquant une absence totale de scénaro, d'intrigue et d'intérêt. Ennuyeux, déprimant, sans aucun intérêt.
A n'en pas douter on a affaire à un film très (trop?) intelligent. La réalisation est parfaite, Pattinson est grand. Ceux qui n'avaient pas remarqué ses qualités d'acteur dans Twilight et s'extasient sur sa performance dans Cosmopolis me font hurler de rire. Heureusement un maestro comme Cronenberg n'est pas passé à côté. Alors pourquoi cette note? Si l'Art a pour vocation d'être inaccessible pour la masse (dont je fais parti) alors on est ici en présence d'un chef d'oeuvre. Chercher à délivrer un message universaliste en laissant la majorité des gens sur le bord de la route c’est idiot. Le fond est là, la forme rate sa cible. Dommage.
N'était la vulgarité des deux scènes d'accouplement gratuites (avec, évidemment, dans l'une des deux, une actrice française) qui gâche l'ensemble, j'avais été surprise dans le bon sens par la prestation de Pattinson. Il reste que le film est mauvais.
Un film nul, tres long avec de grands discours sur le capitalisme.... Au moins ca n a pas du leur revenir cher en decor l essentiel dufilm se deroule dans la limousine.On a tenu les trois quarts du film puis avons abandonne .....TRES DECEVANT !
Bon film! La bande annonce est beaucoup plus violente que dans le film. Robert Pattinson joue bien comme d 'habitude! Seule problème ,je n 'ai pas vraiment compris l 'histoire !!!!!!
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2,5
Publiée le 19 août 2023
Un film d'auteur grand public de qualitè, mais particulièrement difficile d'accès, qui traite à la fois de l'argent, du capitalisme et de l'autodestruction! David Cronenberg adapte le roman visionnaire de Don DeLillo! Le cinèaste tenait à mettre en valeur Robert Pattinson, convaincu qu'il avait la prèsence pour jouer un golden boy de la finance tourmentè! Pour Pattinson encore rempli du rècit des exploits à l'eau de rose de Edward Cullen, c'est le grand saut, l'Aventure avec un grand A, labellisè Festival de Cannes! Coincè dans les embouteillages à New York, Pattinson nous entraîne dans sa descente aux enfers sans fin! Le rèsultat à l'ècran est fascinant et ceux qui reproche à l'acteur de "Twilight" d'être monotone et inexpressif feraient bien de revoir attentivement sa prestation! Certes, "Cosmopolis" (2012) est lent, très bavard, sans doute trop fermè sur lui-même avec un riche homme d'affaires philosophe en permanence dans sa limousine, mais si on arrive à comprendre les situations et les enjeux de son personnage, alors ce monde à la dèrive finit par prendre tout son sens! Un Cronenberg à rèèvaluer même si c'est pas simple de s'y replonger...
Le film social de David Cronenberg. Celui où il regarde le monde capitaliste et ses dérives. Un monde fabriqué par et pour les puissants, déconnecté du monde et à l'abri dans des objets rutilants, hygiéniques, confortables, à la recherche d'une perfection inaccessible. Un monde carnassier ou l'argent, le pouvoir et le sexe sont les seuls intérêts pour un Robert Pattinson très convaincant. La démonstration est brillante, intelligente, fascinante sur des dialogues brillants et une mise en scène hypnotique....du moins pendant une bonne heure, jusqu'à une dernière demi-heure pas loin d'être incompréhensible, et en tout cas beaucoup trop longue, abstraite, et au final ennuyante. dommage, pendant longtemps, on avait un film , sui malgré son côté prévisible, tenait du chef d'œuvre .
J'ai beaucoup de mal à dire pourquoi je trouve que "Cosmopolis" est un bon film en dehors de trois évidences : il est visuellement très beau, très bien réalisé et Robert Pattinson est très bon. Car l'histoire est quand même très bizarre et le spectateur est noyé par des dialogues ininterrompus qui sont très loin d'être clairs ni même accessibles. Et pourtant le film a fonctionné sur moi. J'ai été séduit par son étrangeté, son ambiance déroutante, l' impression de fin d'un monde qui s'en dégage. On ne peut pas dire qu'il se passe grand chose dans ce road movie urbain, et pourtant je n'ai jamais trouvé le temps long ni été déconnecté du film.
Thriller dramatique, écrit et réalisé par David Cronenberg, Cosmopolis est une véritable purge. L'histoire nous fait suivre Eric Packer, un jeune multimilliardaire se rendant chez le coiffeur en limousine le jour d'une visite présidentielle à Manhattan. Dans le même temps, l'ère du capitalisme touche à sa fin et le chaos s'installe peu à peu. Alors que son empire financier s'effondre, Eric est persuadé qu'il va être assassiné dans les vingt-quatre heures. Ce scénario, adapté du roman du même nom de Don DeLillo, nous plonge pendant un peu plus d'une heure et demie dans une intrigue profondément soporifique. On assiste à un récit devenant très rapidement pénible à visionner tant c'est inintéressant au possible malgré une soit disant critique du capitalisme et de ses dérives. Seulement, c'est si mal raconté que son propos est incompréhensible. On assiste à une succession de scènes longues, lentes et sans ambiance plus mauvaises les unes que les autres, sans aucune cohérence et d'une grande confusion, au point où c'est un véritable supplice d'aller jusqu'au bout. L'ensemble est très verbeux mais pour ne rien dire de concret, devenant donc vite ennuyant. D'autant plus que les personnages déblatérant ces réflexions abstraites faussement intellectuels n'ont absolument aucune profondeur et sont interprétés par une distribution aucunement convaincante comportant en tête d'affiche un Robert Pattinson inexpressif. Il est entouré par d'autres noms tout aussi mal choisis entre Jay Baruchel, Paul Giamatti, Samantha Morton, Kevin Durand, Juliette Binoche, Sarah Gadon, Mathieu Amalric ou encore Emily Hampshire. Aucun de ces rôles n'est là pour relever le niveau, tous étant cruellement creux. Leurs échanges, qui sont le cœur du récit, sont indigestes, insipides et interminables à cause de dialogues abscons, pompeux et vides de sens. C'est un charabia qui s'entremêlé, passant du coq à l'âne sans aucun liant. Si le fond est totalement raté, le film se rattrape légèrement sur sa forme. En effet, la réalisation du cinéaste canadien s'avère plutôt bonne. Cependant, sa mise en scène évolue dans des lieux confinés sans charme. Ce visuel austère est accompagné par une b.o. insignifiante, ne parvenant même pas à créer un semblant d'atmosphère. Cerise sur le gâteau de ce naufrage, tout cela accouche d'une fin au goût d'inachevée, venant mettre un terme à Cosmopolis, qui, en conclusion, est un long-métrage tout simplement détestable, à fuir comme la peste.
C'est un film qui ressemble à un film bon marché. Un film low cost. Mais ce n'est pas le cas, il y a eu de l'investissement. Il y a beaucoup de figurants. Mais non, les scènes restent longues. De longs discours. De longues discutions. Comme s'il fallait gagner des minutes très chères. Comme une série télé que l'on regarde l'après-midi à la télévision. On ne comprend pas le discours et on patiente la fin du film. La finalité lors des dix dernières minutes du film.
“Cosmopolis”, réalisé par David Cronenberg, propose une vision abstraite et troublante du capitalisme, le présentant comme une entité qui s’auto-dévore. Au cœur de l’intrigue se trouve Eric Packer, un milliardaire de la haute finance qui s’est complètement détaché de la réalité. Possédant tout et contrôlant tout, il a perdu son identité et est en quête de ce qui le rendra véritable, peu importe le prix à payer.
Cependant, le film se révèle difficile à suivre. Sans un minimum de contexte ou d’informations préalables, les spectateurs peuvent se sentir perdus dans un récit qui semble brouillon et complexe. Bien que Robert Pattinson livre une performance solide en tant qu’Eric Packer, cela ne suffit pas à compenser la nature abstraite du film, où même les dialogues semblent souvent énigmatiques.
Malgré ces critiques, “Cosmopolis” possède un aspect intéressant qui soulève des questions sur le pouvoir, l’argent et la condition humaine. Néanmoins, ces réflexions ne suffisent pas à éviter un certain ennui qui s’installe tout au long du visionnage. En définitive, ce film est une expérience audacieuse, mais qui est loin de m’avoir convaincu. 4/10
Assez malsain, claustrophobique et un peu mystique. Il faut également un minimum de connaissances du monde de la finance. Sinon, je dois dire que ça fait plaisir de voir que Robert Pattinson peut bien jouer.
Ma première vraie grosse déception de Cronenberg... La BA était savoureuse et pleine de promesses mais au final c'est un écrin magnifique mais sans bijou à l'intérieur. Si on retrouve le style Cronenberg on constate bien vite qu'effectivement la vraie qualité du film réside dans la forme, à savoir une mise en scène créative et inspirée par un Cronenberg qui croit en son film. Cependant le fond reste faussement dense et intéressante... L'incroyable bavardage non-stop est composé de pseudo-philosophie sur tout (concept et pensée plus ou moins fondées) et sur rien (du vide et du vide pour combler). Les errances d'un Golden Boy dans sa limousine pendant des manifestations avaient pourtant de quoi garnir un bon scénario. Mais ce dernier ne fait qu'accumuler des saynètes plus ou moins intéressantes sans réelle cohérence. Robert Pattinson fait de son mieux mais il n'est clairement pas un grand acteur, le beau gosse (mouais...) n'a pas le talent d'un Brad Pitt ou d'un Johnny Depp. Il n'y a donc que le style Cronenberg pour accrocher notre attention (encore fait-il aimer à la base !) et 1 ou 2 scènes qui font mouche. Un grosse déception, sans doute la plus grosse de 2012 à ce jour ainsi que la plus grosse déception de Cronenberg.