Cosmopolis
Note moyenne
1,9
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1 110 critiques spectateurs

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73 critiques
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120 critiques
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160 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 août 2012
Chiant mais chiant à regarder! De la masturbation intellectuelle en veux tu en voilà! Je n'ai rien compris et je ne veux pas comprendre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 août 2012
C'est tout simplement du jamais vu ! Ce film ma transporté comme un rêve tout au long de la descente au enfer du personnage mais d'une manière inattedut. La beauté des plan se conjugue parfaitement avec celle des dialogues créant ainsi une atmorphère fascinante. Le sujet quand à lui, est vague et dure à cerné, mais peut être qu'il n'y en a pas vraiment comme Cronenberg semblait lui même le dire car je trouve que cela rensemble plus à un rêve filmé qu'à un simple film.C'est surement la meileur adaptation que Don Delillo pouvait attendre de son roman.
nb: la musique est aussi à la hauteur du film grâce au compositeur Howard Shore et au groupe Metric.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 août 2012
A peine sorti en salles le dernier film de David Cronenberg divise déjà l’opinion. Adulé ou détesté, Cosmopolis marque néanmoins les esprits avec le nouveau départ de Robert Pattinson en multimilliardaire froid et distant plongé dans un New-York au bord de l’apocalypse. En compétition à Cannes, le nouveau film du réalisateur Canadien réserve donc son lot de surprises…

Partez d’une bande-annonce très alléchante et ressortez de la salle de Cinéma avec le sentiment d’être complètement passé à côté du film. C’est l’étrange sensation qu’on vécue beaucoup de spectateurs lors de la sortie du dernier film de David Cronenberg. En effet, il faut dire que son dernier long-métrage laisse un goût amer dans la bouche. Le réalisateur Canadien devait, après un Dangerous Method très décevant, repartir du bon pied en remettant la barre plus haut comme ses précédentes réalisations qui avaient le mérite, elles, de véritablement envouter le spectateur. Cronenberg arrive toutefois à envouter le public, mais à quel prix? Cosmopolis est assez difficile à saisir à cause principalement de la complexité des longs dialogues faussement philosophiques qui englobent l’atmosphère du film. Critiquer le système capitaliste du point de vu d’un milliardaire est une chose, en faire des dialogues abscons en est une autre. Néanmoins, ce sentiment tranche littéralement avec une mise en scène époustouflante. Effectivement, le sentiment d’être pris à l’intérieur de la destruction d’un monde, d’un système apocalyptique est absolument superbe. Limite malsaine mais jubilatoire, cette descente aux enfers s’accorde parfaitement avec le message voulu par le réalisateur. On retiendra les scènes dans la limousine où Robert 2.0 (définitivement excellent) contemple son empire en ruine d’une manière totalement détaché et inquiétante. Ce semi huis-clos, justement, fait véritablement office de force conductrice du film: la tension est immense et le spectateur devient alors inévitablement mal à l’aise devant ce confinement assez irréaliste.

La claque laissée par la bande-annonce n’aura finalement pas lieu d’être. Bourré d’incertitudes, ce nouveau Cronenberg peine à afficher un visage clair à cause de ses dialogues longs et énigmatique mais n’en reste pas moins un film intéressant où la mise en scène, à elle seule, vaut le coup d’œil.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 août 2012
Je connaissais les films de Cronenberg, mais avec Cosmopolis j'ai été éblouie, intriguée ce film est Magique, Magistral ce n'est pas seulement un film c'est de l'ART. Mr Pattinson est un grand acteur, il est charismatique dans ce film. C'est un film intelligent qui pose des questions qui attend des réponses. Cronenberg a réussi brillamment l'adaptation du roman prémonitoire de Don De Lillo.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 août 2012
film tres conceptuel, mais neanmoins bien maitrisé. Ambiance cahotique et noir, dialogues sans forcement toujours de sens, un film tres contemporain qui sort du lot.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 août 2012
Quelle tristesse de voir tant de critiques négatives autour de ce film parmi les spectateurs Allociné. Sans doute des fans de Twilight attirés par Pattinson et déçu de voir un vrai film... Cosmopolis est envoutant, ennivrant, mystérieux.
adicte
adicte

74 abonnés 700 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 septembre 2012
Je l'attendais avec impatience et... j'ai tenu une demi heure... Je conviens que certains plans sont très beaux, l'ambiance pesante est bien là, le thème abordé (bien qu'il en***** un peu les mouches) est intéressant, mais voilà, ça s'arrête là. Un film d'une lenteur étouffante où tous les acteurs ont l'air morts excepté Juliette Binoche... Je vais pas trop l'enfoncer car c'est l'un des réalisateurs que je préfère mais je sais pas, sur ce coup, il a dû se faire plaisir tout seul.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2012
Film très verbeux, avec des dialogues assez abscons, et pourtant tout est absolument fascinant. Cronenberg peint une ambiance apocalyptique avec des images soignées, relevée par un Pattinson excellent et glacial. Le spectateur se perd un peu et a du mal à adhérer complétement, et l'impression qu'il a en sortant se rapproche du malaise, mais ce film est tout de même un essai très réussi qui atteint parfaitement son but en pointant les dérives inhumaines - mais aussi fantasmées - du capitalisme. Une sorte de "Taxi Driver" version 2012...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 août 2012
david cronemberg adapte "cosmopolis" de don delillo , et bien c est en fait tres chiant , sans interet , le film reste plutot bien joué (merci paul giamatti) . tres decevant tout ca ... un naufrage.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 août 2012
Ben David, qu'est ce qu'il s'est passé ?? T'as craqué ta pellicule ?? Pas beaucoup de raisons de se réjouir de ce film à part peut être Robert Pattinson qui est très bon !!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 août 2012
Un film long, bavard, prétentieux. Cronenberg essaye de réitérer la virtuosité de son oeuvre crash mais n'y arrive pas. Au final on a un film mal construit et ennuyeux. Dommage!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 août 2012
Film incompréhensible mou long malgré de bon acteur encrer dans des personnage assez spéciaux je n'est pas accrocher !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 août 2012
Un film qui prouve que l'intelligence cinématographique n'est pas donnée à tous!

Aucun détails n'est là au hasard! Très méticuleux, les dialogues s'enchaînent et n'ont que pour mot d'ordre, entraîner le spectateur dans un profond et sinistre huit clôt dont on ne sort pas indemne.
Un film qui fait réfléchir, c'est peut être ce qui déplait au spectateur "popcorn"
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 août 2012
C'est de jour en jour plus difficile de parler d'un film qu'on n'a vu qu'une fois. Dans mon souvenir j'ai rarement eu affaire à des dialogues aussi nécessaires que ceux de Cosmopolis. J'aurai sûrement l'air de blasphémer en disant qu'ils côtoient par leur qualité ceux de Persona ou de La maman et la putain (bien sûr aucun lien dans les thèmes...quoique). En ce qui concerne Cosmopolis, justement, je ne crois pas qu'il y ait un message général. Ceci est un avis très personnel, mais je ne crois pas que le rôle d'un film (et d'une œuvre d'art en général) devrait se réduire seulement à délivrer un message, une vérité. A ce moment-là autant faire une dissertation ou un essai et basta. J'attends d'un film une vision du monde (qui est l'inverse d'un message), une expérience poétique et physique.

Pour en revenir à Cosmopolis. Bien sûr, les dialogues disent quelque chose du capitalisme et de notre époque, en filigrane. Mais ça ne représente qu'une de leurs facettes. Ils impriment aussi l'humeur, le rapport qu'a le personnage avec le monde. Mais surtout, surtout, contrairement à d'autres conversations dans la plupart des films, celles-ci sont irréductibles à un rôle dramatique, car elles sont VIVANTES (c'est en cela qu'on peut faire un parallèle avec les propos entretenus dans les pièces de Beckett, dans lesquelles les personnages ne parlent pas forcément pour dire quelque chose mais pour confirmer qu'ils ne sont pas encore morts, parce qu'il ne leur reste plus que ça, la parole). Dans ce cas, là, oui, les dialogues ne font pas avancer le film. Mais d'abord, ça veut dire quoi un film qui "avance" ?

(…)D'où cette scène hallucinante, où l'ont voit la limousine secouée de part en part par les manifestants tandis que les personnages à l'intérieur restent impassibles et continuent à discuter tranquillement, comme dans un aquarium. De tout ça ressort une sorte d'onirisme hypnotique auquel j'ai été très sensible. Cronenberg montre tout l'aveuglement du capitalisme face à sa propre autodestruction. Inutile de rappeler que tous ces éléments de mise en scène sont purement cinématographiques donc impossibles au théâtre. En effet, Cosmopolis est un film anti-spectaculaire dans lequel on a l'impression que rien ne se passe mais qui, par sa forme, parle au spectateur. Cronenberg s'inscrit dans une lignée de réalisateurs déceptivistes (après Debord, Duras, Bresson, Akerman) qui décrivent parfois des actions quotidiennes et insignifiantes pour mieux dérouter les attentes des spectateurs. En cela, l'aspect spectaculairement trompeur de la bande-annonce n'est pas anodin. Il emprunte les armes de l'ennemi (le cinéma commercial et son star-system) pour mieux les retourner contre lui. D'où le choix de Robert Pattinson, l'un des acteurs les plus bankable au moment (je ne critique absolument pas l'homme mais l'image qu'on a de lui après les succès de Twilight).

Les dialogues et l'intonation des protagonistes ne servent pas à faire de l'absurde pour faire de l'absurde mais fait le constat d'un microcosme déshumanisé aux intérêts et buts machinaux et autistes. Hormis le profit et l'enrichissement, l'importance du reste devient relative ; manger ou pas, le sexe devient une pantomime insignifiante et dénuée de désir. Finalement, le protagoniste effectue une quête initiatique dans laquelle il apprend à progressivement sortir (sortie provoquée par sa faillite à laquelle il réagit de manière complètement détachée) de son monde (sa limousine "proustée"), se dénude, se salit au contact extérieur, jusqu'à s'intéresser même à son futur meurtrier.

Dans Cosmopolis, les dialogues se libèrent de leur rôle dramatique, je le répète, et parfois même se doublent d'un autre sens, obscur. Qui n'a jamais eu l'impression en voyant Crash -pour citer un autre film de Cronenberg que je trouve très proche de Cosmopolis- (même inconsciemment) que l'intention des phrases dites ne recouvrait pas exactement leur sens apparent ? Ce travail de suggestion d'un trouble entre signifiant et signifié est central chez Cronenberg (dans le festin nu, l'exemple de la machine à écrire/insecte). Ce qui peut déconcerter dans son dernier film, c'est que ce travail est dilué, plus diffus, moins explicite et du coup jugé plus cérébral et abstrait. D'où les accusations d'un possible embourgeoisement du réalisateur. Mais il y a contresens, car le bourgeois (pas dans le premier sens évidemment) est celui qui se conforme, qui ne change pas. La nouvelle nature des hybridations des films de Cronenberg prouve son caractère justement constamment changeant (tout en restant cohérent) et sa capacité à faire la révolution dans son propre style.

Ce n'est pas un film pessimiste à mon avis. A l'inverse de "L'argent" de Bresson où l'homme devient un monstre sous l'emprise généralisée du pouvoir avilissant de l'argent, on a affaire ici à un monstre qui apprend à devenir un homme quand il a tout perdu.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 août 2012
Le roman et le film sont comme deux frères jumeaux déviants, l'un réservé et tranchant, l'autre superbe et vénéneux. Ils partagent une folle histoire d'amour pour un névrosé qui croit pouvoir contrôler le monde, mais s'enfonce inexorablement avec lui dans le chaos. La fascination est cryptée dans les entrelacs du roman de Delillo, mais saute aux yeux dans le film de Cronenberg. Une fascination inouïe pour un vertige sans fin. Le film est lent, dangereux, et bavard. Audacieux en tout cas au milieu de la production internationale.
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