Après un premier visionnage il y'a quelques années, ayant aucun souvenir de mon ressenti sur le film et en voyant la sortie proche du nouveau film de David Cronenberg "Maps to the Stars" je me suis dit pourquoi pas revoir "Cosmopolis" en attendant. Et bien et bien belle surprise, un superbe film, oui superbe vous ne rêvez pas, à l'époque j'avais du le voir pour le voir tout simplement sans vraiment vouloir le voir, et puis le faite que Robert Pattinson était dans mon esprit collé à l'image de Twilight, une saga que je n'ai jamais vu et que je ne verrais jamais, je n'ai pas pu pleinement apprécier car à l'époque ce mec était naze pour moi justement à cause de cette saga, je ne pouvais pas le voir en peinture, alors qu'aujourd'hui il a l'air de prendre conscience que le cinéma ce n'est pas des vampires végétariens amoureux de loup garous ou je sais pas quoi, bientôt à l'affiche de "Maps to the Stars" et "The Rover" je commence enfin à l’apprécier, le gars commence à faire les bons choix. Donc voilà re-visionnage de "Cosmopolis" et je m’aperçois que Pattinson était juste génial dans ce film, tout comme le film en lui même en faite, la plupart des gens n'ayant pas aimé ont critiqués la lenteur du film comparé à la bande annonce qui promettait un film hyper bien rythmé, rapide, sans répit et bien non le film n'est en effet pas rapide mais ce n'est pas une mauvaise chose, moi personnellement je n'ai ressenti aucun ennui, sincèrement, cette histoire et cet univers sont fascinant, après ne connaissant pas bien le monde de la finance et le capitalisme j'ai pas tout compris le but... enfin plutôt la structure de l'univers, mais justement c'est cette non compréhension qui doit rendre le film fascinant à mes yeux, du moins je pense. Donc en plus d'un scénario prenant (pour moi en tout cas) et intéressant nous avons un bien jolie casting: Robert Pattinson qui quand on lui laisse une chance se révèle surprenant, ensuite nous avons plus ou moins des petits rôles mais interprétés par du beau monde: Juliette Binoche, Sarah Gadon, Jay Baruchel, Kevin Durand, Paul Giamatti ou encore Mathieu Amalric. A part ça nous avons une réalisation brillante accompagné d'une mise en scène parfaite, les décors peu nombreux sont tout de même très soignés et voilà quoi, j'ai plus grand chose à dire si ce n'est que... que génial quoi !
Malgré une idée de départ qui semblait intéressante et la présence à l'écran d'un casting de choix, ce film, adapté d'un roman, au scénario trop souvent confus, est dénué d'intérêt et suscite rapidement l'ennui... On se demande ce qui a bien pu passé par la tête de David Cronenberg au moment de l'écrire. Aussi vite visionné, aussi vite oublié.
Depuis longtemps je voulais voir ce film, et c'est enfin fait. Comme je m'y attendais, ce n'est pas un film grand public et la réaction des spectateurs, tout comme celle de la presse, était assez prévisible. Pour ma part, une foule de sentiments m'a assailli : je pourrais utiliser une pléthore d'adjectifs pour qualifier ce film, mais aucun ne me semblerait suffisamment fort pour décrire parfaitement ce film. Cronenberg délaisse ici ses registres habituels pour nous livrer un film unique, délicieusement déroutant, maîtrisé dans sa quasi totalité avec une maestria évidente : il y décrit avec un profond cynisme et un regard totalement désabusé notre monde, un monde régit par l'argent et le pouvoir. Tout cela avec un Robert Pattinson impressionnant, à la fois proche et loin, très loin de ce qu'il a montré avec la saga Twilight. Il y a juste une faute de parcours, que je tiens à souligner : sur la fin, l'ennui se fait sentir à certains moments, lorsque le dialogue entre Pattinson et Paul Giamitti part dans des considérations un peu trop lointaines et inutiles. Mais à part ça je ne me suis jamais ennuyé, et quand on sait à quel point ce film manque d'action, c'est une leçon de cinéma que nous donne Cronenberg. Qu'on haïsse ce film ou qu'on l'adore, il ne peut en tout cas pas nous laisser indifférent. Bon film.
au bout de 10 minutes, je voulais déjà partir. Je n'ai jamais vu un film plus nul que celui-ci. Tout le monde s'est fait piégé par la bande-annonce et pour voir Robert Pattinson.
L'univers du film est excellent, dès les premières minutes berg nous plonge dans son univers. L'esthétisme ainsi que la bande sonore sont très bien travaillé, ce qui en fait tout son charme. Les dialogues sont remplis de bons sens et nous retrouvons pas mal de thèmes controversés ainsi que de non dits dans notre société dit dans le film. J'aimerais pouvoir vivre dans un monde comme celui-ci où chacun de nos discours ont une porté philosophique! Par contre on se lasse vite de l'univers restreint du personnage qui se cantonne dans sa limousine ou des discours à rallonge qu'il peut y avoir. Et les non-sens assez fréquents nous perde un peu pour au final ne pas nous ramener dans le film. Bien mais loin d'être exceptionnel.
Personnage enfermé dans sa limousine, dans son cerveau, dans ce monde régit pas le fric qui le tient par les yeucs. Le film retranscrit bien la superficialité de tout ça. Comme tout les Cronenberg, il donne à réfléchir plus loin que ce qu'il nous montre. Ce film n'a pas vraiment de défaut à part de ne pas marquer car le scénario manque un peu d'originalité mais le but de nous faire triper dans cet univers est atteint. Il a bien choisi Patisson pour ce role de trou duc qui a la tête à claque parfaite mais il manque de prestance. Les ados girl ont du être déçue de voir leur idolâtre en connard, ont donc donné une mauvaise note car elle ne note pas le film mais "faut pas toucher à machin, il est trop chou" . Voilà pourquoi il est mal noté/jugé :(
Mais qu'est ce que c'est que ce film à se tordre le cerveau qui est ultra pourri, désolé mais alors pattinson comprend pas, les dialogues comprend pas. Je suis peut être trop couillon pour ce film
L'ère du capitalisme touche à sa fin, un jeune financier contemple sa ville en effervescence depuis sa limousine. Le point de départ est accrocheur. L'occasion pour Cronenberg de renouer avec un cinéma très cérébral, à l’atmosphère pesante. Souffrant d'un problème de rythmes le film tire toutefois son épingle du jeu par sa mise en scène originale et des réflexions métaphysiques en parfaite adéquation avec la métaphore du chaos dont il est ici question. "Cosmopolis" étant moins accessible que "Twilight", Pattinson est poussé dans ses retranchements, nous dévoilant ainsi une autre facette de son jeu d'acteur. Il faut jouer le jeu pour entrer dans cet univers particulier qui nous incite fortement à méditer sur la situation économique actuelle. On retiendra l'image symbolique du rat comme unité d'échange dans un monde post apocalyptique où la soif d'argent aura amené l'homme à sa perte. L'avenir nous dira si en plus d'être un cinéaste à part, Cronenberg a un sixième sens prémonitoire.
Lors de sa présentation au Festival de Cannes 2012, "Cosmopolis" avait clairement fait jaser. De un parce que la tête d'affiche n'était autre que Robert Pattinson, l'interprète du vampire c*n comme un balais dans la saga "Twilight", de deux parce qu'il marquait le retour de Cronenberg sur la croisette et qu'il était surprenant de le voir collaborer avec une "star pour midinettes", de trois parce que le film en lui-même a déstabilisé ses spectateurs. Adapté du roman jugé inadaptable de Don DeLillo, "Cosmopolis" se déroule, durant les 3/4 du temps, dans une limousine ou un jeune homme d'affaires voit son empire financier s'écrouler, tandis qu'un climat de révolution et d'apocalypse règne en dehors. Je dois admettre que lorsque le film est sorti, ça m'a fait un peu ni chaud ni froid, même si j'apprécie énormément le travail de Cronenberg. Puis les critiques arrivèrent, une partie détestant le film, l'autre l'acclamant. Cette division m'a donné un intérêt envers ce long-métrage. Toutefois, j'ai encore mis du temps avant de le voir. Maintenant, c'est chose faite. Et je dois dire que je fais partie des gens qui acclament ce film. En effet, "Cosmopolis" n'est pas le plus abordable des films, tout d'abord de par son quasi unité de lieu, en outre une limousine, puis de par son rythme, très lent. "Cosmopolis" est un film bavard et lent. Pourtant, si on se laisse porter par l'ambiance véhiculée par le film, on assiste à l'un des films les plus ingénieux. Cronenberg parvient à instaurer un véritable climat de chaos sur la ville, porté par les réactions nonchalantes de Pattinson, ce qui donne une drôle d'ambiance. De plus, la technique et la mise en scène innove, du fait que, comme le personnage principal, l'on assiste à la destruction du monde financier, tout en restant dans la limousine. Un gros travail par rapport à l'espace a été fait, et c'est ce travail qui apporte une touche particulière au film. Le scénario, lui aussi, est très bon, laissant planer un certain mystère quant aux événements qui surviennent dans le quotidien de notre jeune homme d'affaires. "Cosmopolis" est un film très particulier, auquel tout le monde ne pourra pas accrocher. Pourtant, pour ceux qui le peuvent, l'expérience apporté par le film est formidable. Cronenberg innove dans cette découverte du chaos, et dans la destruction d'un homme qui a tout réussi en apparence, comme le démontre les dernières vingt minutes portées par un Paul Giamatti excellent. Une expérience cinématographique originale et peut-être pas très accessible, mais qui vient parfaitement s'ajouter dans la filmographie de Cronenberg.
Quasi huis clos dans une limousine. Road-movie de luxe. Discussions à bâtons rompus sur l’argent, le pouvoir, la démesure et la normalité, les relations humaines, le sens de la vie… Dimension allégorique. Ambiance parano. Ce film est un objet étrange et déconcertant, tout comme le roman éponyme dont il est tiré. Un roman de Don DeLillo, paru en 2003, annonçant l’écroulement du capitalisme. Le récit, peu “cinématographique”, ne se prêtait guère à une adaptation. On en a la confirmation. Malgré une fidélité à l’œuvre source (de nombreux dialogues ont été repris tels quels), le propos passe moins bien à l’écran qu’à l’écrit. Le film est bavard et long ; il paraît encore plus abstrait et nébuleux que le livre. Pourtant, ce qui filtre est assez intéressant, mélange de cynisme, de froideur, d’absurde, de désarroi existentiel, de décadence et d’autodestruction. C’est l’expression d’une cérébralité tourmentée chère à Cronenberg, mais aussi le tableau d’un monde et d’une humanité finissants. De son côté, Robert Pattinson fait de son mieux pour épouser un rôle difficile et s’en sort plutôt bien.
Une honte... 5 étoiles en dessous de Zéro pour un film sans queue ni tête. on s'y ennuie à mourir. L'histoire n'est même pas intéressante. Mais comment ai-je pu rester jusqu'à la fin... Il y a tellement d'écart entre les critiques de la presse et le ressenti du spectateur qu'on est carrément dans l’escroquerie intellectuelle. C'est même du viol compte tenu de la prise d'otage dont on est victime en attendant désespérément que le film commence.
Je vais probablement enfoncer une porte ouverte en disant que ce film est nullissime mais après plus d'un an je peux vraiment affirmer que c'est mon pire moment au cinéma. J'ai prié pour que le héros meurt pendant ce qu'il ma paru une éternité...