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Nicolas S.
130 abonnés
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3,0
Publiée le 26 août 2011
Le début est long et ennuyeux, ce n'est pas du grand Michael Moore. D'ailleurs je l'ai trouvé moins virulent que d'habitude. Mais ce documentaire présente quand même de bons témoignages
Michael MOORE, a son habitude, joue au guignol, et dans ce film ne fait qu'effleurer la surface du problème. Les subprimes expliqué aux ménagères en somme. Mais la vérité est ailleurs (cherchez Argent Dette sur internet). Un peu moins bon que Let's Make Money.
Quel super documentaire. Michael Moore, lauréat de la palme d’or 2004 avec Farenheit 9/11 nous sort un des films clés de 2009 (selon moi la meilleure année de cinéma). Il filme sous forme d’interview, de caméra cachées des situations économiques tendues et fragiles lors de la première partie du film, avant de basculer sous un angle plus joyeux et révolutionnaire. Archives et cinéma se mêlent également et nous forcent à rester scotcher à l’œuvre. Excellentes histoires et excellent dénouement. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 4/5
L'histoire des subprimes et autres joyeusetés inventées par les pires salopards de la planète fric. Moore est fatigué, ça se voit et il le dit lui-même, il aimerait bien être remplacé dans son rôle de bouffon du roi peuple. Mais ça n'empêche pas son film de nous apprendre pas mal de choses que l'on n'a pas vu dans la presse française si bien muselée par les pressions de Sarkoland. Oui le néo-libéralisme est la pire des idéologies, elle mène l'humanité à sa perte, et oui, le pouvoir financier des décideurs, à la solde de Wall Street ou de la City est au delà du pouvoir politique des élus populaires. C'est la leçon de l'histoire démontrée par ce film et il est désormais clair que seule la décapitation des élites qui ne sont là que pour faire le maximum de fric sur le dos des personnes lambda sera bientôt la seule solution pour vivre dans une civilisation digne de ce nom. C'est triste, l'imagination des salopards est au delà de notre imagination même si elle n'apparaît que plus sordide encore, et le seul message d'espoir est l'amorce d'une résistance populaire que pour une fois Moore filme avec une qualité d'image un peu plus professionnelle que par le passé. Rien de réjouissant néanmoins, simplement indispensable pour mourir moins con.
Moore est souvent critiqué. On aime son style ou on n'aime pas. Il n'empêche qu'il est le seul cinéaste à être aussi radical en allant directement voir les responsables. Michael Moore réalise plus un pamphlet qu'un documentaire mais qu'importe. Ces propos sont toujours justes et il le fait d'une manière qui est comme d'habitude non pas racoleuse mais touchante et non dénué d'humour. Il critique le système économique dans lequel on se trouve et qui n'est pas propre aux États-Unis puisque le capitalisme est un système mondial et que les problèmes qui en découlent touchent aussi notre continent, je parle évidemment des suppressions d'emplois et de la crise financière. Les solutions qu'il propose sont simples. Il souhaite que l'on rétablisse une vraie démocratie et que l'on arrête de se mentir en pensant que nous vivons dans une société démocratique totalement manipulée par le Pouvoir aussi bien politique, que médiatique. Il veut que tous les Hommes soient égaux et que le critère de l'argent ne soit plus nécessaire à la survie. Il met en avant les entreprises coopératives qui sont pour le coup très démocratiques et très égalitaires. Il parle du système des assurances qui s'enrichissent de plusieurs millions de dollars sur le dos de chacun de leur assuré mort. Et aborde sans honte, le problème lié par exemple aux salaires des pilotes de ligne moins bien payés que les serveurs de Fast-Food. Les vrais responsables de cette crise financière sont aussi bien les politiciens que les banques (mais ils s'en tapent, le principal c'est qu'ils s'en foutent plein les poches). Michael Moore est un réalisateur passionnant ("Capitaslim" est peut être un peu long sur la fin !) et nécessaire. The American Way Of Life : More than a Dream, a Reality !
Malgré l'utilisation du pathos qui est chère à Michael Moore, ce documentaire s'avère très intéressant et soulève énormément de questions. C'est ça que j'apprécie beaucoup chez Michael Moore, il pointe là où ça fait mal et n'hésite pas à dire ce qui va pas, en proposant des solutions.
Du pur Michael Moore : On découvre (ou on en apprend) un peu plus sur l'envers du décord, il dénonce des situations hallucinantes mais encore une fois il n'est pas objectif et ne montre que les extrêmes.
Il est évident que Moore ne pliera pas. Le bonhomme continue donc son petit bonhomme de chemin (lourd comme phrase, hein ?) avec Capitalism: A Love Story qui entre dans le vif du sujet, montant une introduction pour le moins violente, présentant divers braquages à main armée, suivi de l'expulsion de personnes endettées de leur maison.
Avec un sujet aussi épineux que le capitalisme et ses dérives, le réalisateur continue à se mettre du monde à dos, s'octroyant maintenant la méprise des banquiers, boursiers et autres traders. Et ce toujours avec des faits avérés, preuves à l'appui, et son ironie bien pesée qui fait sourire plus d'une fois ! Hélas, le documentaire, dans le fond, a une portée très "américaine", mais s'arrête souvent à ses frontières. En effet, autant avec les précédents documentaires du bonhomme il était possible de reporter pleinement les problèmes soulevés dans nos pays européens, autant ses digressions religieuses du type : "Jésus aurait-il été un affreux capitaliste" sont déjà plus restrictives. C'est à dire qu'elles se limitent à un pays qui prêche sans cesse vers sa religion, en laissant des côtés les autres où l'athéïsme atteint des sommets, comme sur ce vieux continent.
Rien de bien dramatique, certes. Il est surtout notable que le métrage n'a pas autant de pêche et de force que Bowling for Columbine ou Farenheit 9/11, et que certaines longueurs s'instaurent. Cependant, il comporte bel et bien des scènes véritablement cultes, comme les descentes de Moore dans différentes banques pour effectuer des "arrestations citoyennes", ou la fameuse "Crime Scene Do Not Cross" autour de Wall Street.
Il faut certes s'intéresser au sujet pour ne pas décrocher. Mais au-delà de ça, humainement, croyez bien qu'il vaut le détour.
Certes M.Moore va parfois trop loin et exagère un peu (je ne pense pas qu'il faut complètement supprimé me capitalisme mais il est évident qu'il doit être mieux régulé) mais il nous montre des choses stupéfiantes, scandaleuse et écoeurant, et il faut encouragé ce genre de film qui n'y vont pas par 4 chemins pour mettre un grand coup de poing la ou sa fait mal, on ne s'ennuie pas une seconde malgré que le film dur plus de deux heures, le film est interessant on y apprend plein de choses donc je vous le conseille, après chacun se fera sa propre opinion sur le sujet, espérons que ce film fasse un peu bouger les choses au USA pour qu'on en arrive pas la en Europe
Un doc intéressant pour certains passages, mais je n'ai pas trop confiance en Michael Moore qui simplifie certaines choses par rapports à ses premières oeuvres.
J'ai touvé le film beaucoup moins impactant que ses anciens documentaires. J'ai l'impression que que le réalisateur est incorporé une flopée de déclaration, de vidéos, d'images pas forcement utile. Dans son ensemble, le film est bien, cela nous permet de mieux comprendre l'origine de la crise américaine avec les doubles casquettes des hauts responsables de G.W.Bush. Le reportage aurait pu être finalisé en 1 heure chrono.