Derniers Avis : Total Recall Mémoires Programmées - Page 12
Total Recall Mémoires Programmées
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cyril50
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1,5
Publiée le 21 janvier 2014
Mauvais remake du film d'origine avec SCHWARZY. Repose uniquement sur ses très beaux décors et effets spéciaux. Le reste est absolument insipide, l'histoire se passe désormais sur une planète terre post apocalypse ou il reste juste l’Angleterre et l’Australie ! avec un ascenseur entre les 2 (qui passe par le noyau terrestre !!!! n'importe quoi). Les personnages sont plats, l'histoire est défigurée, il n'y a plus l'humour du film d'origine, dommage. Heureusement, ils ont gardés la prostituée à 3 nichons....LOL
Comme disait mon grand-père: "peinture sur m*rde = propreté". Un film qui ne déroge pas à cette dure loi du remake sans intérêt. Belle ambiance dans China Town à part ça......................
remake raté, nul, pas de fil conducteur, je l'aie vu en DVD chez des amis, et bien je n'aurai pas payé une place de cinéma pour ce navet,rien à en dire sauf pas intéressant./
Même si visuellement les effets spéciaux sont plutôt réussie et soigner, ce remake n'arrive absolument pas à la cheville de l'original. Cette copie raté n'i tègre qu'un soupçon de l'œuvre originale dans son scénario pour se contenter de nous en mettre plein la vue avec une histoire minimaliste que l'on aura de toute façon oubliée une heure après la vision du film. Ne perdez pas votre temps !
Je n'ai pas vu l'original mais c'est un bon film, un scénario assez " complexe " au départ, on est aussi perdu que le héros . Niveau acteur, ce n'est pas époustouflant mais c'est passable . Il y a juste une chose à reprocher à ce film, trop TROP d'action ! C'est un enchaînement d'effets spéciaux, trop peu de dialogues à mon goût même si j'aime bien l'action .
Histoire similaire à l'originale mais une version comportant quelques petites adaptations par-ci, par-là et des petits rappels sympathiques au premier. J'ai trouvé cela quand même beaucoup moins abouti et réussi, bien que les effets spéciaux et les moyens soient d'un tout autre niveau (mais font parfois mal aux yeux). La scène de poursuite en voiture futuriste est beaucoup trop longue par exemple ou encore le moment piano, beaucoup trop gros et inadapté. Le monde créé est également très différent, mais plutôt bien pensé. Colin Farrell n'est pas non plus à la hauteur d'Arnold, et c'est vraiment le point noir.
Avant d’être le film des années 1980 marqué par le jeu d’acteur célesto-cosmique d’Arnold Schwarzenegger, Total Recall est une nouvelle écrite par Phillip K. Dick, papa entre autre de Minority Report et de l’excellent Ubik. Autant dire qu’au panthéon de la SF, Phillou n’est pas une bite (oui je fais dans l’humour bilingue et un peu grossier) et se place au même rang qu’un Bradbury ou qu’un Huxley.
Néanmoins, si le talent de l’auteur n’est plus à démontrer (on considérera que les 4 lignes au-dessus suffisent, si ce n’est pas le cas allez lire les œuvres et revenez), ce n’est pas la même paire de manches avec les réalisateurs qui ont adapté ses écrits. La star du jour ? Len Wiseman et son Total Recall : Mémoires programmées.
La première chose qui frappe dans ce film, et je parle dans le sens littéral du terme, ce sont les effets de lumières. Vous savez cet effet très caractéristique de l’ami J.J Abrams, la diffusion rectiligne d’une lumière à l’arrivée d’un vaisseau extraterrestre par exemple ? Si sur le papier ça reflète vraiment l’esprit SF steampunko-futuriste, à l’écran il faut le dire, ça nous brise autant les burnes que les rétines. L’impression est donné d’un gamin qui s’est amusé à reproduire les façons de faire de son paternel adoré mais sans le talent ni la mesure. Résultat : deux plans sur trois sont surchargés d’effets et de filtres venant faire s’ébrouer jusqu’au moins épileptique d’entre nous.
Ce qui est dommage, c’est qu’en y réfléchissant, la direction artistique (hormis le demeuré qui s’occupait de la post-prod lumière) a vraiment bien fait son boulot. Les décors sont beaux, l’univers fidèlement reproduit, très proche de l’esprit des Deus Ex et dans la claire lignée de ce que pouvait être Minority Report (Spielberg en moins malheureusement).
L’annonce est faite : ce film doit plaire à au moins l’une des catégories suivantes :
1 : les gamers (non mais vous comprenez les images de synthèse tout çaaaaa) 2 : les vieux de la vieille, amateurs de SF qui regrette la mort de autant que celle de leur femme (qui elle pourtant savait cuisiner) 3 : les fans en tout genre du ça-tire-partout-sans-raison-rololo-je-kiff-ma-race
Hélas, une seule de ces dernière est vraiment ciblée (perdu, ce ne sont pas les vieux roublards de la SF) et cela s’en ressent, tant dans la réalisation multipliant les effets hollywoodiens (vas-y que je saute au ralenti sur fond d’explosions) que dans le jeu d’acteurs digne de la mort de Marion Cotillard dans the Dark Knight Rises … mais sur 2h. Autant dire que supporter le trio Farrel-Beckinsale-Biel relève du supplice. Si les Nord-Coréens sont en panne d’inspiration pour faire causer leurs prisonniers, j’ai deux trois idées pour eux.
Colin Farrel en tête dans le rôle du héros paumé ne parvient pas une seconde à convaincre. Loin de la performance (au hasard hein) d’un DiCaprio dans Shutter Island (qui a dit démago ?), il ne réussit pas à nous embarquer dans son histoire ni à se rendre attachant. On supporte à grand peine l’enchainement de poursuites et de scènes toutes plus invraisemblables les unes que les autres dans lequel l’acteur ne parvient pas à s’affirmer. Ajoutez à cela une femme hystérico-ménopausée et une amourachée à la crédibilité d’une loutre morte et vous avez « l’amazing casting » (juste pour la rime) promis par le réalisateur.
Le plus dur, c’est que l’on tient bon au final avec un seul espoir : la scène suivante ne pourra pas faire pire que la précédente. Et pourtant que nenni ! Tel Usain Bolt pulvérisant course après course ce qui lui sert d’opposants, chaque scène vient rendre la précédente quasi-acceptable tant elle repousse les limites du ridicule. Comme pour en rajouter, certaines répliques viennent donner un air de série W à un film qui subira sans doute le plus gros coup de vieux cinématographique du siècle d’ici à peine deux ans. Pêle-mêle : « tu ne pensais pas que j’allais partir sans un dernier baiser chérie ? » ou encore ma préférée : « je ne sais peut-être pas qui j’étais, mais je sais qui je suis maintenant ».
C’est à ce moment je crois que j’ai arraché l’accoudoir gauche de ma place afin de broyer menu toute forme humaine étant à portée de bras. La question qui se pose est : « Pourquoi ? ». Okay, tu aimes Phillou. D’accord tu veux claquer 150 millions comme un grand et offrir un grand rôle à ta femme. Mais franchement, pourquoi Len ? Quitte à massacrer des yeux, tu aurais dû t’engager dans la réalisation du Twilight chapitre 14, épisode 12, épilogue 46 : défécation, là on aurait compris.
De ce Total Recall ne reste qu’une suite de clichés, de ralentis hideux et de répliques à faire vomir le plus grand amateur de Roller-Coster. Une vaste farce à 150 millions ne parvenant pas une seule seconde à instiguer l’ombre d’un doute sur ce qui aurait pu être une scène finale magistrale d’un film de SF. Déception.
Film d'action pas transcendant mais qui pourtant tient l'attention de son spectateur. Jai trouvé qu'il était particulièrement bien dosé entrée scènes d'action et blabla. Mention spéciale à la scène des ascenceurs superbement bien faite et originale!
Hum... J'ai mis longtemps à me décider sur la note pour finalement lui donner 3,5/5. J'ai déjà vu le Total Recall de Schwarzy un grand nombre de fois et passer par cette adaptation, plutôt qu'un remake m'a un peu dérouté. A la base, Total Recall était totalement original. L'histoire, le lieu où ça prenait place, un monde incroyable... Et je trouve qu'ici, il a perdu de sa valeur. On voit bien que le réalisateur a baigné dans un monde d'influences diverses et variées... Pour ma part, j'ai retrouvé ici un peu d'I Robot, mais aussi de Blade Runner, ce fameux monde monde du futur, étonnant et dans lequel il pleut tant ... (peut-être même un peu de Cobra pour les connaisseurs...). Le jeu d'acteur de Colin Farrell est bon sans être, ma foi, exceptionnel. En revanche, je trouve que Biel et Beckinsale en font parfois un peu trop. Les effets spéciaux sont au top, comme on peut s'y attendre de la part d'un film sorti en 2012 et qui a un budget de $200 000 000. Non, je donne un 3,5/5 parce que c'est bien mais ce n'est pas exceptionnel. Le scénario a été revu pour cette adaptation et je regrette un peu le manque d'originalité dont ne manquait pas l'original. D'un autre côté, a quoi bon faire un simple remake ? Je reste partagé. Mais ça reste fort sympathique à regarder.
Un remake pitoyable d'un film pourtant culte. Colin Farell est étonnament mauvais et semble ne pas avoir envie de jouer son rôle. L'histoire part dans tout les sens, elle ne respecte pas du tout l'histoire originale (pas de Mars! Mais n'importe quoi!). Les effets spéciaux impressionnants sont présents pour faire effet de cache-misère tant l'histoire est faible. Je déconseille a tout le monde de regarder ce remake lamentable redirigez-vous plutot sur la version originale avec Schwarzenegger qui est supérieur en tout point.
"Ne vous en faites pas, c'est très rare quand ça foire ici". Voilà comment on rassurait ce bon vieil Arnold chez Recall. C’était valable en 1990 mais plus aujourd’hui.
Brocarder le matériau d'origine - jusqu’à le qualifier de kitsch - et le vider de son âme, c'est ça le nouvel Hollywood. Oublié le côté subversif et joyeusement bourrin du Hollandais violent...place à Wiseman, spécialiste de la grande soupe familiale bourrée aux pixels.
Dans une overdose de poursuites redondantes, Farrell a la lourde tâche de succéder à Schwarzy. Mono-expressif comme jamais, le nouveau Quaid brasse du vent sans éveiller un seul instant un quelconque intérêt pour son voyage mémoriel.
Beckinsale – combinaison foireuse d’Ironside et Stone – et Biel rivalisent quant à elles de nullité en se crêpant continuellement le chignon. Même Cohaagen fait peine à voir…il serait bien mieux dans son camping-car à concocter de la crystal meth.
Et ce n’est pas l’exhibition facile d’un trio de seins ni l’apparition d’une grosse rousse radotant qui changeront la donne. Exploiter la fibre nostalgique tout en reniant le second degré outrancier de Verhoeven, il fallait oser.
D'un sérieux insupportable, ces Mémoires Programmées laissent un bien mauvais souvenir.
Pffff ! 'Pénible ce film plein d'incohérences qui, une fois de plus dans le genre, arrangent bien le déroulement d'un scénario où la balance penche uniquement côté spectacle. Un "remake" raté.
Un soi-disant remake de Total Recall qui ressemble surtout à une version futuriste de Die Hard. Action inutile et constante, synopsis bâclé, l'effet psychotique du film original est absent, les twists sont trop évidents (donc ratés), le jeu des acteurs, sans être totalement mauvais, laisse à désirer, bref, c'est très certainement le plus mauvais remake que j'ai pu voir.
Pourtant, dès les premières images, je voulais bien y croire. L'ambiance de départ est bonne, très bonne même, dans un esprit cyberpunk que j'affectionne tout particulièrement. Mais une fois le premier quart d'heure passé, je m'attendais à voir John Mc Clane débouler à tout moment.
Le point fort de ce film: les innovations technologiques imaginées pour l'histoire.