Auprès de moi toujours
Note moyenne
3,4
4246 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

508 critiques spectateurs

5
54 critiques
4
146 critiques
3
140 critiques
2
88 critiques
1
57 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
-Vinz-
-Vinz-

44 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2011
C'est un joli film d'anticipation qui a beaucoup de mal a trouvé son rythme.
bedsouin
bedsouin

36 abonnés 177 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2011
Un des meilleurs films que j'ai vus cette année, Never let me go est passé inaperçu et c'est bien dommage. Certes ça met du temps à démarrer, mais une fois que le film a pris son envol, c'est juste poignant et bouleversant.
klighteur
klighteur

32 abonnés 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2011
Même si les thèmes du scénario mettent du temps à se dessiner - et à donner du sens à ce film-, la réalisation, l'incroyable recherche dans le choix des décors et la qualité de l'interprétation - absolument bluffante - font de Never Let Me Go un film émouvant, marquant et à l'esthétisme parfait. Vous ne ressortirez pas de la salle sans avoir l'estomac retourné, et les yeux quelque peu larmoyants.
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2023
Ce n’était pas un film comme les autres. En le regardant nous pouvions voir ces êtres pas si différents de nous, vivre une vie pas si différente de nous. Le film avait été tiré d’un roman d’un célèbre auteur japonais, et il racontait l’histoire de Kathy H, une femme qui contemplait sa propre existence. Elle était un peu extérieure à elle-même.
Le tout était tourné d’une façon bien linéaire, les personnages étaient tristes. Je me trouvais choqué de cette lassitude de vie et de cette acceptation du destin que ressentaient les personnages. Mêmes ceux avec des côtés humains semblaient se résigner à leur sort. Mais derrière cette résignation, les protagonistes avaient quelque chose. Les réflexions en voix off de Kathy qui arrivait à percevoir la beauté du monde et à en chercher son sens, ainsi que la colère de Tommy ou la jalousie de Ruth étaient des morceaux d’humanité retranscrits dans ces êtres. Et une vraie profondeur ressortait comme une pale lueur.
Comme les êtres aimants qui se séparent inéluctablement tel des hommes se tenant dans une rivière dépassés par le débit grandissant, le déterminisme de la vie est questionné à travers la phrase de la professeur de ces petits écoliers : « Vous avez été introduits dans ce monde dans un but précis, et votre avenir à tous, sans exception, a été déterminé à l'avance. ».
Heureusement que nous sommes humains.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mars 2011
Bluffante réalisation de la part du clippeur Mark Romanek qui revient après neuf ans d'absence après son thriller Photo obsession (2002) et s'est attelé à l'adaptation du best-seller "Auprès de moi toujours" de Kazuo Ishiguro (dont le Time Magazine l'a désigné comme le meilleur roman de la décennie et l'a placé dans les 100 meilleurs romans modernes jamais écrits).
Un univers où l'absence de temporalité vous déroute puisqu'il s'agit d'un film de science-fiction et d'anticipation se déroulant en Angleterre entre les années 70 et 90, vous l'aurez donc compris, il est rare d'avoir affaire à une oeuvre de S-F se déroulant dans le passé. Il est ici question de clonage humain, plus précisément d'enfants conçus dans un seul et unique but, de devenir des donneurs d'organes. Une fois qu'ils auront légués ce pourquoi ils sont sur Terre, il en sera fini d'eux. Ces derniers ayant une existence relativement courte (à peine 25 ans), ils n'ont pas le temps d'apprendre grand chose sur les choses de la vie puisqu'ils vivent reclus dans un pensionnat pendant toute leur enfance et dans une ferme au milieu de nulle part à leur majorité. Never Let Me Go (2011) est une bouffée d'air frais qui s'abat sur le cinéma en ce début d'année, à la fois sombre et pourtant empli d'humanité, ces jeunes apprennent à vivre différemment, à aimer et à profiter du court laps de temps qui leur est attribué. Un triangle amoureux brillamment interprété par un trio d'acteur anglais, la crème de la nouvelle génération, à savoir Carey Mulligan, Keira Knightley & Andrew Garfield, on ne peut y rester indifférent !
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2011
Malgré le fait qu'on y parle de clones,de dons d'organes et de destin pré-établi,"Never let me go" n'est absolument pas un film de science-fiction.Plutôt un drame subtilement dérangeant qui s'intéresse plus particulièrement aux sentiments contradictoires des 3 personnages principaux.Kathy,Ruth et Tommy ont grandi ensemble dans un pensionnat anglais,en autarcie.A l'âge adulte,ils découvrent leur véritable raison d'être,et tentent de l'accepter.On pourra reprocher au film de laisser en friche certains questionnements essentiels(pourquoi ne tentent t-ils pas de s'échapper pour vivre normalement?),mais pas de privilégier un ton mélancolique et triste.Car c'est justement ce que ressentent ces 3 amis,entre les jalousies amoureuses,la vie dans la campagne anglaise loin de tout et surtout du monde réel et la pensée d'une fin proche et imperturbable.Mark Romanek,qui avait mis en scène"Photo Obsession"adopte une même approche épurée et contemplative.Quant aux 3 interprètes majeurs,ils représentent la crème de la relève britannique.Carey Mulligan confirme à quel point elle est une actrice subjuguante,à la retenue aussi saisissante que déchirante.Andrew Garfield est remarquable en jeune homme impulsif et indécis.Enfin,Keira Knightley,n'est pas au même niveau,mais parvient tout de même à émouvoir par moments.Entre vague à l'âme et questionnement existentiel,une oeuvre au plus près de l'humain.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2011
Superbe histoire qui prend aux tripes car on sait dès le départ sur quoi le scénario va déboucher. On découvre un trio de personnages touchant et très justement interprété. Kathy, Ruth et Tommy ont grandi ensemble au sein d'un pensionnat dont l'éducation n'est pas le premier objectif, mais plutôt le maintien d'une bonne santé. A la sortie de cet établissement, ces enfants sont destinés à un destin pas comme les autres, programmé et spécial. Ils n'atteindront jamais l'âge mûr et vont, à un moment précis, donner leurs organes. Il est rare de survivre jusqu'à la troisième donation... Ces trois personnages sont liés, ils connaissent tout l'un des autres et apprennent une possibilité de sursis... Le scénario, adapté d'un roman, est brillamment mené. Le début offre un tableau, celui d'une école parfaite où les élèves pratiquent dessin et sport et où les professeurs semblent plus qu'appliqués. Mais on comprend petit à petit la réelle fonction de cette école dont les élèves sont le trésor; garder le corps en bonne santé est la priorité. Une bonne alimentation, un badge au poignet, des visites médicales récurrentes pour enfin connaitre la vérité, sortie de la bouche d'une institutrice. On comprend alors la condamnation des enfants, l'horreur de leur identité aveugle, ils ne sont rien, la tragédie de leur destin est mise en place et on ne comprend pas vraiment, un peu comme eux. Les trois jeunes acteurs sont excellents et m'ont surpris dans leur profondeur, digne d'acteurs adultes! Ces "fantômes" ou "clones" ont pourtant une âme et des sentiments, et c'est sur cela que repose toute la mise en scène de Mark Romanek. Si bien qu'on en oubli l'essentiel au travers un déboire de sentiments, de jalousie et d'incompréhension. Carey Mulligan joue la fille sage, voire presque une sainte, ne s'énervant jamais et supportant toute la douleur du monde dans son regard. Andrew Garfield joue un jeune homme pomé, plein de bonnes intentions et d'espoir. Quant à Keira Knightley, bien que son rôle soit moins mis en avant, son jeu m'a touché car c'est pas la fille toute souriante qu'on a l'habitude de voir dans ses autres rôles, c'est un peu la "méchante" de l'histoire, jalouse et égoïste. Son jeu m'a étonné et ému. Ici, les héros sont condamnés dès le départ, on s'y attend, on ne sait pas quand et çà nous prend à la gorge car l'attendu est après tout inattendu. Pas d'espoir, pas de détournement, une histoire pleine de choses qui n'ont pas lieu d'être dans leur conception d'origine mais qui apparaissent avec une once de liberté et d'espoir qui vient tout saccagé. La fatalité de l'histoire est très troublante et fait penser à la vie...
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2011
Tout est dans l’explicatif, la mièvrerie sentimentale, l’esthétique de carte postale et l’usage de jolis violons sous fond de coucher de soleil. Le jeu larmoyant de l’actrice principale n’arrange rien. Sur le même thème (les dérives de la génétique), "Bienvenue à Gattaca" était d’un autre niveau. En dépit de son sujet passionnant sur le papier, ce "dossier de l’écran" s’avère terriblement théâtral et académique.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 juillet 2014
Film d'un ennui profond. L'image grisâtre, la musique tristounette, les paysages anglais dans la brume et sous la pluie, le sous-jeu de comédiens pourtant expérimentés, le ton uniforme, le scénario sans surprise une fois faite la présentation des personnages poussent peu à peu les spectacteurs vers la fuite ou le sommeil selon le tempérament de chacun. On dit même que certains sont allés se jeter sous le train!
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mars 2011
Le résumé du film vous fait penser à « The Island », c’est normal puisque c’est plus ou moins le même thème de départ mais franchement, la comparaison s’arrête là. Ici, la résignation est de mise, on accepte son triste sort sans chercher à se révolter ou à y échapper, tout au mieux, on espère mendier quelques années de sursis. La mise ne scène voudrait nous inspirer de la compassion pour ces pauvres jeunes gens, et pour bien nous faire comprendre qu’ils ont une âme et des sentiments, on les fait pleurer, tomber amoureux, se nourrir d’espoir, rechercher leur origines comme on recherche une mère. Mais être humains ce n’est pas seulement ça, c’est refuser, c’est combattre aussi. Sauf que de ça il n’est jamais question. Ce film qui partait pourtant bien avec un premier tiers au pensionnat assez réussi sombre assez vite dans l’ennui. Le jeu atone des acteurs, avec une mention « spéciale » à Andrew Garfiel, les rends vite assez insupportables. Nul doute qu’on leur a demandé de jouer ainsi, pour bien montrer le poids de leur condition (je dirais même de leur conditionnement) mais je n’ai jamais pu me départir, tout au long de la projection, d’un sentiment d’agacement. Avoir en permanence de grands yeux humides ne fait pas naître chez le spectateur que de l’empathie, en tous cas dans mon cas ! L’Angleterre dans laquelle vivent ces trois jeunes gens est hors du temps, même quand l’action est censée se dérouler en 1994, on a l’impression d’être dans les années 50. Dans ce monde parrallèle-là, la science est peut-être en avance mais tout le reste est en retard ! L’aspect du film qui aurait pu être le plus intéressant, c'est-à-dire la réflexion sur le manque d’éthique de la science moderne est juste effleuré, et il manque des explications : à part un rein, qu’est ce qu’on peut bien donner comme organe vital et survivre encore quelques mois jusqu’à un prochain don ? On pourra toujours m’objecter que ce n’était pas le cœur du film, que c’est secondaire ! Certes, mais moi, quand je m’ennuie au cinéma, je laisse mon esprit vagabonder où il veut...
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2011
La bande annonce et l'affiche me faisaient craindre un film un peu gnangnan à destination des ados pré-pubères. La surprise fut bonne de découvrir que cet écueil comme celui du pathos sont évités, tout comme l'est celui du film d'action invraisemblable. On peut bien sûr lire le film au premier niveau, celui d'une science-fiction peut-être pas si lointaine, et donc réfléchir à ces "progrès". On peut aussi lire le film à un niveau plus universel et philosophique, au niveau indiqué dans la conclusion de Kathy : que faisons-nous du temps de vie qui nous est donné ? L'un des atouts du film est d'être resserré sur ce sujet de l'amour et des choix de vie, au lieu de se disperser sur le pourquoi du système ou les origines des enfants. L'autre atout est le jeu des trois acteurs, avec mention spéciale à Carey Mulligan, très juste et retenue. La mise en scène et la photo ne sont pas inintéressantes non plus. Bonne surprise donc.
Eddy P
Eddy P

164 abonnés 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2011
Scénario excessivement triste, des personnages totalement résignés à leur condition et au résultat un film long, pénible, douloureux mais ô combien métaphorique et inquiétant. Au delà de la condition des clones (réelle ou pas ?), ces personnages nous renvoient à nos propres angoisses : notre résignation à ne pas devenir ce que nous avons rêvé d'être, la peur de n'avoir pas suffisamment vécu, la sensation de sacrifice (toute une culture), les amours croisées... Malheureusement alourdi par une histoire sentimentale croisée totalement inutile -une amitié triangulaire aurait suffit- ce film pourtant poignant et révoltant demeure riche par ses ridées. Keyra Nightley y défend le rôle le plus ingrat de sa carrière là où Carey Mulligan et Andrew Garfield sont très attachants. A voir accompagné et en étant prévenu.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2012
Cette adaptation littéraire par un novice laisse un goût d'inachevé. Certes la mélancolie subjugue le spectateur, porté notamment par de belles partitions et une interprétation de qualité, mais l’essence, la profondeur du film ne se révèlent pas. Dommage.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2011
Une école particulière, des adolescents qui vont grandir sans véritable avenir mais avec des sentiments qu'ils ne peuvent retenir. Mark Romanek adapte une fable d'anticipation sobre et singulière, hanté par des évolutions médicales effrayantes de l'Homme devenu Dieu. La première partie du film est la plus réussie, une ambiance lumineuse et étrange dont la froideur tranche avec la jeunesse des héros. Puis, les relations entre les personnages prennent toute leur dimension tragique. Mais les sentiments paraissent presque artificiels, ou dénués d'une bonne partie l'indispensable émotion voulue. Une sensibilité avec laquelle le réalisateur ne semble pas très à l'aise, et c'est dommage.
nestor13
nestor13

74 abonnés 1 222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2011
A l'heure où la naissance en France du premier "bébé-médicament" (selon une expression qui fait bondir notre Christine Boutin nationale) crée la polémique, c'est amusant de découvrir ce "Never let me go" qui est en plsin dans cette thématique. Enfin, amusant, façon de parler puisque cette histoire est assez terrible et fait plutôt froid dans le dos. Mais son côté étrange, singulier et glauque est très prenant et émouvant, faisant même pleurer à chaudes larmes ma grande amie Martine. Aux côtés d'une certaine Carey Mulligan, on retrouve dans ce film la délicieuse Keira Knightley qui est toujours aussi merveilleuse, même dans cet univers bien sombre. Sans elle, j'aurais bien eu du mal à traverser cette aventure marquante mais quand même fort inquiétante...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse