« Au coeur de l’océan » est le récit qui inspira « Moby Dick » à Herman Melville. Techniquement souvent brillant, avec des effets spéciaux qui n’écrasent jamais le sujet, Howard réalise un film décevant. Si le casting est épatant, la musique souvent très juste et les apparitions du « monstre », comme l’incendie, sont très maîtrisées, quelques errances plombent néanmoins le déroulé du film. La dérive en mer est à la fois trop longue et schématique, n’arrivant pas vraiment à produire la tension et le suspens qu’elle aurait du. Le fond est effleuré au début du film et bâclé à la fin, comme si réalisateur et scénariste voulaient évacuer le sujet. Peu étonnant de la part d’un cinéaste plus préoccupé de technique que de révolution visuelle ou scénaristique. Si globalement le film est réussit, il laisse cependant un goût d’inabouti assez frustrant.
Film assez inégal. Ca se regarde mais ça ne marque absolument pas les esprits. Il manque beaucoup trop d’éléments pour rendre ce film plus plaisant. Des personnages plus consistants d’abord (malgré un joli casting), et une aventure plus épique ensuite. Au cœur de l’Océan demeure toutefois un divertissement acceptable.
A bord du baleinier Essex, c’est bel et bien à un grand film d’aventures que nous convie Ron Howard : affrontements virils entre un capitaine novice issu d’une lignée de navigateurs et son second plus expérimenté mais mal né et scènes époustouflantes de tempêtes en mer et de chasse au harpon assurent un (grand) spectacle de qualité. Mais c’est dans sa seconde partie, quand le cinéaste filme l’expérience humaine des naufragés devant assurer leur survie au prix d’un calvaire exténuant (18 semaines à la dérive, sans eau ni nourriture) et inhumain (ils se livrent au cannibalisme), que le film trouve son ampleur et sa puissance. Doté d’effets spéciaux efficaces et soignés et d’une très belle reconstitution (l’Essex, la Nantucket du 19ème siècle), et porté pas des interprètes plutôt convaincants, « Au cœur de l’océan » se révèle être un film d’aventures à l’ancienne de très bonne facture. Une très bonne surprise.
Film au final assez simpliste, ce qui est assez décevant de la part de Ron Howard que l'on a connu plus inspiré. Les rapports entre les personnages sont bâclés, l'histoire ne donne paradoxalement pas l'impression d'avoir été approfondie malgré 2h de film. C'est cependant suffisamment bien ficelé et dynamique pour ne pas perdre le spectateur en cours de route.
Un très très bon film, qui raconte la véritable histoire qui a inspiré Moby Dick... L'histoire de Pollard et Chase est très fidèlement retranscrite, les rôles sont bien tenus, les effets spéciaux sont beaux et la bande son est magnifique aussi... Je le placerai presque au même niveau qu'un certain Master and Commander C'est aussi l'un des premiers rôle de Tom Holland
Racontant l’histoire vraie ayant inspirée l’auteur de Moby Dick « Au cœur de l’océan » n’a rien d’exaltant. Derrière la caméra on retrouve un bon faiseur, Ron Howard, qui semble clairement en manque d’inspiration et peu à l’aise avec les fonds verts qui composent l’intégralité de l’action du long-métrage et nuise foncièrement au réalisme du récit d’autant que les acteurs apparaissent aussi peu à l’aise et très mal dirigés.
Un film d'aventures comme on en voit plus beaucoup de nos jours. Histoire très intéressante, qui raconte la funeste expédition du baleinier Essex dans les années 1820. Il illustre le mode de vie des chasseurs de baleines de l'époque, et offre des passages à couper le souffle.
J'aime bien Ron Howard, mais là, qu'est ce que tu nous as fait Ronny?? Tu as oublié d'enlever les fonds verts? Tout est vert dans ce film, les gars, la mer, le ciel, tout. Images moches, des trucages imondes tellement on voit les effets de fond vert justement, on ne croit pas une seconde être sur un océan (le comble pour ce genre de film). Et pour finir, à notre époque, faire un film sur des massacreurs de baleine, on a aucune compassion et on a plutôt envie de dire bienfait pour eux ;)
Il y a de belles images mais côté scénario, c'est pas toujours la joie ! La première attaque du cachalot, on peut se dire que ça passe. La seconde est faite pour les aisances scénaristiques, surtout avec les nombreux bonds hors de l'eau qu'il fait. La chasse est assez bien faite et la récupération de l'huile aussi, surtout l'aspect nauséabond. Le final nous fait grâce de tomber dans les facilités scénaristiques et nous savons ce que deviennent la plupart des personnages. Un bon récit même si on s'attend à mieux.
Apres une première partie illisible, esthétiquement à vomir, #RonHoward se rattrape dans la seconde, lorsqu'il calme sa caméra, qu'il n'a plus d'action à filmer, choisissant de proposer une fin de récit calme, qui s'eloigne du roman.
Ron Howard propose un film d'aventures et de divertissement plutôt honorable : souci du détail dans la reconstitution historique, alternance entre le récit même, les scènes spectaculaires (guère appuyées par la 3D) et l'après naufrage... l'ensemble est tout de même inégal sur la durée (2h02...) et manque d'une réelle consistance pour émouvoir et impressionner!
Excellent moment que celui de la projection de ce film. Belles images de mer, beaux effets spéciaux et pour une fois la 3D m'a semblé servir à quelque chose. Chris Hensworth est super bon et on est bien loin de Thor quand on voit ce marin aguerri en prise avec les éléments.