5317 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
363 critiques spectateurs
5
19 critiques
4
111 critiques
3
151 critiques
2
60 critiques
1
19 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 juin 2016
Bien loin du chef d’œuvre qu'on nous annonçai, In The Heart Of The Sea reste néanmoins un divertissement de très bonne qualité, à la narration efficace, aux effets visuels impressionnants et au casting fort convaincant. Ici, Ron Howard s'éloigne légèrement des sentiers qu'il arpente habituellement, ceci en proposant un récit davantage grand public que ses précédentes réalisations, mais toujours en usant de cette même qualité visuelle et esthétique qui laisse le spectateur sans voix. En axant son récit davantage sur le naufrage et la survie des marins, ceci au détriment d'un réel affront entre les les marins et le monstre comme l'on s'y attendait tous, le film propose un excellent survival, optant pour un aspect davantage divertissement que drame. In The Heart Of The Sea est donc un très bon film pop-corn, mais pas la meilleure réalisation de Ron Howard, peut être trop main-stream.
L’aventure est quand même prenante. Même s’il faut bien admettre que les couleurs et les effets spéciaux donnent au film un aspect fabriqué un peu raté…. Cependant décors et baleines méchantes sont bien faits. Et la dureté du métier est bien représentée
Ce qui est certain avec ce MobyDick, c'est qu'on a pas du tout envie d'être baleinier au début du XIXème siècle, quel boulot de fou!!! Pour le reste, du CGI à revendre, certaines scènes pourtant sur un bateau, donnent vraiment l'impression d'être sur un manège géant. Le film perd toute crédibilité dans l'impression qu'il donne de la présence réelle d'hommes sur un bateau en plein cœur de l'océan. De fait, on décroche totalement et ce n'est pas les acteurs qui vont rattraper tout ça. Grosse déception de la part de Ron Howard.
En adaptant l'histoire vraie qui a inspiré Moby Dick, Ron Howard signe un récit d'aventures palpitant et spectaculaire, porté par un Chris Hemsworth convaincant. 3,75
Une première partie faite de scènes de mer impressionnantes puis, après l'apparition de la baleine, le film traine en longueur et décrit une survie longuette, manquant d'âme, pour des personnages auxquels on n'arrive pas franchement à s'intéresser.
En reprenant le récit ayant inspiré "Moby Dick" à Hermann Melville, Ron Howard signe un récit de survie balisé mais efficace où les hommes affrontent une nature hostile. À grand renfort d’effets spéciaux numériques, il assure le spectacle.
L'histoire sur laquelle ce récit est basé est impressionnante, néanmoins je ne suis pas totalement convaincu. Quelque chose sonne faux, et on y croit jamais complètement. La faute à des effets spéciaux trop présents peut-être.
Un film de qualité ; les scènes en mer sont vraiment sensationnelles, les images sont belles, on sent vraiment un respect envers ces baleiniers qui menaient une dure vie à bord des bateaux pendant des mois et des mois, parfois au péril de leur vie.
On connait tous l'histoire de Moby Dick mais saviez-vous que derrière le roman d'Herman Melville se cache une histoire vraie ? Plutôt que de se relancer dans une énième relecture du livre, le réalisateur Ron Howard a choisi de mettre en lumière ce récit de survie de l'équipage de l'Essex que l’appât du gain a fait prendre des risques inconsidérables. Promettant d'intenses scènes en mer, Au Coeur De L'Océan semble avoir tout pour être source d'un incroyable spectacle mais Ron Howard qui a beaucoup déçu ces dernières années saura t'il retrouver la flamme de ses débuts ?
Cela faisait bien longtemps que Ron Howard ne nous avait pas proposé une grande histoire d'aventure. Le réalisateur de Willow semblait avoir délaissé ces dernier temps les fresques épiques pour des histoires bien plus terre à terre qui n'ont que rarement rencontré le succès escompté. Ce qui motive aujourd'hui le metteur en scène de Willow et Cocoon, c'est de raconter des histoires vraies. Lorsqu'il a appris que le roman Moby Dick était justement basé sur des faits réels, il a immédiatement accepté de réaliser son adaptation.
Il y a deux récits en un dans Au Coeur De L'Océan. Le film commence avec Herman Melville qui va tenter de convaincre l'ancien mousse de l'Essex de lui raconter son périple. Ce n'est que lorsqu'il accepte de sortir de son silence qu'entre en scène l'équipage de l'Essex et que commence la chasse à la baleine. Mais là encore alors qu'on s'attendait à un combat acharné entre un homme et un cachalot presque irréel, le film prend une toute autre tournure spoiler: lorsque l'Essex est coulé par l'animal . Nous sommes désormais dans un film de survie que la bande annonce du film nous avait bien caché et qui manque clairement d'originalité après avoir récemment vu le Invincible d'Angelina Jolie.
Clairement conçu pour être projeté en Imax, le nouveau film de Ron Howard déçoit sur un écran de cinéma normal car l'image semble du coup plus étriquée. Alors que ce récit aurait mérité une large image, il laissera de grandes zones vides sur les cotés de l'écran de cinéma mais évitera les bandes noires sur un téléviseur 16/9ème. Même si la 3D est réussi, on en prend pas assez plein la vue alors qu'on espérait une grande aventure épique et dépaysante. C'est aussi peut être parce que Ron Howard s'est plus intéressé ici à l'aspect dramatique de cette histoire qu'à ces scènes d'action.
Avant de voir Chris Hemsworth prendre la mer, il faudra supporter les scènes assez inintéressantes où Ben Whishaw en Herman Melville supplie Brendan Gleeson qui joue la version âgée et alcoolique du mousse Thomas Nickerson de raconter cette histoire. On préfère clairement le charisme de l'acteur de Thor qui fait un excellent marin qui rêvait de devenir capitaine mais qui se fait voler le job par un fils à papa joué par Benjamin Walker. Leur rivalité est le vrai enjeu de ce long métrage mais n'est clairement pas ce qu'on voulait spécialement voir.
Dans les seconds rôles, le jeune Tom Holland découvert dans The Impossible joue la version jeune du personnage de Brendan Gleeson. Choisi pour être le prochain Spider-Man du Marvel's Cinematic Universe, ce film est du coup la première occasion de le voir à l'écran face à Chris Hemsworth qu'il retrouvera dans Avengers 3. On retrouve aussi l'excellent Cillian Murphy, le héros de 28 Jours Plus Tard, malheureusement dans un petit rôle de faire valoir. Enfin, les fans de Game Of Thrones pourront se réjouir du rôle confié à Michelle Farley qui joue la femme du vieux Thomas Nickerson.
Entre la longue installation avant que les scènes de chasse à la baleine ne commencent et le long passage d'errance après le naufrage de l'Essex, Au Coeur De L'Océan n'est clairement pas le film qu'on espérait voir. Même si Ron Howard signe une oeuvre à l'image soignée, on ne pourra qu'être déçu d'avoir été attiré par une bande annonce mensongère qui ne montre pas la réalité du film. Au final Au Coeur De L'Ocean manque surtout d'originalité, ce n'est probablement pas pour rien qu'Herman Melville avait préféré enjoliver cette histoire plutôt que de nous la servir brut de décoffrage mais avec son goût des histoires vraies, Ron Howard ne la visiblement pas compris.
(...) Si la forme est réussi, le fond prend définitivement l’eau par un scénario beaucoup trop simple, sans enjeux majeurs avec encore moins d’ambitions sur le plan émotionnel. Ron Howard à défaut d’être un immense réalisateur a toujours été sérieux dans les œuvres qu’il a su de mettre en images. En ça, quelques films majeurs ont pu émerger de sa filmographie mais « Au cœur de l’océan » malgré son efficacité n’en fera pas partie. Peu de suspense, peu d’intensité. En outre, la critique politique qui nous renverrait à notre époque et nos modes de consommation ne fonctionne pas vraiment. En résulte certaines lourdeurs tant sur le plan démonstratif, qu’émotionnel, puisque toute la partie dramatique est relativement hachée et trop rarement mise en scène avec soin. Malgré ces réserves, Ron Howard a trouvé dans cet espace maritime un univers de jeu de mise en scène époustouflant. Les effets spéciaux très réussis parviennent à donner corps et vie à au(x) « monstre(s) » marins et l’essor d’une crédibilité n’est pas à remettre en cause. Certes on retrouve la recette des films à l’ancienne, trop rare il est vrai ces dernières années, mais il manque ce petit plus qui nous ferait nous attacher aux personnages. Or, on ne sent à aucun moment cette envie, cette notion qui permet aux films d’aventures de nous faire passer du simple regard contemplatif à l’émerveillement, au voyage. « Au cœur de l’océan » n’est pas mauvais, loin de là, il manque simplement de cette touche épique, de suspense, de psychologie sous-jacente qui fait parfois les grands films du genre. Et malgré toute la bonne intention du réalisateur, le côté réflectif qu’il tente d’apporter arrive avec la lourdeur d’un cachalot. Oui l’homme est un danger pour l’homme et il détruit la nature bienfaisante. Discours trop rare et souvent nécessaire mais amené de cette manière, l’effet s’avère anéanti, voire sabordé pour les boursoufflures du trop. C’est cet ensemble, probablement trop indigeste, qui donne au film des allures un peu trop lentes et casse un peu le rythme (peu aidé également par les nombreux allers et retours en flashback). « Au cœur de l’océan » est effectivement une réussite sur le plan du spectacle mais reste en demi-teinte pour tout ce qui est traité de l’ordre de l’intime et de l’émotionnel. (...)
Au vu de sa bande annonce très racoleuse, je m'attendais à une production bien ridicule et partais avec un préjugé négatif. Mais j'avais envie de voir un film d'aventure, chose très rare de nos jours, et aimant beaucoup "Moby Dick" et "Master and commander", je me décidais à tenter le visionnage, ce que je n'ai finalement pas regretté. L'affrontement entre le grand cachalot et les chasseurs de baleines n'est que l'élément central du film, on n'est pas dans une version 19ème siècle des "Dents de la mer", on a avant cela un film d'aventure maritime très conventionnel dans ses enjeux (le capitaine incompétent mais riche versus le second compétent mais pauvre) et après cela un survival également classique. Donc on n'a rien d'aussi spectaculairement grotesque que la promesse de la bande annonce, on est dans quelque chose d'assez réaliste où l'humain est au cœur du film. Mais malheureusement, si il est visuellement beau et réussi avec une bonne réalisation (même si j'ai regretté quelques scènes d'action trop cut) et des effets spéciaux globalement convaincants, c'est bien sur le développement psychologique des personnages qu'il échoue quelque peu, même si on échappe finalement à un traitement trop caricatural et manichéen. "Au cœur de l'océan" est par conséquent un film qui pourra plaire à ceux qui souhaitent se replonger dans l'ambiance de films d'aventures humaines et spectaculaires 'à l'ancienne'.
Un peu passé sous les radars en son temps et porté disparu depuis, Au coeur de l'océan est un film à découvrir ou redécouvrir. D'une part de par son casting, imaginez Ron Howard à la réalisation, et les acteurs Tom Holland, Chris Hemsworth ou Cillian Murphy. Certes le film a un peu vieilli de par ses effets spéciaux, mais l'histoire jusqu'à la confrontation attendue et terriblement prenante. La seconde partie est moins efficace, les naufragés tentant de survivre sur une île ou sur les mers n'offre étonnant pas un scénario très captivant pour le spectateur laissant un goût d'inachevé.
Film laissant un peu sur notre faim. L’histoire en elle même est bien : l’écrivain du futur Moby Dick vient rendre visite à l’un des survivants du naufrage de l’Essex attaqué par un énorme cachalot en vue d’écrire son bouquin. On est transporté plusieurs années plus tôt sur ce navire qui recherchait de l’huile de baleine à travers le monde et où le survivant, alors moussaillon, fut témoin de toute l’histoire véridique. Le film est truffé d’effets spéciaux décoiffants reproduisant les bancs de baleines et le travail des harponneurs. Seulement voilà, beaucoup trop de défauts empêchant de vraiment entrer dans l’histoire. D’abord le second du capitaine, le bellâtre de service qui fait marin comme moi je fais archevêque. Ensuite le timing, où le naufrage a lieu en 1820, avec notre moussaillon de service, lequel transmet les infos plus tard à Melville en…1850, alors qu’il a facilement 65-70 ans. Enfin, les marins ayant été naufragés 90 jours sur des chaloupes rentrent au port même pas amaigris. Dommage que les Américains, de manière générale, ne soient pas plus attentifs à ce genre de détails. Malgré cela le film est pas mal.
Au cœur de l'océan c'est le film de Mobby Dick, mais je ne sais pas s'il a été transformé, mais c'est un très bon film. D'abord on pense à un film facile avec un héro et le méchant capitaine, pis la mise à mort d'un énorme cachalot, mais non on tombe de haut, le second chapitre est une véritable oeuvre d'art.
D’un point de vue formelle, le film fonctionne ; l’immersion dans ces déserts de mers hostiles est réussie. On peut en revanche regretter le caractère systématiquement archétypaux de l’ensemble des personnages.