L'histoire sur laquelle ce récit est basé est impressionnante, néanmoins je ne suis pas totalement convaincu. Quelque chose sonne faux, et on y croit jamais complètement. La faute à des effets spéciaux trop présents peut-être.
Bon film qui nous montre une époque peu mise en avant avec un métier qui a permis en partie au monde d’être là où il en est aujourd’hui. Le récit est très bien fait.
Au Cœur de l'Océan est un film captivant qui nous plonge dans une aventure maritime intense. L'histoire, inspirée de faits réels, est fascinante et tient le spectateur en haleine. Le visuel est agréable, offrant de belles images des mers tumultueuses. Les acteurs s’acquittent bien de leurs rôles, ajoutant de la profondeur aux personnages. Bien que le film ait ses longueurs, il parvient à maintenir l'intérêt grâce à son atmosphère et son récit intrigant. Une expérience à ne pas manquer pour les amateurs d'aventures maritimes !
Film assez inégal. Ca se regarde mais ça ne marque absolument pas les esprits. Il manque beaucoup trop d’éléments pour rendre ce film plus plaisant. Des personnages plus consistants d’abord (malgré un joli casting), et une aventure plus épique ensuite. Au cœur de l’Océan demeure toutefois un divertissement acceptable.
Un bon film d'aventure de Ron Howard avec Chris Hemsworth et Tom Holland en autre.
Nous suivons une histoire de navigateurs chasseurs de baleine qui ont eu affaire à un géant cachalot blanc. Histoire racontée à Hermann Melville qui écrira le roman "Moby Dick".
C'est mouvementé. C'est prenant. Bien réalisé. De bon maquillage de naufragés.
Malheureusement, c'est par un côté un peu survolé niveau personnage, niveau sentiment.
Des fois, je me dis qu'à l'époque, l'homme était vraiment timbré, sérieux, comment tu te dis que je vais chasser une baleine avec une lance en bois et en fer. Plus sérieusement, c'est un superbe film sur le récit véridique qui a inspiré par la suite le livre de Franck Ferrand, un chasseur de baleine faisant naufrage suite à un affrontement contre un cachalot qui traque et détruit ses proies qui sont par la même occasion ses assaillants. On suit toute l'histoire avec passion et le film tient vraiment bien !
J'ai juste envie de dire : Merci Ron Howard d'être aussi bon... Que ce soit dans le choix des acteurs (Cillian Murphy est impressionnant), dans les scénarios ou dans les décors le film est réussi. Mais je ne mets pas la note de 5/5 car par moment le film est un peu long. Mais c'est quand même un film à voir, ce film devrait être culte.
Ron Howard est un bon metteur en scène (Apollo 13) mais n'a jamais pu sauver des scénarios médiocres (Cocoon, Da Vinci Code, Inferno… ) Ici le pitch referme des éléments que l'auteur a su rendre spectaculaire, notamment, toute la partie maritime. Hélas le scénario comporte aussi des faiblesses, ainsi Chris Hemsworth passe son temps à fanfaronner, sa rivalité avec le capitaine est insuffisamment et maladroitement écrite, et ne parlons pas de la conclusion, là où il aurait fallu du cynique voire du sordide on tombe dans l'impensable. Le film est cependant tout à fait regardable pour son côté spectaculaire.
5/10 je cherche encore la beauté de ce film mais ce que j'ai vu c'est la cruauté des humains qui et encore pratiquée aujourd'hui sinon l'histoire et banale et mou a souhait
Un bon film qui se laisse regarder avec intérêt et plaisir. De belles images, des baleines très impressionnantes. Les acteurs font le job. A ne pas bouder. Vous ne le regretterez pas. Attention toutefois, il y a des scènes très dures.
En préférant à une nouvelle adaptation du roman de Herman Melville celle de l’ouvrage de Nathaniel Philbrick consacré à sa genèse, et notamment à l’« histoire vraie » qui aurait inspiré le romancier, Ron Howard affirme d’entrée de jeu sa volonté de s’écarter du symbolisme littéraire pour se raccorder à la concrétude d’un vie de labeur passée en mer. La trajectoire métaphysique d’Ismaël mute ici en mise à l’épreuve physique d’Owen Chase, commandant en second interprété avec conviction par Chris Hemsworth, soucieux de traquer les cachalots pour leur graisse et en tirer l’argent nécessaire à la survie des siens. Pourtant, le réalisateur se fourvoie complètement et livre une mise en scène clipesque qui se révèle incapable de faire durer un plan plus de cinq secondes ; celle-ci produit une artificialité dommageable, augmentée par les trucages numériques grossiers et souvent hideux. Le discrédit est complet : comment croire en la véracité d’une expédition aussi boursouflée, gonflée par la musique épique de Roque Baños ? Le pire étant ce tic de réalisation qui capte en gros plan des actions ou des objets – nous observons souvent ce tic dans des productions téléfilmiques culturelles de reconstitution historique. Gage de vérité, à n’en pas douter… En résulte une production sans âme qui applique le cahier-décharge de la survie en pleine mer : rivalité entre hommes sur fond d’insubordination et de privilèges liés à la naissance, tempête très violente, apprentissage du jeune mousse qui se fait d’ailleurs narrateur de l’histoire etc. Le radeau de la Méduse n’est pas loin, quoiqu’il ne bénéficie pas d’une écriture des personnages soignée. Comment, en effet, nous attacher à l’équipage lorsqu’on ne voit jamais celui-ci dans son quotidien ? Les ellipses condensent l’action, seul intérêt poursuivi par ce long métrage médiocre. Qu’importe l’« histoire vraie », notion tant prisée aujourd’hui : la fiction est bien plus grande, bien plus puissante, bien plus profonde que cet Heart of the Sea lacunaire. Relisons Melville.
Film laissant un peu sur notre faim. L’histoire en elle même est bien : l’écrivain du futur Moby Dick vient rendre visite à l’un des survivants du naufrage de l’Essex attaqué par un énorme cachalot en vue d’écrire son bouquin. On est transporté plusieurs années plus tôt sur ce navire qui recherchait de l’huile de baleine à travers le monde et où le survivant, alors moussaillon, fut témoin de toute l’histoire véridique. Le film est truffé d’effets spéciaux décoiffants reproduisant les bancs de baleines et le travail des harponneurs. Seulement voilà, beaucoup trop de défauts empêchant de vraiment entrer dans l’histoire. D’abord le second du capitaine, le bellâtre de service qui fait marin comme moi je fais archevêque. Ensuite le timing, où le naufrage a lieu en 1820, avec notre moussaillon de service, lequel transmet les infos plus tard à Melville en…1850, alors qu’il a facilement 65-70 ans. Enfin, les marins ayant été naufragés 90 jours sur des chaloupes rentrent au port même pas amaigris. Dommage que les Américains, de manière générale, ne soient pas plus attentifs à ce genre de détails. Malgré cela le film est pas mal.