Au coeur de l'Océan
Note moyenne
3,7
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364 critiques spectateurs

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Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 décembre 2016
Un spectacle qui donne le mal de mer mais ne garantie pas grand chose de plus. Howard en fait "juste ce qu'il faut" pour satisfaire un public amateur d'épopée héroïque en 3D. Certes ce n'est pas Moby Dick mais l'histoire vraie qui l'a inspirée. Voilà. Le mythe "baleinesque" semble gênant et trop rapidement évoqué, on comprend qu'il ne fallait pas s'attarder à une analyse profonde et pourtant les images du monstre marin suffisent à apporter son âme et sa constitance à ce récit d'aventure. Récit qui arrive trop tard finalement car tout ce qu'on nous sert ici a un désagréable goût de réchauffé. Heureusement et je le répète le cachalot apparaît, et à nos yeux de spectateur du XXIème siècle avec tout ce que cela implique, sa présence est finalement la bienvenue, tel un guerrier de l'ombre opérant pour une mystérieuse vendetta dont nous sommes pris à témoins. Toutes les parties de cette histoire ne se valent pas, certaines sont beaucoup plus prenantes que d'autres, mais globalement on retiendra surtout que le visuel, la forme narrative étant très basique et l'histoire ne révèlant rien d'inattendu.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2015
Réalisateur très inégal, Ron Howard s'attaque avec "In the Heart of the Sea" à l'histoire de l'Essex, un baleinier dont le naufrage inspirera à Herman Melville le célèbre roman "Moby Dick". Le résultat est un film en demi-teinte, comportant du bon et du pas terrible. La reconstitution des baleiniers du 19ème siècle est travaillée, appuyée par de jolis plans d'ensemble, mais les gros plans utilisés pour minimiser les CGI, et la photographie bleue-verte virent parfois vers le maladroit. La première partie offre de bonnes scènes d'action, prenantes mais trop courtes, sans doute car le fait que les protagonistes soient des tueurs de cachalots est assez difficile à vendre à un spectateur du 21ème siècle. Les interprètes sont de qualité (Chris Hemsworth, Brendan Gleeson, Cillian Murphy...), mais les personnages sont stéréotypés (le capitaine peu expérimenté arrogant, le second vétéran et respecté par les marins, les armateurs véreux...). En outre, le récit est fort classique, que ce soit dans ses péripéties et notamment son second acte déjà vu ailleurs, ou dans son fond moraliste. Au final, "In the Heart of the Sea" n'ennuie pas, mais on aurait pu espérer un film d'aventure plus ambitieux et épique.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2021
Le réalisateur Ron Howard (Backdraft, Horizons lointains, Apollo 13, Un homme d'exception, Da Vinci Code, Anges et démons...) nous propose ici de se plonger (c'est le cas de le dire) dans une aventure maritime au milieu du 19ème siècle autour du continent américain.
Quelques chasseurs de baleines, partis en mer pour faire fortune à la recherche d'une huile si convoitée à l'époque, se retrouvent un jour confrontés à un cachalot blanchâtre gigantesque qui va couler leur navire et les traquer dans l'océan...
Si l'histoire n'est pas ennuyeuse et les effets spéciaux de bonne tenue, on aurait aimé des personnages un peu plus étoffés et des émotions plus fortes pour un film de cette envergure...
Divertissant mais pas plus.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2015
Ron Howard adapte le roman "In the Heart of the Sea" lui-même inspiré des évènements réels qui se sont déroulés en 1819-1821 lors de la campagne du baleinier Essex. Des faits qui ont eux-mêmes inspirés le romancier Hermann Melville pour son roman "Moby Dick" (1851) donc insistons et soyons clair, ce film n'est pas un énième "Moby Dick" mais un film historique tiré des faits réels. Cependant le film reste une fiction puisque de nombreuses parties restent imaginaires. Dommage car c'et ce qui donne plusieurs incohérences. Néanmoins Ron Howard signe là un film dense qui réunit tous les paramètres d'un bon drame d'aventure à défaut d'être surprenant.
Guimzy
Guimzy

194 abonnés 467 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2015
Ce film va obligatoirement faire des mitigés. Normal, on est dans du pur cinéma américain, qu'il s'agisse des personnages ou de de l'histoire romancée. Mais ce qui frappe quand on regarde Au coeur de l'océan, c'est le véritable sens du spectacle qu'à Ron Howard.

A mi-chemin entre Master and Commander : De l’autre côté du monde et En plein tempête, le projet porté par la Warner Bros. avait une ambition assez folle. Le choix de le confier au Ron Howard post Rush était tout à fait logique. Ce type d’histoire correspond parfaitement à ses envies de raconter ces histoires d’hommes qui vont au-delà de leurs propres limites, quitte à perdre beaucoup (et même la vie). On repense forcément à Apollo 13 ou De l’ombre à la lumière et l’on attendait avec impatience à la vue des premières bandes-annonces. Et le premier point fort qui marque, c'est évidemment l'esthétique du film, très propre. La première heure d’Au cœur de l’océan réussit à nous replonger dans une époque pas si éloignée de la notre où le pétrole n’avait pas encore été découvert et l’huile de baleine le remplaçait alors à toutes sortes de fonctions dans la quotidien de l’humanité. Malgré une qualité d’incrustation des effets visuels sur fonds verts qui varie nettement d’un plan à l’autre, le cinéaste parvient à lancer ses scènes avec un vrai souffle d’épique et d’aventure. Il retranscrit parfaitement les risques encourus par ces marins de l’époque sur ces barques prêtes à chavirer au milieu des bancs de cachalots, tout en l’achevant sur une note amère. L’exaltation de la chasse laisse alors la place à la déchirante agonie d'un cachalot depuis les yeux du jeune Thomas Nickerson.

En dehors du visuel, c'est aussi superbement bien filmé. Certains grands-angles provoquent un effet très classe sans parler des plans qui varient sur le bateau et pendant la survie de l'équipage. Tout cela donne place à un véritable spectacle cinématographique que Ron Howard nous envoie en pleine face. L'arrivée du grand cachalot (dont l'apparition nous fait facilement penser aux Dents de la mer) est d'autant plus spectaculaire. Je l'aurais même vu plus gros encore. Vient alors la seconde partie du film : la survie de l'équipage, dont certains ont été déçus car la folie ne semble pas assez présente. L'instinct de survie est beaucoup plus poignant et les personnages sont beaucoup plus forts et attachants quand ils ne sombre pas facilement dans la folie. C'est là qu'Au coeur de l'océan fait fort car on est en totale empathie avec les survivants et on souffre avec eux, on arrive presque à s'identifier nous-même. Si la folie l'avait emporté, ça aurait gâché une partie de ce spectacle.

En parlant de ça, il faut tout de même avouer que scénaristiquement c'est loin d'être parfait. Certaines scènes viennent un peu plomber l’atmosphère, et d'autres sont assez niaises et manquent de subtilité. C'est assez maladroit et c'est dommage car ça nous fait sortir de ce film, au final assez poignant, qui nous dépayse complètement pendant 2 heures.
Rudy M
Rudy M

79 abonnés 954 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2015
Un film avec un très beau visuel, avec deux parties distinctes , l'une pour la chasse au cachalot et l'autre pour la survie , cependant j'ai trouvé ce film entre deux eaux ( désolé pour le jeu de mot ) justement entre un récit de faits réels de survie et un conte fantastique, au final on navigue un petit peu entre les deux
Tarasboulaba
Tarasboulaba

43 abonnés 155 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2015
La critique de "Cyclon86" est très juste et résume bien ce que j'ai ressenti. 2 parties, séparées par le naufrage dû à l'attaque du cachalot géant, mais dont la 1ère met environ 30' à démarrer (assez cul-cul la praline, ennuyeuse, pleinde de stéréotypes) et la seconde peine à nous tirer jusqu'à la fin de ces trop longues 2 heures. De plus, l'abondance d'images numériques, l'usage de la 3D pas toujours utiles donnent l'impression d'être certes immergés, mais dans pas grand chose. Si Ron Howard nous offre parfois des chefs d'oeuvre, il nous pond parfois des films vraiment pas terribles, et celui-ci en fait malheureusement partie. Dommage...Vivement la semaine prochaine "Starwars" en éspérant qu'ils ne nous fassent pas le coups des "Terminator" ou des "X-Mens" où chaque nouvel épisode est moins bien que le précédent
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2015
Il faut bien admettre l'évidence en sortant de ce "Au Cœur de l'Océan" assez décevant, Ron Howard n'est rien d'autre qu'un honorable mercenaire au service de l'industrie hollywoodienne, capable donc de produire des films moyens et moyennement consensuels sur n'importe quel sujet. Et le coup de génie - finalement inexplicable - de "Rush" ne change rien à l'appréciation globalement tiède qu'on pourra porter sur son... "œuvre". Mal servi il est vrai ici par un script médiocre (aucun approfondissement de l'antagonisme entre le capitaine et son second, aucune empathie vis à vis de personnages dont on se moque qu'ils survivent ou non, un manque flagrant de prise de position entre la vision utilitaire de l'époque et la compassion écolo actuelle vis à vis des cachalots), trahi par une 3D hideuse qui dé-réalise le travail de l'image et de la mise en scène et maintient le spectateur à distance du récit, Howard peine à sauver les meubles avant de finalement lâcher prise dans la dernière partie du film : il édulcore le calvaire de ses naufragés et nous plonge du coup dans un ennui poli, que les quelques stéréotypes finaux sur le pouvoir et l'argent transformeront en irritation. Bref, entre un Hemsworth caricatural en diable et un Brendan Gleeson sous-employé, avec des effets spéciaux médiocres (faute de moyens ?) et une direction artistique conventionnelle (musique insupportable et esthétique brumeuse stéréotypée), "Au Cœur de l'Océan" épuise vite son capital de sympathie, généré par l'évocation de la genèse du chef d’œuvre qu'est "Moby Dick". Mieux vaut 100 fois revoir "Master and Commander".
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 décembre 2015
Film magnifique pour moi qui est 14 ans c'est une leçon de vie. L'histoire est touchante, parfois très dure mais tellement vraie. JE SUIS FAN
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2015
Classique de la littérature, "Moby Dick" a déjà été adapté au cinéma (on se souvient encore de la version ambitieuse de John Huston) et Ron Howard semble ne pas vouloir s'aventurer sur ce terrain. Il préfère alors se concentrer sur l'histoire vraie ayant inspiré Herman Melville, le naufrage de l'Essex en 1820, baleinier coulé par un immense cachalot. Si la première partie du film répond à toutes nos attentes, "Au Cœur de l'océan" ne tarde pas à décevoir dans sa deuxième partie. De façon générale, le film s'avère bancal et clairement scindé en deux. La faute à un climax (véritable morceau de bravoure impressionnant) arrivant en milieu de film et laissant la seconde partie s'enfermer dans un récit de survie classique, vu, revu et répétitif. Heureusement la première partie parvient à faire oublier ses personnages stéréotypés et offre un vrai récit d'aventure à la reconstitution soignée, aux scènes de chasse à la baleine plus vraies que nature, notamment grâce à un sens du montage dissimulant plus ou moins habilement des effets numériques voyants. Dommage que l'ensemble ne tienne pas ses promesses et finisse par ramer.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 décembre 2015
Un moment agréable devant ce film offrant des images impressionnantes et des scènes d'action très bien tournées. Après, on reste un peu sur sa faim côté scénario et envergure des personnages..
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2015
Qui est partant pour une bonne vieille partie de pêche à la baleine aussi gigantesque que ses portées métaphoriques ?

Plutôt qu'une nouvelle adaptation de "Moby Dick", Ron Howard choisit de nous raconter "l'histoire derrière l'histoire", c'est à dire le récit a priori véridique du navire Essex et de son équipage qui, en 1821, ont croisé la route d'un cétacé au caractère bien trempé.
À l'écran, ces faits prennent la forme d'une confession du dernier survivant de l'Essex à un certain Herman Melville persuadé qu'il tient, à travers cette histoire, son futur chef-d'œuvre littéraire.

Cette façon d'aborder le mythe de Moby Dick a autant de qualités que de défauts : si l'aspect "véridique" (et donc qui se veut réaliste) de ce récit renforce un peu plus la fascination que l'on peut avoir pour cet équipage confronté à un cachalot blanc qui a visiblement une dent contre les humains qui massacrent ses congénères, il empêche hélas cette histoire d'avoir autant de possibilités d'interprétation que le célèbre livre de Melville, la réduisant à sa plus simple portée : l'aventure humaine.

Mais une aventure humaine ô combien passionnante et éprouvante traversée de moments saisissants que la caméra de Ron Howard sait véritablement mettre en relief et portée par un duo antagoniste Chris Hemsworth/Benjamin Walker en grande forme ( mais peut-être pas exploité à son maximum).

Un autre souci réside dans la construction très classique en flashbacks du récit entraînant toute une série de va-et-vient temporels qui ne vont avoir de cesse de casser le rythme du film et de l'empêcher d'insuffler le souffle épique qui aurait dû le traverser en permanence.
De plus, ce sentiment de progression en dents de scie du long-métrage sera renforcé par un trop grand nombre de facilités agaçantes (une relation père/fils de substitution pas très subtile entre le narrateur et le héros, un personnage au combien irritant et aux réactions pas crédibles pour un sou (le cousin), etc) désamorçant constamment les moments où le film pourrait se complexifier davantage dans des directions plus intéressantes.

Au final, Ron Howard nous offre tout de même un indéniable vrai bon moment de cinéma "à l'ancienne" souvent captivant mais dont le classicisme l'enferme hélas dans le simple divertissement efficace aux sous-propos qui auraient mérité un meilleur développement.
maeloste33
maeloste33

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 décembre 2015
Il est rare que je laisse un avis. Mais dans le cas présent, c'était pour moi indispensable.
Sur le très bon souvenir d'un Apollo 13, un film de Ron Howard ne se loupait pas.
Je n'ai pas été déçu, bien au contraire.
Dès le début du film, nous sommes dans l'histoire. Les images ont une belle lumière avec un coté vieux tableau du XVIIIème. Les prises de vue sont parfois atypiques, et en y réfléchissant bien, on retrouve le même style dans Apollo 13, ou Rush... Normal, c'est du Ron Howard, c'est sa patte... Le décalage avec le rôle de Richie Cuningham qu'il avait dans "Happy days" me fait sourire. L'habit ne fait pas le moine...
Question bande musicale, j'ai passé de beaux moments sur des vues parfois grandioses.
Quant au scénario, je me suis laissé porté. Un joli moment de détente qui m'a laissé un très bonne impression, et c'est bien pour moi l'objectif d'une séance de cinéma. Il ne manquerait plus que j'y aille pour réfléchir...
jaggg
jaggg

23 abonnés 197 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2015
O capitaine, mon capitaine….
Voici un récit dramatique, épique, digne de Homère. On en apprend tout un rayon sur ce qu’est la chasse à la baleine. Certes, le métier de pêcheur est difficile. Mais ça n’a aucune mesure avec ce qu’est la traque des cétacés, puis la chasse particulièrement dangereuse au harpon de l’animal gigantesque (notre cachalot blanc fait… 30 m !) face à une poignée de créatures minuscules ballotées sur une coque de noix qu’un seul coup de queue peut envoyer par le fond à tout moment. L’abattage qui suit est tout sauf une partie de plaisir, quand l’équipage doit découper la bête et ici on plonge, dans le sens littéral du terme, dans les entrailles du métier de chasseur de baleine qui est d’extraire du « monstre marin » la précieuse huile nécessaire à l’éclairage et au chauffage. Entre autres…

L’aventure puis les tragédies de ces hommes embarqués sur l’Essex les marqueront à jamais, quand de chasseurs ils deviennent gibier.

Un peu longuettes, les scènes où le vieux Thomas Nickerson (ex-jeune moussaillon ayant survécu à ce cauchemar) n’arrive pas à se décider s’il va raconter l’histoire à l’écrivain Herman Melville. Mais cela reste un bon et beau film d’aventure où les moments de tension ne manquent pas.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 décembre 2015
L histoire est intéressante et on plonge bien ds le scenario.
La 3d ne sert a rien comme souvent !
La bande son est malheureusement peu existante...
Le film est bien monté et la caméra est bien ds l action.
Mais la photo est sale...effet volontairement vieilli surement. C est qqe chose qui m a empêché de pleinement apprécié ce film.
Ca reste correct sur l ensemble et a voir
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