Fish Tank
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374 critiques spectateurs

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Nicolas L.
Nicolas L.

120 abonnés 2 091 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juin 2023
Film social britannique à la Ken Loach mais avec plus de peps, plus d'énergie et moins de politique. Un scénario extrêmement bien écrit sur les premiers émois amoureux interdits d'une ado en mal de vivre. La jeune actrice creve l'écran et meme si on est sur une mise en scene pas ouf, on passe quand meme un bon moment de cinéma.
Philcroc
Philcroc

88 abonnés 128 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2021
Un film intéressant sur une adolescente anglaise rebelle dans un quartier populaire anglais. Un drame social qui fait penser au cinéma de Ken Loach. Katie Jarvis est impressionnante et Michael Fassbender très bon.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 mai 2023
Un film sur quoi, une famille monoparentale des quartiers populaires d'un coin de l'Angleterre, deux enfants laissés sans amour à la dérive, une mère alcoolique et porté sur le déni de ses enfants, la souffrance simple des milieux populaire, la frontière avec le monde Gitan, la vie est dure et ne semble pas changer, et ne changera pas.
velocio

1 545 abonnés 3 521 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 septembre 2009
Il y a 3 ans, "Red Road", le premier long métrage de la britannique Andrea Arnold avait été sélectionné en compétition au Festival de Cannes et avait obtenu un Prix du Jury loin d'être immérité. Prometteur ! C'est donc plutôt confiant qu'on attendait son 2ème film, également sélectionné en compétition à Cannes. On y retrouve une jeune adolescente mal dans sa peau qui veut échapper par la danse hip-hop à la banalité de son existence. Sa mère est une adolescente attardée et sa soeur une petite peste mal embouchée. Il y a aussi le nouveau petit ami de sa mère, qui cache probablement quelque chose. Comme la plupart des films de la compète cannoise 2009, ce film est beaucoup trop long. En fait, il est plutôt pas mal pendant 75 minutes mais devient carrément insupportable pendant les 45 dernières minutes. Dommage !
Cinephilegirl
Cinephilegirl

136 abonnés 495 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2009
Vu en VOST, un long-métrage qui oscille entre chronique sociale et portrait d'adolescente mal dans ses baskets. Les comédiens sont formidables, Katie Jarvis en tête. La jeune actrice en "jette" littéralement dans le rôle de Mia, demoiselle rebelle qui doit composer entre une mère-ado et sa peste de petite soeur. Michael Fassbender compose également un personnage intéressant, pour le moins ambigu (tour à tour sympathique et odieux).
Le film s'enchaîne (presque) sans temps morts, et on se prend à s'attacher à la vie de cette jeune fille.
John Henry
John Henry

127 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2011
Ca grouille, ça pleurt, ça rit, ça ment, ça s'étreint, ça vit quoi !
Starwealther
Starwealther

110 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2011
Un très bon film anglais où une fille de 15 ans galère dans une famille de paumés, sa mère est alcoolique et ne fait rien de ses journées à part la bringue! C'est très bien joué et ce film peint parfaitement une société pauvre et en détresse d'une banlieue en Angleterre. J'ai beaucoup aimé ce film qui montre la misère d'enfants qui ont une famille dont les parents ne sont pas présents.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

95 abonnés 4 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2023
Mia est une jeune fille impétueuse et véhémente, brutale à l'occasion; une ado en rupture, sans camarades et en conflit avec sa mère, une belle blonde peu farouche qui ne l'aime pas et dont le nouvel amant, le sympathique Connor, n'est pas sans troubler Mia, suivant le regard ambigü que toute jeune fille en fleur porte sur un homme qui pourrait être le père autant que l'amant.
Dans le sillage du cinéma social anglais, d'un Ken Loach notamment, la réalisatrice Andrea Arnold signe un film nerveux, comme l'est sa jeune héroine, un film dont la dimension psychologique est néanmoins plus prépondérante que le milieu populaire qui en est le décor. Le portrait de Mia, sensible et juste, montre une jeune fille désorientée, presque désocialisée, dont le salut, l'espérance, tiennent peut-être à son talent de danseuse de hip-hop.
Pourtant, en dépit de la solidité de l'interprétation et du film dans son ensemble, "Fish tank" nous confronte malgré lui à une impression de déjà-vu. Plus particulièrement, la relation que Mia noue avec son jeune beau-père, élément de plus en plus prégnant du scénario, n'est pas vraiment de nature à surprendre et à singulariser l'héroine.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2010
Ce n’est pas un scoop : les Anglais sont bons quand il s’agit de filmer les milieux populaires. En voici la énième preuve, avec les qualités habituelles de ce genre de film : excellence des acteurs (souvent des inconnus, ici Katie Jarvis en premier lieu), réalisme des situations, refus du misérabilisme et de l’angélisme - quelque chose que les Français feraient bien d’imiter. Rien n’est révolutionnaire ou franchement génial, mais c’est bien fait, bien conduit, sensible, intéressant… Et puis une vraie bonne idée: l’utilisation de la musique comme marqueur des différences de milieux sociaux et de générations. On peut aller voir en confiance.
Clingo
Clingo

79 abonnés 128 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2012
Big Fish.

A l'écran, des personnages plongés dans une misère brillamment retranscrite, un malheur qui semble les contaminer tous. De l'autre côté de cet écran, des spectateurs qui eux, pendant une heure cinquante, côtoient une certaine idée du bonheur. C'est que le film d'Andrea Arnold est un petit bijou, un véritable choc qui ne cesse d'impressionner de par sa qualité documentaire, la pertinence de sa mise en scène, l'interprétation admirable de ses acteurs parmi lesquels une splendide révélation en la personne de Katie Jarvis.

Dans la grande tradition du film social à l'anglaise, Fish Tank est une oeuvre dure et presque sans concessions sur une réalité difficilement supportable. Presque, parce que le film ne sombre pas non plus dans un pessimisme absolu où les échappatoires seraient inexistantes. Fish Tank a plus l'air d'un film dont le personnage principal est malheureux, mais qui trouve parfois des sorties salutaires, des bouffées d'air frais qui sont de véritables scènes de grâce au sein du film. Il y a des moments tendrement époustouflants, des choses qui arrivent sans que l'on s'y attende et qui émeuvent parce qu'on se dit qu'enfin, il y a un peu de poésie dans ce monde brutal. Poésie qui passe par la mise en scène elle-même ( les ralentis par exemple, comme une manière de déjouer la rugosité ambiante ) ou par les simples faits. La plupart du temps, ces derniers sont la conséquence de la relation entre Mia et Connor, lequel est un soutien total à la jeune fille ( au sens figuré, mais aussi au sens propre, les scènes où il la porte, la soutient, l'aide à avancer physiquement ne manquant pas ). Des moments suspendus où le poids du déterminisme social et ses lourdes conséquences sont balayés d'un revers de main pour laisser la place à l'espoir, au sentiment que dès cet instant, les choses vont aller mieux. Quelque part, Fish Tank donne l'impression d'être une sorte de feel-good movie avec ceci de paradoxal que ce qu'il décrit n'a rien de réjouissant. Mais plus que le portrait sociologique d'un monde démuni, c'est bien quand il s'échappe vers des sphères poétiques que le film touche en plein coeur et laisse espérer du meilleur pour ses personnages.

Du meilleur, mais en même temps on se demande comment les choses pourraient être pires, et comment surtout la moindre progression positive ne pourrait pas être meilleure...Mia subit donc le déterminisme et sa violence systémique, sa propension à ne laisser quasiment aucune chance à qui voudrait en sortir. Et puis il y a l'autre, qu'il s'agisse d'autres filles du quartier qui la rejettent, ou pire, de propres membres de sa famille pour qui la notion de famille n'a justement l'air de rien d'important. Mia est seule, jusqu'à l'arrivée de Connor donc. Mais même là, il y a un problème, qui cette fois vient plus précisément de la jeune fille, sorte d'animal sauvage qui parce qu'elle a été élevée dans la jungle ne peut qu'appliquer les lois d'un tel environnement. Dès lors, on comprend l'agressivité de la jeune fille, sa manie de sortir la carapace, par fierté, par égoïsme. Par peur plus certainement. Et le film est aussi touchant parce qu'il raconte un éveil au monde, la révélation d'une adolescente ( en même temps que d'une actrice ) à elle-même, la compréhension qu'elle commence à avoir de son corps, et par extension, de son identité. C'est évidemment le propre de l'adolescence d'être dans un entre-deux, quelque part entre l'enfance et l'âge adulte, et le film multiplie les signes d'un passage, faisant par exemple référence à Sciuscia ( le cheval ), autre grand film sur l'enfance et la confrontation à la réalité sociale, ou proposant des signes discrets qui en disent long sur l'évolution de son personnage ( le ballon qui s'envole à la fin est un ultime exemple ).

La beauté de ce cinéma c'est qu'il ne juge pas, mais qu'il essaye davantage de comprendre ceux et celles qu'il filme, et son scénario formidable ne peut qu'aider à l'implication ( les dialogues sont grandioses ). Drame d'une intense beauté, porté par une énergie folle et des fulgurances de mise en scène époustouflantes, Fish Tank est aussi un film de paradoxes qui se ressentent dans California Dreamin', ou dans une scène poignante où deux soeurs s'embrassent en se disant " I hate you ". Un choc.
Candice L
Candice L

56 abonnés 834 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2012
Un très bon film, très réaliste. De bons acteurs, un scénario criant de vérité, et en même temps beaucoup d'actions et de rebondissements. Une vie d'adolescente mouvementée qu'on suit avec intérêt!
Cadreum
Cadreum

63 abonnés 813 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2024
Situé dans un quartier ouvrier anglais, le film suit Mia (Katie Jarvis), adolescente rebelle et solitaire, dont la rage semble se heurter à tout ce et ceux qui l'entoure.

La caméra portée, toujours au plus près de Mia, épouse ses mouvements erratiques, ses danses, ses élans de colère et ses moments d’abandon. Ces cadres serrés et ce choix de lumière naturelle installent une proximité presque suffocante, un huis clos émotionnel, quasi documentaire, devenant l’empreinte de sa réalisatrice.

La bande-son, dominée par des morceaux pop et hip-hop, agit comme une extension de l’intériorité de Mia. Chaque note porte ses désirs, ses frustrations et sa quête désespérée de liberté. La récurrence musicale California Dreamin’ en est le parfait symbole.

Si le film s’inscrit dans la lignée du cinéma social britannique à la Ken Loach, Arnold transcende le genre par une intensité sensorielle et un regard résolument féminin. Fish Tank ne se contente pas de dénoncer les structures des classes oppressives ; il les fait sentir, peser sur chaque mouvement de Mia.

Son environnement fait de béton devient une cage, où même les moments de danse, son unique exutoire, restent contraints par l'espace, comme si l’air lui-même pesait sur ses épaules.

La relation ambivalente entre Mia et Connor (Michael Fassbender), le compagnon de sa mère, est au cœur du récit. Connor, figure paternelle douce mais profondément trouble, incarne à la fois l’espoir et le danger. Leur dynamique oscille constamment entre protection et manipulation, renforçant le sentiment d’instabilité qui traverse le film. Connor n’est ni un sauveur ni un bourreau : il est un reflet des contradictions d’un monde adulte qui abandonne ses jeunes tout en les façonnant.

Mia, dans toute sa complexité, est une figure universelle et profondément singulière. Sa colère, sa vulnérabilité, son langage corporel nerveux traduisent un besoin vital de connexion dans un univers marqué par l’abandon et l’indifférence. Dès lors, les rares instants d'éloignement urbain nous apparaissent en tentatives d’évasion et de connexion. Mais ces espaces, bien qu’apaisants, restent temporaires, jamais pleinement habités.

Andrea Arnold signe ici une œuvre d’une puissance émotionnelle époustouflante, où la caméra vit avec son personnage, respire ses silences et hurle ses frustrations.

Fish Tank, c'est le portrait d’une adolescence en équilibre dans la dureté d’un monde qui ne pardonne et comprend pas
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 mars 2010
Dans la grande tradition du cinéma social anglais avec en figure de proue Ken Loach, Andrea Arnold livre ici un film sur le mal être d'une jeune fille de 15 ans jouée par Katie Jarvis issue d'un casting sauvage...à une gare. Le choix de cette actrice donne au film une crédibilité assez saisissante , et un réalisme très convaincant. Au niveau du casting on peut remarquer aussi la présence de l'excellent Micheal Fassbender et de Kierston Wareing, présente dans It's a free world,justement de Loach. Le film est nourri d'une écriture très juste, notamment dans la volonté non exprimée de Mia de fuir sa situation. Frustrée de sa vie sans père, ne sachant comment vivre avec les autres entre violence et désir, elle éprouve l'invivable besoin de s'évader et cela est justement insinué par la mise en scène de Andrea Arnold. Notamment le plan large de Mia où l'on voit derrière elle des rangées de "grue" visant le ciel, les scènes dialoguées autour de la libellule, de l'aigle Connor ou encore le fil rouge que représente la jument. Mia a le profond désir de libérer la jument, de lui rendre sa liberté, elle s'identifie à elle ce qui explique sa réaction à la fin du film. Tous ces signes soulignent son idéal d'évasion qui finira par arriver avec son départ au Pays de Galles. Le film est donc un regard sur le questionnement d'une adolescente dans une quête d'identité sexuelle, familiale et sentimentale. Comment entretenir une relation avec une mère indifférente ? Vers qui orienter son manque paternel et son manque de tendresse ? Le film est assez bien construit à ce niveau, malheureusement on a la facheuse impression d'avoir déjà vu ce film quelque part notamment chez Loach, et même si les acteurs sont tous parfait le film ne réserve pas de surprise et traine parfois en longueur.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 juillet 2012
Les personnes ayant posté sur ce poste des critiques négatives ne savent tout simplement pas ce qu'est un cinéma d'émotions, ou n'y sont pas sensibles, et j'ai envie de dire chacun ses goûts ! Mais le fait de ne pas aimer ce type de films ne donne pas le droit de dire que c'est nul !!!
Je préfère largement ce type de films où les acteurs se donnent à fond et fond passer des émotions (joie, tristesse, peur...) plutôt que les batman et compagnie où le vrai succès réside dans la musique de fond, le costume et le maquillage mais avec une absence quasi totale (ou totale) de jeu d'acteurs...
C'est un très beau film qui ne peut pas laisser indifférent.
Arthurlamouche
Arthurlamouche

14 abonnés 688 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 décembre 2010
Une chose est sûre, on a découvert une actrice : Katie Jarvis. Elle crève littéralement l'écran dans son rôle d'ado paumée sans repère. Au delà de ça, on a clairement une impression de déjà vu. Que se soit dans les films de Ken Loach ou des frères Dardennes, le misérabilisme traité ici est connu, tout comme la facette "jeune fille qui aime la danse de rue".
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