Kill Your Darlings - Obsession meurtrière
Note moyenne
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Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2015
cette histoire qui retrace la jeune vie d'écrivains en devenir plante un cadre moderne (pour l'époque!), barré, avec toutes sortes de frasques, de violences destructrices... l'aspect psychologique et profond des personnages est bien retranscrit et au final, un film plutôt plaisant à suivre même si l'issue est rapidement prévisible.
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2016
Beaucoup de paroles, beaucoup de mots et peu d'actions. La force du film réside dans le texte et les dialogues. Ils ont une profondeur qui permet de compenser les failles apparentes du film.
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2015
Les acteurs sont bons, et ce drame se suit avec intérêt pour cette raison, quant à l'histoire des grands auteurs contemporains américains, elle est sensée donner plus de piquant au film mais je ne me suis pas senti très concerné, donc pas de larme à l’œil en ce qui me concerne pour cette histoire "vraie".
GIJoe
GIJoe

138 abonnés 629 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mars 2022
Ce film est un méli-mélo de scènes, flash-backs et logorrhées verbales au milieu desquelles on a du mal à saisir le fil conducteur. Moi qui ignorais tout du Beat generation, je n'aurai rien appris sur ce sujet en visionnant ce film.
Sally Ecran et toile
Sally Ecran et toile

71 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2015
Sorti la semaine dernière en DVD, nous étions intrigué par « Obsession meurtière » dont l’histoire, basée sur des faits réels, met en lumière trois grands écrivains américains du siècle dernier : Jack Kerouac, Allen Ginsberg et William Burroughts. Derrière son apparence de thriller, ce biopic dramatique aurait été une belle occasion de côtoyer les plus grands… mais il faut l’admettre, le résultat est quelque peu décevant.

Si le film a par moments quelques faux airs du « Cercle des poètes disparus », il est bien loin d’avoir la même aura et la même qualité cinématographique que ce dernier. En effet, l’intrigue peine à se mettre en place, le rythme est lent et les incursions dans la vie de nos héros peu concluantes. On reste imperméable à l’évolution du groupe, à leur projet et à leur amitié particulière.

Le scénario possède de lourdes lacunes et l’intrigue peu d’intérêt, c’est un fait. Mais le très bon casting en place sauvera en partie le film du méconnu John Krokidas. Daniel Radcliffe, Dane DeHaan et Ben Foster forment un trio de comédiens brillants et revêtent le costume de leur personnage avec beaucoup de prestance. L’ascendance des uns sur les autres ou d’autre part, la dépendance affective qui anime certains d’entre eux est perceptible bien qu’amenée avec tact et agilité.

Daniel Radcliffe prouve une fois de plus que c’est un grand comédien. Torturé, épris, révolutionnaire intrinsèque, intellectuel affirmé, il prête ses traits au grand écrivain américain Allen Grinsberg… avec succès ! Dane DeHaan, que l’on a vu récemment dans « Life » est bien plus charismatique dans ce rôle que dans celui de James Dean. Un peu fourbe, très sûr de lui, complaisant mais attachant, il jongle avec les émotions en toute décontraction. Son personnage irascible voudra révolutionner son époque et se servira de la plume de ses congénères pour partager « son autre vision » du monde. Mais derrière cette assurance se cache une série de failles qui pourraient lui être fatales.

D’abord relayé au second plan et plus présent dans la deuxième partie de l’histoire, Jack Kerouac, interprété par Jack Huston, viendra rejoindre notre groupe de rebelles pour son plus grand malheur. Le déclin qu’il vivra après cette rencontre le poussera à remettre toute sa vie en question et donnera naissance à un de ses plus grands chefs d’œuvre : « Sur la route ».

L’homosexualité, l’abus de drogue, l’écriture engagée, la revendication du droit de penser sont autant de thèmes abordés au travers « Obsession meurtrière » mais tous semblent rester en chantier et sont finalement sous-exploités. C’est d’ailleurs la sensation générale du film… une impression d’inachevé.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 septembre 2020
Juste waw, l'ambiance est absolument excellente et le film est super intéressant et prenant. Le choix des acteurs est super !
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2014
Ce biopic met en lumière les mécanismes créatifs de la beat generation, composée des très célèbres auteurs américains Jack Kerouac, Allen Ginsberg et William S. Burroughs. Pour ce faire, il va construire son récit autour des ambiguïtés homosexuels de ces personnages.
Si le film vient pêcher au niveau de l'intensité dramatique, la fin tient toutes ses promesses et John Krokidas apporte un point de vue intéressant sur les paradoxes créatifs.
LalaStroumpfLala
LalaStroumpfLala

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2016
dans la lignée du cercle des poètes disparus, un film assez badant, ou l'on découvre Radcliffe à nouveau dans un autre registre (tj aussi bon à mon avis)
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 novembre 2013
Après un Howl (Rob Epstein & Jeffey Friedman, 2012) hésitant pompeusement entre documentaire et biopic, ce nouveau long-métrage sur Allen Ginsberg présente ici sa naissance à la création poétique, de son arrivée à Columbia jusqu’à son renvoi de la prestigieuse université. John Krokidas (qui rassemble ici les casquettes de réalisateur, scénariste et de co-producteur) centre son propos sur la relation qu’Allen Ginsberg (Daniel Radcliffe) entretient avec le charismatique et mystérieux Lucien Carr (Daniel DeHaan), jusqu’au meurtre par ce dernier de son protecteur et amant, David Kamerrer (Michael C. Hall). Même s’il montre (de manière assez résumée et superficielle) ses racines, ses créateurs et ses motivations, ce film sympathique, plus que de présenter la naissance de la beat generation, se concentre davantage sur les tourments de l’entrée dans l’âge adulte, entre ouverture à une littérature plus sulfureuse, évacuation des carcans d’une famille dysfonctionnelle et découverte des passions. La photographie de Reed Morano et la reconstitution des décors sont particulièrement bien travaillés et ancrent rapidement le spectateur dans le contexte, mais à mi-parcours, le surdécoupage frénétique inutile et le choix de musiques contemporaines déconnectées du contexte et de l’intrigue nous éloignent du récit. On perd aussi rapidement les personnages secondaires (William Burroughs / Ben Foster et Jack Kerouac / Jack Huston), qui ne restent qu’esquissés, et le film semble alors changer de style, l’intrigue devient quasiment policière, s’engluant sur l’assassinat de Kamerrer et les raisons de celui-ci. Au final, ce qui est surtout ici notable est l’effort, transpirant dans chaque plan, que met Daniel Radcliffe pour faire oublier son personnage de la saga Harry Potter, cherchant à le faire oublier et à s’imposer en réel acteur au travers de quelques scènes plus "adultes".
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