Ce film flirt avec la catégorie navet. Seul le talent des seconds rôles, Toni Servilo, Michel Aumont et Jacques Valles nous offrent quelques minutes de plaisir.
ce film traite essentiellement du problème des traumatismes de l'enfance (ici la guerre d'Algérie) et la façon dont le passé refait parfois surface là où on ne l'attend pas, permettant de régler le problème de l'enfance et celui du présent. Bon jeu de Jean Dujardin. Quelques longueurs et un peu trop de distance par rapport aux personnages font que ce film s'il est bon, aurait pu êrtre excellent
Un film délicat et nostalgique, qui distille une émotion assez forte malgré son rythme un peu lent. A voir pour la romance et les sentiments d'un amour perdu plus que pour l'intrigue immobilière assez secondaire. Jean Dujardin est particulièrement bon. Une belle surprise.
Film décevant. Cela manque de rythme. L'histoire est intéressante. Les acteurs sont pas mal mais il manque clairement quelque chose à ce film pour le faire basculer du bon côté de la notation. Dommage.
«Un balcon sur la mer» était censé être le film le plus personnel de Nicole Garcial lui remémorant son enfance en Algérie. Rappelons qu'elle est native d'Oran. Ce film n'arrive jamais à choisir entre le mélodrame sentimental et le thriller. Dés le début, l'histoire est longue et ne présente pas vraiment d'intérêt. Jean Dujardin est loin d'être mauvais dans son rôle mais on le sent pas vraiment à l'aise, tout le contraire d'une Marie-Josée Croze bien dans son élément dans le rôle d'une femme mystérieuse. En plus, les deux acteurs principaux ne sont pas vraiment aidés par des dialogues manquant cruellement de saveur. Dans cette romance contrariée viennent s'ajouter de manière naïve des flashbacks sur l'Algérie de 1962 qui n'apportent rien de plus au sujet. On passera sur la reconstitution de la Provence des années 90 qui n'est pas très crédible. «Un Balcon sur la mer» passe complètement à côté de son but qui était d'insister sur, voire de résoudre certains traumatismes remontant à l'enfance.
Jean Dujardin est convaincant, touchant et sincère dans le rôle de "Marc Palestro". Marie Josée-Croze, est quant à elle, mystérieuse, manipulatrice et brillance dans le personnage de "Marie-Jeanne". L'alchimie entre les deux héros est attirante et irrésistible, le suspense est haletant, l'ambiance du film est suspicieuse, mystérieuse, électrique, les décors sont sympas, les musiques aussi, ainsi que la mise en scène, le scénario, les personnages, une belle réalisation de la part de Nicole Garcia, qui signe ici, un bon film.
Certaines critiques ciné disent qu’il y a un côté « Vertigo Hitchcockien » dans ce balcon sur la mer…Ouaih, vaguement en y réfléchissant bien, mais il faut peut-être pas exagérer non plus, j’aime bien Nicole Garcia mais quand-même, c‘est pas mal, très bien joué mais un peu lent…
Le pitch c’est une histoire qui doit se passer aux environs de 1986 (rapport à « C’est la ouate » qui passe à la radio) et aux environs des bouches du Rhône (rapport aux 13 qu’il y a sur les plaques d’immatriculation). Marc Palestro (Jean Dujardin) mène pépèrement sa petite vie bourgeoise bien rangée d’agent immobilier ciblé sur les ventes haut de gamme de bastides et autres vieilles et grandes maisons.
Il a une gentille petite femme (trop) discrète (Sandrine Kimberlain) qui est aussi accessoirement la fille du patron de Marc (Michel Aumont, pas Marc puisque c’est Jean Dujardin mais son boss de beau-père qui s‘appelle Robert, vous suivez ?). Il a aussi une gentille petite fille de onze ans (Non, pas Robert, mais Marc, donc Jean c‘est pas compliqué pourtant !), une gentille maison avec piscine et tout le toutim, bref tout va bien jusqu’au jour où une jolie et mystérieuse femme aussi riche que blonde (Marie Josée Croze) se pointe pour acheter l’une des belles propriétés mises en vente par l’agence….
Marc tombe alors raide dingue de la fille qu’il identifie comme son amoureuse d’enfance, Cathy, qu’il n’a plus revue depuis ses 12 ans alors qu’ils habitaient tous les deux en Algérie, en pleine guerre d’indépendance, donc aux alentours de 1962 (1986-1962 = 24, 24+12 = 36 ans, oui c’est ça, ça colle à peu près avec l’âge des tourtereaux).
La fille, elle, semble aussi tomber raide dingue de Marc et lui confirme tous leurs souvenirs d’enfance, la blancheur des voiles, le parfum du jasmin, les premiers mots d’amour sur des chansons velours, Yalil yalil habibi yalil yalil yalil habibi yalil… Donc retrouvailles, ripailles, galipettes, et surprises à la clé car la jolie blonde n’est peut-être pas aussi claire que ça (dans tous les sens du terme) puisque la mère de Marc (Claudia Cardinale qui perd quelques fois le nord dans le film, c‘est un comble) lui annonce que… Pour le reste, à vous de le découvrir.
Un film avec un scénario intéressant, même si il est peu crédible, Jean Dujardin & Marie-Josée Croze, tous les 2 très bien, et pourtant le film comporte pas mal de longueur, mais si le fond reste intéressant, dommage.
J'avais déjà vu ce film et l'ai revu avec plaisir. Certes, on peut critiquer le scénario assez peu crédible, comme le fait de retrouver un amour d'enfance et d'être chaviré, et surtout de "reconnaitre" cet amour d'enfance alors que ce n'est pas elle mais sa copine d'alors qu'on ne regardait pas mais qui était pourtant très amoureuse. Mais le récit est agréable à suivre et on prend davantage conscience du vrai traumatisme qu'on connu les rapatriés d'Algérie dans les années 60. Jean Dujardin est très naturel et Marie Josée Croze incarne à merveille une femme très attirante. Les scènes en Afrique du Nord sont très bien rendues. A voir.
L'intrigue met du temps à se mettre en place, le film souffre donc de quelques longueurs, mais à ma grande surprise ça m'a passionné, du moins durant la première partie. La deuxième partie m'a déçu, malgré un duo Dujardin/Croze très bien trouvé, j'ai totalement décroché. Pourtant les acteurs sont franchement bons, Dujardin est touchant dans plusieurs scènes, Marie-Josée Croze est charmante et parfaite dans ce rôle, et les acteurs secondaires sont tous assez corrects... Dommage, si la seconde partie du film avait été du même niveau que la première, je n'aurais pas hésité à lui mettre quatre étoiles.
En théorie l'histoire semblait intéressante, dans la pratique, des "lacunes" dans le scénario, on devine très tôt l'élément de suspens. Malheureusement, aucune histoire parallèle à la principale n'a d'intérêt. Tout ça ne fait que rendre le film plus long. Le moment fort, c'est lorsque Marc apprend la vérité sur son amour d'enfance. Si l'on s'en tient au jeu des acteurs, effectivement, ils sont bons, mais ne peuvent pas faire de miracle à eux seuls. Dommage, l'idée y était.
L'idée était pourtant bonne mais le résultat est sans saveur, sans émotion....Jean Dujardin est tout juste là pour relever le niveau de comédiens amorphes. Nicole Garcia a fait mieux, elle refera sans doute meilleur....