Adapté du roman éponyme de Nick McDonell, Joel Schumacher y dépeint la jeunesse dorée New-Yorkaise à l'instar de la série télévisée Gossip Girl (2007). Ici le résultat est le même, il est ici question de fric, de folles soirées, de sexe, d'alcool et surtout de drogue. Les principaux protagonistes devenant peu à peu accros à la "twelve" (un mixe entre cocaïne et ecstasy), on suit leurs déambulations, de soirées en soirées, de shoots en beuvries. L'ennui, c'est que le scénario s'en retrouve rapidement inintéressant , affublé des poncifs et stéréotypes du genre. Le tout, agrémenté par une voix OFF exaspérante et qui perdure durant plus de 90 minutes. Seule compensation face à notre ennui, la distribution où pullulent de jeunes acteurs, débutants ou confirmés, parfaitement crédibles pour ce type de rôle.
De pauvres ados riches et sans amour parental plongés dans l'enfer des soirées où circule de la drogue. Quinze personnages qui se croisent et se heurtent avec pour point commun un dealer traumatisé par le décès de maman. On ne comprend pas bien le lien, car apparemment la mort de sa mère le conduit à vendre de la drogue... Passons. Aussi efficace qu'un épisode de "Beverly Hills", bavard, et finalement inutile. Car à part dire que les enfants riches des beaux quartiers sont égoïstes et superficiels, on a pas grand chose à se mettre sous la dent. Et bien sûr, comme dans tout bon film de Schumacher qui se respecte, le petit discours final moralisateur ("la drogue, c'est mal") achève notre patience.
Joel Schumacher s'est trompé de métier. Ca ressemble davantage à une mise en image d'un roman que d'un film à proprement parler.
On sent que le réalisateur n'a jamais pu se défaire de l'ombre visiblement pesante du roman. Il doit y avoir quelque chose de touchant, peut-être, au fond de cette histoire, quelque chose de vrai, de désenchanté. Mais on ne le saura qu'en lisant le livre !
Une histoire pas originale pour un sous narrée par un philosophe playboy dealer (il n'y a que joel schumacher pour imaginer ça) et qui a pour thème le milieu ennuyant de la jeunesse dorée. Rien d'intéressant si ce n'est qu'il faut attendre la fin pour voir surgir un petit peu d'action qui nous réveille d'une longue torpeur. Le film utilise à outrance les ressorts dramatiques aussi abusivement que ne le ferait un ado qui exprime ses émois sur son blog. Normal après tout ce film est fait pour ce public.
Accompagné d'un rythme totalement inexistant, Twelve ne réussis dans rien. La narration est d'un balourd irritant, les acteurs n'y sont vraiment pas convainquant, l'histoire est totalement dénué d’intérêt du début à la fin et la réalisation sans âme de Schumacher n'arrange pas l’hécatombe. Infâme...
Jeunesse branchouillarde, friquée, droguée, paumée. Des vies inintéressantes tant tout semble faux. Personnages vides, situations improbables ou impardonnables. Ce sujet ne m'a jamais emballée. Ici la mise en scène est relativement originale mais la voix off agace plus qu'autre chose au final.
Pas évident d'entrer dans ce film qui commence pendant un long moment d'exposition par nous présenter ses différents protagonistes avec le procédé toujours superficiel de la voix off. Si bien que ce n'est finalement que très tardivement que l'on se prend au jeu de cette évocation de la jeunesse dorée américaine qui veut se shooter à n'importe quel prix. Dans cette atmosphère de drogue, violence, sexe, déchirures familiales et d'hypocrisie se dessine néanmoins une petite fleur en forme d'espoir. Elle a pour nom Emma Roberts. La mignonne interprète ici en effet la seule personne normale qui rachètera certainement toutes les autres. En pouvait-il être autrement, d'ailleurs, de la part de cette jeune actrice promise à une très belle carrière ? Elle est en effet dans la droite lignée de ses précédentes compositions d'héroïne bien sous tous rapports montrant l'exemple à nos chères têtes blondes. Toutefois, il est intéressant de constater que la petite fille modèle qu'elle a toujours incarnée commence à s'encanailler. Dans cette histoire, elle se met peu à peu à aguicher, à boire : la chenille est devenue papillon. Phénomène de toute façon inéluctable, la nièce de Julia étant comme tout le monde bien obligée de sortir de l'enfance. Adieu Nancy Drew, je t'aimais bien.
On reconnait au début le style Schumacher, on s'attend même à une oeuvre ressemblante à "Phone game" et finalement, il nous offre une vision assez agaçante de la jeunesse bourgeoise américaine, dans un style de scénario surexploité et les acteurs manquent de charisme...
Compte tenu de la critique, je m'attendais à pire. Au final, je n'ai pas trouvé si mal. C'est bien joué, bien mené, assez classique et attendu, mais on se prend assez vite à l'ambiance, pour autant que je n'aime pas ce millieu. Petit bémol de taille, concernant les sous titres en blanc sur fond blanc, c'est assez foutage de gueule.
Incohérent, inutile, violent. Aucun scénario puisque l'histoire est celle d'un dealer clean qui..ben rien, il a une vie de merde, les gens meurent ou souffrent autour de lui et il n'y fait rien. La génération est lamentable et ne fait que boire et se droguer. Super.Pas besoin de conseiller d'éviter ce film puisque jamais plus on en entendra parler.
Dans la veine d'un requiem for a dream, sans jamais atteindre le niveau de celui ci. Le film nous fait voir la descente au enfer d'un groupe de gosse de riches à cause de la drogue ("La drogue c'est mal m'voyez!") Certains critiquent l'omniprésence d'un narrateur en voix off, et bien j'aborderai la chose en disant que c'est un point fort du film. En effet celle ci permet l'omniscience ("C'est pas faux!") quelque chose que j'affectionne particulièrement dans un long. Bon certes le côté "touchez pas à la drogue c'est caca", vie ta vie de la meilleur des manières", enfin le côté moraliste du film est peut être un peu trop prononcer, on peut parfois avoir le sentiment que l'on regarde une campagne de sensibilisation sur les drogues... ce qui peut en rebuter certains, ce que je peux comprendre, mais bon faut pas le voir comme une leçon de vie et apprécier la fiction ("T'es qui pour m'apprendre à vivre conn*rd!").
Sous air de film pour ado sur la jeunesse dorée de N-Y, ce film ressemble malheureusement à un film bourré de cliché et tient la route au niveau du scénario et pour le jeu des acteurs, mais ne va guère en profondeur et ne révèle pas de grande surprise. Souffrant de plus, de quelques longueurs ; le film se veut dans l'ensemble assez longuet et peu "profond" (là ou par exemple "Requiem for a dream" avait réussit à nous prendre aux tripes).Ce qui le place au rang d'un film divertissant et qui aurait pu etre bien plus interessant si il avait été un peu plus creusé tant le sujet abordé a déja été traité X fois. DOmmage, car je suis donc resté un peu sur faim et m'attendais à plus de profondeur, et donc être transporté ; touché par l'histoire et les personnages. Mais malgrès leur jeu correct et la présence d'acteur charismatique, ce ne fut pas le cas. Appréciable en film de 2ème partie de soirée sur sa TV, mais qui n'a absolument rien a envier, ni à apporter aux spectateurs. PEtite déception donc, là ou j'attendais surement un peu trop. Les fans de 50 cent et de la trame générale du film apprécieront peut être un peu plus, de même pour les non initiés. Pour le reste, on est vraiment dans un film assez basique.
"Twelve" aurait pu être beaucoup mieux que çà, beaucoup de bonnes idées, des bons acteurs qui sauvent la mise (et heureusement!) mais une mise en scène loupée et un scénario trop complexe pour tout comprendre. La preuve, Joel Schumacher veut nous faire comprendre tellement de choses qu'il place une voix-off tout le long du film pour être sûr de son coup. Mais malheureusement pour lui, c'est un plan foireux car au lieu de tisser un lien entre tous ces personnages, on reste planté à la surface, comme lorsqu'on s'emmerde lors d'une pièce de théâtre, çà m'a fait le même effet. Et le scénario s'engouffre dans un massacre (au sens propre du terme), certes çà met un peu de piquant, mais c'est choisir la facilité car il sait que tous les ados voyant le film vont kiffé cette fin. Heureusement, les acteurs assurent même si on a le droit à un acteur de "Gossip Girl" dans le rôle principal et une star du rap en dealer sans foi ni loi et que la grande majorité des personnages sont des petits bourges filles et fils à papa, le genre de personnes que tu claques si tu le croise dans la rue. Mais malgrès tout, l'histoire m'a beaucoup fait pensé à la série télévisée "Skins" parlant en détail d'un groupe de jeunes de milieu normal, qui s'enfoncent dans la drogue, l'alcool et le sexe mais c'est interprété de manière beaucoup plus originale et profonde. Schumacher, 71 ans, aurait peut-être dû réfléchir à deux fois avant de se la jouer "djeuns"!
Twelve a tous les ingrédients du film bâtit pour les ados : un acteur principal, Chase Crawford, issue d’une série pour ados, Gossip Girl pour ne pas la citer, plus connue pour son casting vestimentaire que pour ces scénarios de qualité, un scénario dont le sujet est la jeunesse dorée de New York tiré d’un roman dont l’auteur est très connu du public ados américains. On se dit que comme Twilight ça va leur plaire, mais que pour le reste du public ce sera sans grand intérêt, d’autant plus que les thèmes abordés : la drogue, la mort, le mal être adolescent, les parents absents et les psy omniprésents ne sont pas non plus d’une folle originalité. Reste que, malgré tout, ça le fait pas mal. Chace Crawford sous ces airs de mannequin H&M fait preuve d’un charisme certain, les seconds rôles tenus par des inconnus (hormis 50 cents et le frère de Macaulay Culkin) donnent corps de façon convaincante à une série de personnages plus paumés les uns que les autres, leur présentation au début ainsi que la voix off (Kieffer Sutherland dans la VO quand même..) donne aussi un certain charme au film. Du coup on passe un moment agréable devant un film qui n’est pas sans rappeler Les Lois de l’Attraction de Roger Avary, mais fait avec en moins la prétention de la dénonciation des travers de la jeunesse américaine dont se targuait ce dernier.
Schumacher continu de sévir avec Twelve qui se voudrait la rencontre entre Larry Clark et Gossip girls le tout markété sur la gueule de son héros. Forcement les tendances réact du bonhomme sont toujours là et il ne peut s'empêcher de nous faire la morale avec la voix off de Kiefer Sutherland particulièrement présente. Son autre grande spécialité les effets visuels sont aussi bien là. Le film en est truffé et tout fonctionnent à l'esbroufe dans le seul but de masquer le vide de son scénario ou s'égare une multitude de personnages sans saveur dont on se contrefout rapidement. Hormis cela, Twelve qui se prend au sérieux est creux et brasse du vide, ce n'est pas si surprenant, il n'y a qu'à voir la filmographie de son réalisateur pour comprendre qu'il est en décalage totale avec l'univers de son film et des troubles de l'adolescence. C'est encore une fois un film de vieux pour les jeunes et ce n'est pas Schumacher et ses 30 ans de retard sur tout qui vont changer la donne.