Au début du film on est partagé sur deux paramètres, le contexte social et politique, et une voix Off du héros/narrateur. On apprécie la description d'une Inde finalement peu connue, loin des clichés de carte postale. Ensuite, ce qui semble être le point de départ, un acte qui se doit d'être un élément charnière, déçoit au final. En effet, l'intrigue débute avec l'écriture d'une lettre au Premier Ministre chinois, mais si elle a son importance dans le livre on s'aperçoit qu'elle est très secondaire dans le film ce qui est dommage car elle devient juste un prétexte accessoire. La vraie réussite du film est que le film évite tout manichéïsme, et surtout évite de faire de notre héros un pauvre hyper vertueux et bon qui se bat contre un système corrompu et pyramidal stricte. Ramin Bahrani signe un film prenant, avec une tension à plusieurs niveaux, un scénario dense pour une histoire touchante même si le réalisateur hésite trop entre buddy movie et thriller politico-social. Un bon moment. Site : Selenie
J'avais beaucoup aimé le film "99 homes" de Ramin Bahrani et encore une fois il propose avec "Le tigre blanc" un film au scénario aux thématiques très fortes, à la réalisation impeccable. Les acteurs y sont aussi exemplaires et ce film, qui peut faire penser à "Slumdog millionaire", a également le mérite de nous montrer une Inde réaliste très éloignée des cartes postales (ce que fait aussi une nouvelle génération de réalisateurs indiens comme l'excellent Anurag Kashyap). Simplement passionnant.
Nous voilà en Indes !!! Le suivi de cette aventure d un indien qui veut survivre puis décide de sortir de son pauvre statut d esclave moderne est bien mené. On découvre tout ce qui sépare ces castes modernes ... réaliste ? Je ne sais pas jusqu'à quel point, mais ce parcours est dépaysant et on se laisse porter par cette victime qui devient un cynique personnage. Netflix nous sert un bon film.
L'inde, la plus grande démocratie ..... mais également, parmi les plus corrompues. Très joli film, cynique et instructif qui se laisse regarder sans temps morts. Une réussite...
Très sincèrement j'ai adoré ce film. Dans ses grandes lignes mais aussi dans ses details. Le réalisateur à reussi a soulever en plus de la trame principale des problématiques caché que l'on peut comprendre que lorsque l'on vie celle ci.
Les développement des personnages est super Les deux indien qui viennent des USA. L'un en quetes de son identité mais qui ne s'y retrouve pas, l'autre le fils a papa qui rentre en inde et qui croit pouvoir changer son pays naivement.
Les gens pauvres qui sont tres gentil avec leurs "maîtres" mais qui en réalité les détestent.
Balram Halwai, est un jeune indien ambitieux et curieux qui n’a pas eu la chance d’aller à l’école. Issue de la basse caste, il rêve d’un autre destin que celui de son père et de son frère ainé à savoir exploiter le charbon et fonder une famille. Contre l’avis de sa grand-mère, Balram saisit l’opportunité de devenir le chauffeur personnel d’Ashok le fils prodigue du notable du village qui revient des Etats-Unis avec sa jeune épouse Pinky. Au contraire des autres maîtres, Ashok et Pinky, aux idées modernes et novatrices, traitent bien leurs domestiques et Balram prend peu à peu confiance en lui. Jusqu’à une fameuse nuit, trahi, il s’aperçoit que ses maîtres ne sont pas différents des autres, il décide alors de se rebeller contre ce système injuste et cruel … Le tigre blanc est Inspiré d’un roman best-seller et lauréat du prix booker en 2008. Petite pépite remplie d’humour noir, le film traite habilement de la lutte des classes au milieu d’une Inde socialiste et pourtant gangrénée par la corruption. Une belle découverte d’un meilleur niveau que son glorieux ainé Slumdog Millionnaire !
Ce n'est pas parfait. On sent parfois l'adaptation littéraire moyennement adaptée en scénario. Mais c'est prenant, c'est un conte, le personnage l'indique dès le départ dans son mail au dirigeant chinois. Et nous voyageons avec lui d'une Inde orientale très peu touristique ( à quelques centaines de kilomètres de Calcutta) à la Silicon Valley de Bangalore en passant par Dehli. Super léché, pas totalement abouti mais extrêmement plaisant.
Woooow, quel jeux d'acteur ce Adarsh Gourav, quel émotions Wow, sincèrement c'est une révélation pour moi, un superbe film plein d'émotions qui montre une autre façade du tiers monde par seulement en inde mais c'est partout dans le monde, un seul regret c'est comme d'habitude la fin d'un film de 2h : trop rapide, on veut à chaque fois limiter le scénario avec des raccourcis, mais à part ça , c'est un super film
Une petite pépite à découvrir absolument ! Les acteurs sont très bons, l'histoire est parfaitement écrite, du drame, de l'action, un peu de comédie. Des scènes marquantes et efficaces. Une tranche de vie captivante, intense et prenante. Je n'ai pas décroché du film une seule seconde, le tout accompagné de magnifiques décors. A voir ! $)
De tous les romans d'Aravind Adiga, Le tigre blanc est sans nul doute le plus connu, et peut-être le plus radical, mais certainement pas son meilleur, La sélection, par exemple, faisant preuve de davantage de subtilité dans sa représentation de l'état de la société indienne. L'adaptation du Tigre blanc pourra impressionner ceux qui ont peu fréquenté le cinéma de la plus grande démocratie du monde, pas celui de Bollywood s'entend, mais celui de Satyajit Ray, Guru Dutt ou, plus récemment Mira Nair, et qui méconnaissent sa riche littérature. Difficile, en tous cas, de valider cette vision très tranchée d'un livre fleuve qui, au contraire du film, a le temps d'emporter sur un tapis d'émotions contradictoires et de tisser une toile faite de motifs trop nombreux pour être retranscrits intégralement au cinéma. C'est la supériorité reconnue de la littérature sur le 7ème art et l'évidente vérité qu'un bon livre donne rarement un long-métrage satisfaisant, au contraire d'un ouvrage médiocre qui peut aboutir à un film d'excellente facture. Les exemples ne manquent pas pour corroborer cette assertion. A partir du moment où l'irréparable est commis dans Le tigre blanc, plus rien ne fonctionne dans le récit, surtout pas l'humour noir ou le cynisme. Quant à l'idée de départ, cette lettre à un dirigeant chinois, si elle a une place de choix dans le roman, elle est peu ridicule dans le film de Ramin Bahrani et ne conduit nulle part. Malgré tout, il faut féliciter Adarsh Gorav, l'acteur principal, renversant de bout en bout, qui assure le minimum d'intérêt à une œuvre qui abuse de la voix off et parfois d'un montage trop clinquant, façon Slumdog Millionaire.
Bien que très dépaysant, "Le Tigre blanc" comporte un scénario qui se perd un peu en chemin. Son potentiel n'est pas suffisamment exploité. Cette étude sur les rapports de dominations de la société indienne souffre de longueurs. Le film est à la fois très instructif et peu emballant. La mise en scène manque beaucoup de dynamisme. Certaines situations se répètent. Toutefois, le protagoniste principal interprété par Adarsh GOURAV reste la grande révélation de ce thriller psychologique.
On est complètement immergé dans ce pays incroyable. Le héros décrit avec un humour noir sa vie de chauffeur dans une famille riche. Injustice, racisme et indifférence fait son quotidien.
L engouement pour ce film est lié au fait que Netflix fait habituellement de grosses daubes et que la..... c est médiocre malgré l acteur principal que j ai trouvé bon. Ça manque de profondeur, souvent dans le cliché et c est long beaucoup trop long pour ce scénario plutôt simpliste.
Une adaptation du roman d’Aravind Adiga écrite et réalisée par Ramin Bahrani à découvrir sur Netflix. On est loin du cinéma indien à la Bollywood. C’est surprenant, à la limite dérangeant de par son réalisme et sa noirceur. Il est juste dommage que le scénario se ramollisse quelque peu vers la fin mais ça reste une très belle surprise.