Un des rares films où j'ai hésité à quitter la salle avant la fin de la séance. Mécanismes connus et surutilisés, "plot twist" qu'on devine dès le milieu du film. On dirait un film des années 2010.
"A Plymouth dans le Massachusetts, le jour de Thanksgiving; un "Black Friday" hystérique se transforme en désastre dans un magasin, entrainant la mort de plusieurs personnes. Un an plus tard, jour pour jour, un mystérieux tueur masqué assassine les unes après les autres les personnes qu' il juge responsables de la tragédie. Inutile de dire que le phénomène "SCREAM" (de Wes Craven, sorti en 1996) est passé par là, et a inspiré ce "THANKSGIVING: LA SEMAINE DE L'HORREUR". Mais alors que le spectacle aurait pu s' avérer indigeste et grotesque, il n' en est rien. Bien au contraire... Eli Roth a réalisé un petit bijou de slasher. Pourtant, au regard du curriculum vitae du réalisateur, l' optimisme n' était pas forcément de mise. Les deux opus qui ont façonné sa "légende", "HOSTEL" (2005), et "HOSTEL, CHAPITRE II" (2007), n' étant pas des exemples en terme de finesse et de subtilité. Ici, on se dit que Roth s' est posé (il co-signe un scenario d' une formidable efficacité) pour accoucher d' une oeuvre longuement pensée, très bien écrite, où les scènes d' horreur servent véritablement l' intrigue. Le décor est d' ailleurs parfaitement présenté au cours d' une première partie très "sage" qui va se poursuivre jusqu' aux incidents du magasin. La suite est un slasher pur jus, avec une très belle photographie (il fallait le préciser!). Roth ne cache à aucun moment son inspiration (cela aurait été un comble!), allant jusqu' à nommer le chat d' un des personnages, Dewey (rôle tenu par David Arquette dans "SCREAM"). Le casting propose un savant mélange d' acteurs et d' actrices confirmé(e)s à l' image de Patrick Dempsey (le dr. Derek Shepherd de la série "GREY'S ANATOMY") et de Gina Gershon ("SHOWGIRLS" (1995), "BOUND"(1996)), associé(e)s à de parfait(e)s inconnu(e)s dont l' héroïne du film, la jeune comédienne Nell Verlaque, dont le personnage de Jessica a tout pour devenir la Sidney Prescott (encore et toujours "SCREAM") d'une éventuelle future franchise. "THANKSGIVING: LA SEMAINE DE L'HORREUR" remplit ainsi parfaitement son contrat. Si certains pourront abusivement le qualifier de cinéma pop-corn, il fait partie de ces oeuvres qui représentent plus que très dignement un cinéma malheureusement trop souvent vilipendé pour son contenu jugé "facile", ainsi que pour ses personnages juste là pour servir de viande sur les étals. Le film d' Eli Roth est surtout un modèle du genre "slasher", à l' efficacité impressionnante, dont on attend avec impatience, toute babine baveuse, une suite."
Un bon slasher bas du front comme on les aimes. C est fun, sanglant et ça ne se prend pas au sérieux. C est bien filmé et on ne s'ennuie pas. Ça ne revolutionne pas le genre mais c est juste le bon degrés de divertissement pour avoir envie de le voir en entier et au final il passe très vite et n a aucun temps mort. A conseiller a tous les fans de slasher !
Une belle ode aux classiques des années 90 (en même temps c'est Eli Roth !) avec plein de références (Souviens-toi l'été dernier largement en tête) en pagaille et de l'hémoglobine ! Heureusement, pas autant que dans les habituels métrages de Roth mais assez pour être assez crade. Dommage que le tueur soit si simple à identifier mais au moins il ne sort pas de nulle part avec une backstory sans aucun sens. Et puis Patrick Dempsey est génial quoi !
Le réalisateur Eli Roth revient avec un slasher ne lésinant pas sur les séquences gores offrant son lot de mise à mort sanguinolentes. Néanmoins, le long-métrage plutôt que de jouer la carte du second degré qu’il semblait afficher avec sa séquence d’ouverture marquante préfère s’engouffrer dans la facilité et les stéréotypes propres au genre. Amusant mais très vite oublié à l’image du modèle de consommation dont le récit affleuré une critique dans son début.
Un slasher convenu dans sa construction et son intrigue, mais efficace dans sa mise en scène et ses mises à mort. Le dénouement est cousu de fil blanc, les personnages vraiment bof, mais Eli Roth parvient tout de même à en faire quelque chose de très divertissant, à défaut d'être profond.
Un film bien foutu, les acteurs sont assez bons dans l'ensemble, il y a pas mal de scènes assez gores et l'histoire tient la route bref un très bon slasher
film sans intérêt, un scream éco plus, les personnages oubliable (je ne connais même pas leurs noms) un énorme nanare que j'aurai oublié dans meme pas 1h , et le gore est ridicule mais pas drôle comme dans terrifier, je m'ennuie tellement devant le film que pendant 3/4 du film j'étais sur tiktok et la fin est énormement ridicule, en gros je déconseille et c'est nul du début à la fin
Tout d'abord, ce qui était bien, c’est le suspense qui était présent tout au long du film. Le rebondissement à la fin m’a surprise, et ça m’a beaucoup plu. Il y a eu quelques moments comiques dans ce film qui m’ont bien fait rire, surtout la scène avec le chat. On est plongé dans le feu de l’action dès le début. Vraiment bravo !
Ce qui est bien aussi, c’est qu’il variait sa façon de tuer, ce qui augmentait ma peur : je me demandais à chaque fois comment les personnages allaient se faire tuer.
Le seul petit bémol, ce sont des détails — petits mais visibles — comme certaines questions qui restent sans réponse : Que sont devenus Scuba, la petite amie de Tchad, et le père de Jess ? Et comment Bobby a-t-il pu arriver à temps ?
Toutes ces interrogations font que le film devient un peu moins cohérent, mais ça ne veut pas dire qu’il n’est pas bien, bien au contraire ! Je ne regrette absolument pas de l’avoir vu, ça c’est sûr ! Bravo et merci !!!!!!!!!
J'ai bien aimé, bon malgré le fait qu'ils prennent quand même des précautions pour ne pas être seul ils arrivent a se faire 1V2 tranquille contre 1 seul mec. Bon il y a juste ça qui me chiffonné un peu, mais sinon l'histoire est bien ficelé, on peut deviner un petit peu l'alibi du tueur. Les scènes sont bien, fait, et assez accrocheur.
Le côté nanar de ce slasher est assez divertissant et drôle mais ça reste nul. C’est vraiment Scream version cheap. Il y a cependant quelques qualités comme la faculté à nous perdre dans la géographie du tueur ou de la proie. Pas grand chose d’autre à se mettre sous la dent. Je n’aime pas ce concept d’être gore pour rien et cela ne sert en aucun cas l’écriture, trop simpliste. J’ai quand même bien rigolé. 9/20
Une introduction vraiment réussi dans sa mise en scène et dans ce qu'elle apporte. Elle nous met directement face à la violence du récit et se paye le luxe d'avoir une grande liste de candidats potentiels pour le massacre à venir.
Dans un mélange entre Scream et Souviens-toi l'été dernier l'effet de surprise est inefficace mais Thanksgiving mise tout dans la boucherie organisé.
Cependant, je n'ai pas été conquis par l'antagoniste qui manque cruellement de crédibilité Pas le slasher qui révolutionne le genre mais ça reste un moment plaisant pour les fans d'hémoglobine.
Réalisé par Eli Roth, "Thanksgiving, la semaine de l'horreur" (2023) est un slasher ayant reçu les éloges de la critique. Et l'on se demande bien pourquoi...A vrai dire, si ce que vous souhaitez voir est uniquement du gore, du sanguinolent et du sadisme, ce film est fait pour vous : vous allez être servi...Peut-être même jusqu'à l'indigestion. Mais si vous recherchez quelque chose de plus subtil, mieux vaut passer votre chemin. Ce Thanksgiving fort indigeste coche presque toutes les cases du mauvais film d'horreur : absence d'originalité, interprétation et réalisation (très) médiocres, personnages creux et dialogues inspides...Sans oublier les incohérences scénaristiques qui atteignent ici un sommet : le scénariste a-t-il relu son script ? On peut se poser la question, mais ce nanar racoleur semble avoir pour unique but d'accumuler les outrances proches du torture porn. Il est également permis de se demander pourquoi la critique contemporaine encense des navets tout en ignorant des grands films...
Je vois des critiques positives comparant avec scream. Franchement cela n’arrive pas pas à la cheville : la scène du supermarché montre les limites du genre avec du gore ridicule. Regardez plutôt la première trilogie Scream.