Note moyenne
2,8
21 titres de presse
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Excessif
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La Croix
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Le Figaroscope
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Les Inrockuptibles
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Elle
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L'Humanité
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Le Monde
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Libération
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Mad Movies
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Critikat.com
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L'Express
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Paris Match
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Excessif
Une insondable noirceur et un sentiment de solitude urbain parcourent le récit sans que l'on sache réellement pourquoi et s'amplifient après le visionnage du film, invitant le spectateur à voir au-delà des apparences.
La Croix
Lent, presque dépourvu de dialogue, avec une réalisation fluide, Air Doll distille une grâce étrange, tantôt enfantine, tantôt désenchantée, toujours envoûtante, entre bonheur et tristesse d'avoir une âme, de découvrir l'amour mais aussi la perte.
Le Figaroscope
Pas de trivialité, mais un message humaniste délivré par un cinéaste qui ne rechigne pas aux longueurs.
Les Inrockuptibles
Oui, il y a une belle abnégation dans le travail de Kore-Eda (...) qui compte sur le cinéma et lui seul pour donner un sens inexprimable par les mots à une aventure et à un personnage hors du commun. (...) Le récit est ainsi émaillé de scènes d'une douceur extrême, qui nous laisse chaque fois pantelant. La photo chaleureuse et les discrets travellings (...) ajoutent à l'équilibre délicat de l'ensemble.
Elle
Parabole sur la vacuité des existences, cette dérive forcément éthérée fascine, puis lasse et finalement nous crève. Dommage car le thème est d'une beauté magique.
L'Humanité
Entre bulles de couleurs éphémères comme joies enfantines et surgissements de réalités moroses, un fil de grâce tire ce film sans convaincre tout à fait.
Le Monde
Le nouveau film d'Hirokazu Kore-Eda est une manière de conte de fée moderne.
Libération
Souvent, le caractère lunaire de la jolie poupée, étonnée et émerveillée de tout, éclipse la mécanique implacable du film. Parfois trop. Mais le réalisateur sait aussi réveiller le spectateur en balançant à l'improviste un choc érotique surgi de nulle part (...) Hormis cette poésie légèrement forcée, à la mièvrerie certes ironique mais pesante à la longue, Kore-Eda voit juste.
Mad Movies
Mais malgré un potentiel puissant, le long-métrage choisit souvent la carte d'un pseudo onirisme lent, minimisant le scénario pour préférer une décevante poésie mollassonne en suspension. Reste une mélancolie ambiante troublante, et quelques scènes aux idées magnifiques.
Positif
Cette fable coquine offre en outre quelques séquences érotiques drôles et émouvantes (...).
Première
(...)Air Doll est une relecture façon manga de Pinocchio. Nozomi, la poupée, partage avec la marionnette le même regard ingénu sur le monde, qui fait tout le charme mais aussi parfois l'inconvénient du film.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Le syndrome du film sacrifié sur l'autel d'une durée excessive a encore frappé. Ainsi cette fable socio-poétique (...) ne manque pas de charme ni de belles idées (...) Malheureusement, à force d'affectation poétique et de redondances, la grâce, la légèreté que Kore-Eda ("Nobody Knows", "Still Walking") tente d'insuffler à son film finissent par devenir pesantes. Lourdes comme l'air.
Télérama
(...) cette fable se distingue des autres films de Kore-Eda (...). Autour de l'air et du souffle, le réalisateur tisse de jolies métaphores sur la légèreté ou la pesanteur de l'existence, le sentiment de plénitude ou de vacuité.
Critikat.com
Kore-Eda entend traiter du triste état des rapports humains dans nos mégalopoles modernes : misère sexuelle, solitude, néant intérieur, repli sur soi et asservissements quotidiens. Le problème tient à ce que, choisissant le merveilleux au détriment du fantastique, il laisse cohabiter deux façons antinomiques d'appréhender son sujet : le premier degré et la métaphore.
L'Express
voir le site www.lexpress.fr
Le Journal du Dimanche
On apprécie la métaphore originale pour traiter du sens de la vie (...) de même que le ton onirique et délicatement décalé de la fable. Malheureusement, le propos se délite, se répète et la poupée gonflable devient gonflante.
Le Parisien
Une poignée de belles idées (...) ne suffit pas à compenser l'agaçante naïveté du propos et le relatif inintérêt d'une histoire étirée sur plus de deux heures.
Paris Match
Parfois sordide, mais jamais graveleux, ce film répétitif manque de souffle et, surtout, passe au large des ses prétentions poétiques et existentielles.
Cahiers du Cinéma
Kore-Eda, en bon fétichiste, a filmé les scènes qui lui plaisaient ; le reste du temps, il avait la tête ailleurs.
Chronic'art.com
Le résultat est désastreux, décrédibilisant pour longtemps un cinéaste dont la rigueur un peu contrite a souvent tenté de se faire passer pour une ascèse bressonnienne.