6554 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
120 critiques spectateurs
5
22 critiques
4
41 critiques
3
22 critiques
2
16 critiques
1
13 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
HamsterPsycho
147 abonnés
1 186 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 24 octobre 2017
Christophe Gans adapte avantageusement un manga japonais célèbre. Le réalisateur respecte l'ambiance à la fois et bizarrement quasi poétique / romantique. Une belle surprise.
Film tiré du manga éponyme, Christophe Gans a su insuffler son talent avec une magnifique réalisation. Ralentis à gogo, ambiance immersive, le film est bien conçu. Les acteurs sont plutôt bons, malheureusement les dialogues restent peu convaincants. Malgré la qualité du film, celui-ci ne m'a pas marqué tant que ça, je m'y suis même ennuyé à certains moments. A noter que la bande musicale est excellente et ajoute à l'atmosphère générale du film.
Une œuvre d’art picturale que délivre cette réalisation Franco-americano-canadienne, assaisonnée à la sauce asiatique de l’Est, les arts martiaux et sabres viennent de Chine, popularisé par un manga éponyme. Un scénario d’une sublime poésie dantesque, le graphisme épique est logique pour public averti, le monde des yakusas engage cet assassin redoutable, une spécificité romanesque, il tue en versant une larme, symbole antipathique de la conscience humaine. L’histoire chinoise des sociétés secrètes commencé au temps de la dynastie Qing en 1644, dominant la Chine pendant trois siècles au moins. Une opposition farouche contre la gouvernance mandchoue, l’exil vers l’outre-mer en attendant de les faire tomber et regagner la souveraineté chinoise. D’obscure ensorcelée marqua à l’aiguille rouge ce tatouage du dragon « Crying Freeman », pour rappeler les flashbacks douloureux. De l’allégeance aux gangsters japonais puis chinois, son ambiguïté est préservée dans l’intrigue, un romantisme sombre gagne l’excellente ambiance musicale envoûtante malgré le côté surdimensionné théâtral. La mise en scène est puisée de la bande dessinée japonaise, il donne une idée sur l’origine régionale des triades, une minorité devenue organisation mafieuse, la violence et le sexe représentatif de cet univers, un culte de la filmographie des années 1990. Il y a tout un sens métaphorique, une sorte d’anti-super-héros-vilain ce beau tueur de méchant à l’élégance terrible, le larmoyant nous pousse à verser aussi des larmes, le portrait d’artiste devant une peinture possédant une âme d’une vivacité torturée.
Gans ne privilège pas l'action avant l'histoire et l'émotion, mais tout de même de superbes chorégraphies de combat et de gun fights, entourés par une mise en scene excellente et un Mark Dacascos excellent.
"Crying Freeman" est très stylisé et très esthétique. Les ralentis, en nombre assez important, sont judicieusement placés et permettent d'ajouter de la superbe aux combats. Les combats, qui sont par ailleurs plus des gunfights que des combats de katana, arme blanche ou mains nues, sont nombreux, certes, mais ne dérangent en rien puisqu'ils desservent une histoire dans laquelle il faut justement tuer le dirigeant d'une triade. Mark Dacascos a un faciès assez impressionnant dépourvu de tout sentiment. Je trouve que l'image du freeman pleurant est superbe, c'est une belle métaphore. Un beau film mais souvent très irréaliste notamment dans certaines fusillades quand par exemple des gars surentrainés visent a 5 mètres le freeman et le ratent alors que lui pas de soucis il les tuent et n'est même pas touché. Mouai, on y croit pas trop mais bon, on apprécie la beauté du film.
Crying Freeman est trop artificiel et trop ampoulé pour convaincre. A réserver aux amateurs d’esbroufes visuelles et aux arts-martiaux occidentalisés. Le spectateur avisé se tournera plutôt vers des productions made in HK plus authentiques et plus convaincantes.
Ce film bénéficie d'une belle photographie et d'une belle esthétique générale. Par contre, l'adaptation du manga est assez moyenne. Le scénario manque de rebondissement. La réalisation manque de rythme et les dialogues sont assez insipides. Les scènes d'action sont banales et les ralentis finissent par lasser.
Un tueur chinois élimine des homme devant une jeune femme témoin. Le film très stylisé est un modèle du genre. La culture Japonaise et Chinoise transparait à chaque plan. L'histoire comme une fable est très métaphorique. Pour ceux qui recherchent un film d'action cela fera clairement l'affaire. Les acteurs sont très beaux et augmentent l'intérêt de l'histoire. Un film étrange et efficace de la part d'un réalisateur vraiment très talentueux.
Avant silent hill et le pacte des loups, Gans a fait Crying Freeman, adaptation du manga culte. La réalisation est frappante dotée d'un esthétique réuisse et bien mené par un Mark Dacascos au grand talent qui campe le rôle princpal et puissant de Crying Freeman, personnage qui agit avec style et brio. Une petite réussite pour ce film qui vaut vraiment le détour.
Cette adaptation du célèbre manga est malheureusement ratée. Christophe Gans en fan de John Woo multiplie les ralentis et sa mise en scène, finalement peu inspirée, ne trouve ni force, ni rythme, ni originalité, tout comme l'interprétation et le scénario, embrouillés et confus.